Comprendre votre animal de compagnie? Bientôt possible grâce à l’I.A.

Qui n’a pas rêvé de comprendre les miaulements ou les ronronnements de son chat ou encore les aboiements de son chien?! Et bien, cela sera peut-être bientôt possible grâce à l’Intelligence Artificielle.

En effet, des chercheurs en Neurosciences de l’Université du Delaware ont réussi à franchir un cap en matière de décodage de sons émis par des souris, défrichant ainsi le terrain sur une possible compréhension du langage de ces animaux.

Un “Loft Story” version souris

4 souris, deux mâles et deux femelles, enfermés dans une chambre, 8 microphones, une caméra et des interactions de 5 heures à chaque fois, le tout répété avec 44 souris différentes.

Avec cette énorme base de données récoltée grâce enregistrements, l’équipe de neuroscientifiques a pu avoir une idée plus précise sur les interactions et le langage de ces souris grâce à une Intelligence artificielle capable de connecter des sons spécifiques avec des comportements animaux distincts. Ainsi, cette I.A été capable de savoir quelle souris a fait quel bruit, dans quel scénario.

“Si vous êtes parents, le concept est sensiblement le même que lorsque votre nouveau-né pleure et que vous associez à chacun de ses pleurs un besoin. Sauf qu’ici c’est appliqué à des animaux et à une large gamme de besoins et de sons”.

La combinaison de microphones et de caméras a permis à l’équipe d’estimer l’emplacement de l’émission d’un signal vocal particulier, puis d’affecter le signal à une souris spécifique. Une fois qu’ils ont pu attribuer des vocalisations spécifiquement à ces souris, l’équipe a utilisé un algorithme d’apprentissage non supervisé, qui regroupe les éléments ayant des caractéristiques similaires, pour les catégoriser.

Apprentissage non supervisé: A l’opposé de l’apprentissage sueprvisé, ici l’apprentissage par la machine se fait de façon totalement autonome. Des données sont alors communiquées à la machine sans lui fournir les exemples de résultats attendus en sortie.

Les scientifiques ont ensuite appliqué une intelligence artificielle, appelée JAABA, le Janelia Automatic Animal Behavior Annotator, pour extraire automatiquement des comportements sociaux spécifiques avec une grande fidélité. JAABA a un système basé sur l’apprentissage automatique qui permet aux chercheurs de calculer automatiquement des statistiques quantitatives interprétables à travers des vidéos d’animaux.

Dans une déclaration accordée au magazine Digital Trends, un des neuroscientifiques travaillant sur le projet, Joshua Neunuebel explique: “Ce n’est pas nécessairement un outil de traduction en soi, mais c’est un outil qui nous aide à interpréter les comportements sociaux de la souris (…) Cependant, cela étant dit, les souris sont de bons modèles pour comprendre la base neuronale du comportement social, ce qui peut finalement éclairer le fonctionnement des circuits cérébraux des humains” assure-t-il.

Si Neunuebel et son équipe n’ont pas encore développé un outil de traduction homme-souris, cette recherche, grâce à l’I.A, rapproche encore plus les hommes de la compréhension des subtilités du langage animal et qui sait peut-être que dans quelques années, une application viendra nous traduire le langage de nos animaux de compagnie.

Pour aller plus loin sur des aspects spécifiques de cette recherche: https://www.nature.com/articles/s41593-020-0584-z

https://www.nature.com/articles/s41598-020-59418-0

Retrouvez aussi sur GoMyCode:

Coronavirus: Pas de panique, l’I.A est là!

Un développeur restaure un film de 1896 grâce à une Intelligence

La reconnaissance faciale décryptée

8 femmes qui ont révolutionné la Tech

Si globalement les métiers de la tech sont plutôt masculins -même si cela tend à changer-, ils ont longtemps été des métiers féminins. En effet, pendant très longtemps, les hommes pensaient que ces métiers n’étaient pas valorisants pour eux, notamment durant la période de l’entre deux-guerres et de la deuxième guerre mondiale, où beaucoup de technologies que nous utilisons aujourd’hui ont vu leurs ancêtres naître.

C’est pourquoi, durant cette période faste pour le monde de la tech, l’on retrouve de nombreuses femmes à l’origine d’innovations qui laisseront leurs empreintes dans l’Histoire.

Voici l’histoire de 8 femmes qui ont marqué le monde de la Tech:

Elizabeth J. Feinler: La pionnière d’internet

Biochimiste de formation Elizabeth J. Feinler a révolutionné le monde de la tech.

Tout a débuté lorsque, pour sa première expérience professionnelle, elle travaille sur un projet d’indexation des composés chimiques. Fascinée par cette compilation de données, elle laisse tomber la biochimie et se consacre entièrement à cette question en rejoignant l’Institut de Recherches de Stanford.

Elle travaille sur le projet de l’ARPANET, de la Defense Data Network (DDN) et des centres d’information réseau (NIC), projets à l’origine d’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Elle a notamment développé, avec son équipe, les premiers serveurs Internet et le premier registre de noms de domaine. Ensemble, ils ont également développé le schéma de dénomination de domaine de premier niveau comme le .com, .edu, .gov, .mil, .org et. net, qui sont encore utilisés aujourd’hui sur Internet.

Son équipe a également développé un programme appelé PCSam qui récupère les e-mails des ordinateurs-serveurs et les télécharge sur l’ordinateur personnel d’un utilisateur. Ce fût l’un des premiers modèles des systèmes de messagerie que nous continuons à utiliser aujourd’hui.

Roberta Williams: Une des premières conceptrices de jeux vidéo

Source: Youtube/PushingUpRoses

Le premier jeu d’aventure graphique, c’est elle. “Mystery House” a été en 1980 un véritable succès qui a propulsé Roberta Williams et son mari sur le devant de la scène.

“Another miracle from the kitchen table

Selon la légende, le jeu a été écrit sur la table de la cuisine, comme la majorité des autres jeux vidéo qu’elle développera avec son mari à travers leur entreprise “Sierra On-Line”, ce qui lui fera dire à de nombreuses reprises: “Encore un miracle qui vient de la table de la cuisine”, à chaque fois qu’un nouveau jeu vidéo sortait.

Réputée pour être la pionnière des jeux d’aventure, elle est à l’origine de nombreuses innovations notamment en terme de game design, introduisant lors de premier jeu vidéo “Mystery House” une véritable révolution: des illustrations graphiques.

Par la suite, elle créa des jeux vidéo avec des univers particuliers et où l’utilisateur joue avec un personnage et n’est plus la première personne du jeu, à l’instar de King’s Quest sorti en 1984.

Forts de plusieurs succès, Roberta et son mari vendent au prix fort, en 1996, leur société afin de profiter pleinement de leur retraite.

Ada Lovelace, à l’origine du premier programme informatique

Ada Lovelace
Source: Wikipedia

La pionnière des sciences informatiques. Ada Lovelace est connue pour avoir été à l’origine du premier programme informatique sur l’ancêtre de l’ordinateur, la machine analytique de Charles Babbage.

“Premier programmeur du monde” selon les historiens informatiques, Ada Lovelace devait à l’origine traduire le mémoire sur la machine analytique de Babbage vers le français. Celui-ci lui demanda cependant d’ajouter des notes et des commentaires. Elle y ajouta 7 notes, dont la dernière, la note G représente un algorithme très détaillé sur le calcul des nombres de Bernoulli grâce à la machine, ce qui deviendra par la suite le premier programme informatique du monde selon les historiens.

Le langage de programmation orienté objet ADA a d’ailleurs été baptisé ainsi pour lui rendre hommage.

“Programme” de calcul des nombres de Bernoulli dans la note G d’Ada Lovelace.
Source: Wikipédia

Hedy Lamarr: L’ancêtre du Wifi, c’est elle

Source: Wikipédia

Hedy Lamarr est une touche à tout, ou presque.

Star adulée d’Hollywood et considérée comme l’une des plus belles femmes du monde à l’époque, connue pour son talent d’actrice -elle a notamment été la tête d’affiche de Casbah de John Cromwell et de Tortilla Flat de Victor Fleming- et de productrice de cinéma entre les années 1930 et 1950, l’autrichienne s’est également fait un nom dans le monde de la tech.

En effet, en 1941, Hedy Lamarr créé avec George Anthell un système secret de communication appliqué aux torpilles radio-guidés capable de tromper l’ennemi et de ne pas apparaitre sur leurs radars. Cette technologie, ancêtre de l’étalement de spectre par saut de fréquence, est celle utilisée aujourd’hui pour le Wifi, le bluetooth ou encore le GPS.

Copie de la demande de brevet américain déposé par Hedy Lamarr et George Antheil sur le « Secret Communication System » 
Source: Wikipedia

Jaime Levy: La pionnière des médias électroniques

Et si l’on vous disait que les web médias électroniques existaient déjà en 1990? Et derrière, existait une pionnière: Jaime Levy.

En 1990, alors tout fraichement diplômée en Télécommunications interactives de l’Université de New York, la jeune femme lance deux magazines électroniques: Cyber Rag et Electronic Hollywood alors vendus sur Disquettes 800k. Grâce à des campagnes publicitaires et des passages Tv réussis, elle réussira à les mettre en vente dans les librairies et à travers la vente par correspondance, connaissant ainsi un véritable succès.

Après cette expérience, Jaime part chez IBM, où elle a créé en 1993 le premier dossier de presse interactif de l’histoire pour l’album “Cyberpunk” de Billy Idol, contenant des extraits de chansons, des vidéos numériques, de l’hypertexte et une animation interactive.

Concepteur d’interface chez le géant américain, elle rejoint finalement Icon CMT en 1995 pour le poste de Directeur créatif. Elle se consacre notamment à la création de “World”, un magazine en ligne, qui connait un énorme succès aux Etats-Unis, lui permettant d’intégrer le “Top 50 des personnes à suivre dans le cyberespace” de NewsWeek et comme l’une des personnalités des “années 2000 et plus les plus puissantes d’Amérique”.

Après un autre coup d’éclat grâce à “CyberSlacker”, série de dessins animés Flash, elle décide de fermer sa startup Electronic Hollywood et devient professeur universitaire, auteure et stratège en conception d’expérience utilisateur (UX).

Sheryl Sandberg: Celle qui a fait passer Facebook dans une autre dimension

Sheryl Sandberg en compagnie de Mark Zuckerberg.
Source: Facebook.com/Sheryl Sandberg

Sans elle, nous n’aurions probablement pas eu autant de publicités sur Facebook, mais sans elle le réseau social n’aurait probablement pas tenu la distance durant toutes ces années.

Ancienne cheffe de service au sein du département du Trésor des États-Unis, elle rejoint Google en 2001 en tant que vice-présidente des Ventes et opérations internationales en ligne et participe notamment à la création de la régie publicitaire de Google (Adwords qui deviendra par la suite GoogleAds).

En 2007, elle rencontre Mark Zuckerberg, CEO de Facebook, lors d’un dîner. Si ce dernier ne cherchait pas de directrice des opérations à la base, sa rencontre avec Sheryl Sandberg le fera changer d’avis. Rejoignant la firme en 2008, elle travaille à rentabiliser Facebook en intégrant notamment la publicité.

Avant son arrivée, Marc Zuckerberg était “principalement occupée à construire un site vraiment cool ; les bénéfices, supposaient-ils, suivraient” comme l’explique The NewYorker. 

Grâce à elle et en 3 ans seulement, Facebook devient bénéficiaire avec la maîtrise d’une main de fer du marketing, des ventes, du développement commercial, des Ressources humaines et même de la communication.

Ce statut lui vaut d’intégrer le conseil d’administration du géant américain en 2012, faisant d’elle la seule femme y siégeant.

Margaret Hamilton: Celle grâce à qui l’homme a pu atterrir sur la lune

Source: NASA

Margaret Hamilton a récemment connu son heure de gloire contrairement à de nombreuses femmes ayant révolutionné le monde de la Tech. En effet, si à l’époque ce qu’elle avait accompli était passé inaperçu, depuis qu’elle a été reçu en 2016 par Barack Obama, qui lui a remis la Médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction aux États-Unis, son nom revient avec insistance dans l’un des évènements majeurs du siècle dernier.

En 1969, la mission Apollo 11 envoie 3 hommes sur la lune. Pour la première fois de l’humanité, un homme (en l’occurence deux, Neil Armstrong et Buzz Aldrin) marche sur lune. Ce que l’on ne savait cependant pas, c’est que cette mission a bien failli échouer si ce n’est l’intervention de Margaret Hamilton.

Après avoir rejoint le MIT, la jeune Margaret est affecté au laboratoire Draper qui travaille avec la NASA, où elle est chargé des logiciels embarqués dans les vaisseaux qui doivent prendre en charge la navigation et l’atterrissage sur la lune du projet Apollo.

Un jour, alors que sa fille était avec elle au bureau, elle eût un déclic: “Un jour, elle était avec moi quand je faisais une simulation de mission sur la Lune. Elle aimait m’imiter et jouer à l’astronaute. Elle a commencé à taper sur les touches et tout à coup, la simulation a commencé. Elle a appuyé sur d’autres touches et cela a planté” affirme Hamilton à The Guardian. Sans faire exprès, sa fille avait appuyé sur le programme “atterrissage” en plein vol. En manque d’espace, l’ordinateur avait effacé les données de navigation vers la lune. Malgré les recommandations d’Hamilton pour changer les choses, sa hiérarchie ne l’a pas écoutée.

Quelques mois plus tard, lors de la mission Apollo 8, un des astronautes avait appuyé par inadvertance sur le programme “atterrissage” en plein vol, entrainant l’effacement des données de navigation. Après plusieurs heures de sueurs froides, l’équipe réussit à résoudre le problème.

Après cet incident, la NASA l’autorise à retravaillé le programme pour résoudre ce problème, ce qu’elle réussit à faire en permettant à la mission Apollo 11 de pouvoir atterrir sur la lune. En effet, avant l’atterrissage, le module lunaire reçoit plusieurs alertes informant qu’il est saturé mais grâce à l’architecture du système d’exploitation attribuant des priorités aux programmes mis en place par Hamilton après la frayeur Apollo 8, la mission a pu réussir.

Betty Jean Jennings et les ENIAC girls: Celles qui ont programmé le premier ordinateur totalement électronique

Source: “U. S. Army Photo” 

Betty Jean Jennings fait partie des 6 ENIAC girls, 6 programmeuses recrutées pour programmer le premier ordinateur entièrement électronique construit pour être Turing-complet: l’ENIAC. Une véritable prouesse réalisée en 1945 par six femmes programmeuses: Kathleen Antonelli, Betty Jean Jennings, Betty Holberton, Marlyn Meltzer, Frances Spence et Ruth Teitelbaum.

Longtemps délaissées par les livres d’Histoire, un vibrant hommage leur est rendu dans un documentaire diffusé en 2013: The Computers.

La boîte à outils: Kibana

Kibana est un plugin de visualisation de données d’Elasticsearch, serveur d’indexation et de recherches de données, multiplateformes, écrit en JavaScript et publié sous la licence libre Apache version 2.0. Il est donc en Open Source.

Généralement, quand vous présentez des données brutes, il est difficile à vos interlocuteurs de les comprendre. Souvent, une image est bien plus claire et lisible que des chiffres que vous balancez. C’est ce à quoi aspire Kibana: Présenter des données de manière rapide et facile à comprendre dans un format visuel.

Source: Elastic.co

Kibana vous permet de visualiser vos données et de naviguer dans la Suite Elastic. Cela peut vous permettre par exemple de suivre la charge de travail liée à la recherche ou comprendre le flux des requêtes dans vos applications.

Grâce à Kibana, vous pourrez créer des visualisations de contenu interactives comme des diagrammes, des camemberts ou des cartes avec de grands volumes de données, mettre en forme des tableaux de bord pour mettre vos données en relief ou encore partager des tableaux de bord au format PDF.

Si l’offre de Kibana peut-être intéressante, c’est parce qu’elle renferme aussi plusieurs autres fonctionnalités assez développées comme: le Constructeur visuel Time Series Visual Builder (TSVB) qui combine un nombre infini d’agrégations et d’agrégations de pipeline pour afficher les données complexes de façon significative, l’analyse de données géospatiales, des prévisions relatives aux séries temporelles, l’analyse de la population et de l’entité…

Bref un tas d’outils pour vous permettre de créer un contenu visuel clair, adapté et évolutif et garder un oeil en toutes circonstances sur vos activités.

Pour les développeurs de GoMyCode, Kibana est un outil “aussi intéressant pour un usage primaire que pour des fonctionnalités qui nécessitent un bagage technique plus étoffé. Cependant, le grand problème pour un non développeur est que Kibana nécessite un minimum de connaissances en coding”.

Cependant pas de panique: “Les vidéos explicatives que vous trouverez sur le site web ou sur Youtube sont bien claires. Vous n’avez donc pas à vous inquiéter. Il suffit juste d’un peu de patience et qui sait peut-être même que ça vous donnera pas la suite l’envie de coder”.

Retrouvez aussi sur GoMyCode:
La boîte à outils: Asana

La boîte à outils: Golang

La boîte à outils: Python

Un DevOps, c’est un “couteau suisse”: Interview de Souhaiel Khalfallah, DevOps à GoMyCode

Souhaiel Khalfallah, DevOps à GoMyCode

Le métier de DevOps est de plus en plus demandé. Véritable facilitateur entre les développeurs et les administrateurs systèmes, ce “couteau suisse” est aujourd’hui au coeur des nouveaux métiers dans le digital.

Souhail Khalfallah, ingénieur DevOps à GoMyCode explique en quoi consiste son métier et quelles sont les compétences clés à avoir pour l’exercer.

GoMyCode: Qu’est-ce qu’un DevOps?

Souhail Khalfallah: Il faut d’abord savoir que le terme DevOps est un mix entre deux notions: Dev, c’est pour “Développeur” et Ops pour “Opérations”.

Il faut comprendre qu’avant il y avait d’un côté les Développeurs qui créaient les applications en local, y intégraient le système d’exploitation, le framework, les librairies etc…Une application n’est pas publiée de façon anarchique. Il faut initialement tester sa qualité, son code, sa sécurité…et elle doit ensuite être continuellement testée. Avant cela se faisait manuellement par l’équipe de Développeurs.

Une fois tout cela fait, elle livre le code à l’équipe “Opérations” pour l’exploitation.

C’était donc deux équipes séparées et il existait souvent des problèmes entre eux de compatibilité puisque l’application passe d’un environnement à un autre, et chacun refusait de prendre la responsabilité en cas de problème.

Il arrivait souvent que l’équipe chargée du développement créé un code sans être au courant des différents obstacles que pouvait rencontrer l’équipe d’administrateurs système par exemple.

Le DevOps est donc celui qui fusionne les deux tâches. Il s’appuie sur l’automatisation des tâches d’exploitation et une forme de standardisation des environnements grâce aux conteneurs.

Conteneur: On utilise un conteneur pour obtenir un espace d’exécution dédié à une application logicielle. Il permet de tester des applications en développement dans un environnement avant le déploiement. Il va faciliter le ciblage de dysfonctionnement potentiels, de failles de sécurité ou de problèmes de stabilité.

Quels étaient les objectifs derrière la création de ce poste?

L’idée pour les entreprises est de rendre plus rapide le process de développement parce que ces problèmes représentaient une perte de temps et donc d’argent. Cela permet une plus grande agilité, efficacité et rapidité pour l’entreprise et le minimum possible d’intervention humaine grâce à l’automatisation.

Aujourd’hui, le développeur écrit le code. Sa tâche s’arrête là. Tout le reste, à savoir, les tests, le lancement de l’application…devient automatisé grâce à des outils et des langages utilisés par ces mêmes développeurs.

Le DevOps répond à ce qu’on appelle une chaine d’outils: planifier, créer, vérifier, empaqueter, livrer, configurer, surveiller

De plus, aujourd’hui grâce au DevOps, les problèmes sont aplanis à la base et le risque de tensions entre les développeurs et les administrateurs systèmes disparait.

Quels logiciels utilise un DevOps?

Il me faudrait des heures pour vous faire un listing non-exhaustif.

En réalité, face au problème initial, des développeurs ont créé Docker, un logiciel en Open Source permettant de lancer des applications dans des conteneurs logiciels, et ce que quelque soit l’environnement. Il est venu résoudre un des premiers problèmes à savoir celui de transposer une application d’un environnement à un autre.

Mais de façon générale, un DevOps doit savoir maîtriser des outils de gestion de configuration comme Puppet, un référentiel de stockage comme GitHub, des outils d’indexation comme Splunk, des outils de surveillance système et réseau comme Nagios et bien sûr les langages de script comme Python. C’est donc une gamme de connaissances et de compétences larges qu’il doit savoir maîtriser.

Quelles sont les qualités que doit avoir un DevOps?

Il doit être autonome. Un DevOps doit savoir faire un grand travail de documentation, parce que les outils changent et évoluent rapidement notamment avec l’Open Source. Il doit donc être curieux et aimer apprendre tous les jours.

Quel background faut-il avoir pour devenir DevOps?

Il faut maîtriser parfaitement l’administration système et un peu le développement. Il n’est pas nécessaire de maîtriser tous les langages de développement. Il faut juste comprendre la logique à travers laquelle fonctionne un algorithme. C’est le plus important.

Pour retrouver plus de détails techniques par rapport au DevOps, c’est par ici => Tout ce qu’il faut savoir sur Devops

Football: La Data Science arme fatale du Liverpool FC

“Le football est un jeu simple rendu compliqué par des gens qui n’y connaissent rien” disait l’ancien entraineur de Liverpool dans les années 1970.

Dirait-il la même chose aujourd’hui alors que son équipe est championne d’Europe en titre et probablement futur championne d’Angleterre après 30 ans de disettes? Pas sûr.

En effet, si le club de la Mersey est aujourd’hui une véritable machine de guerre, il le doit en partie à certaines personnes qui ne connaissent, à la base, pas grand chose au Football mais tout de la Data Science.

Parmi eux Michael Edwards, ancien analyste et directeur sportif du club, Ian Graham, directeur de département “Recherches” du club, Tim Waskett (Astrophysicien) et Will Spearman (Docteur en philosophie) membres de l’équipe Data Science du club, ainsi qu’à Fenway Sports Group, propriétaire du Liverpool FC, entreprise réputée dans l’utilisation de la Data notamment pour la franchise de Baseball qu’elle détient.

Cette équipe de choc avec l’aval et l’appui de l’entraineur des Reds (surnom des joueurs de Liverpool), Jürgen Klopp, a mis en place toute une stratégie basée sur la data science pour permettre aux joueurs de mieux quadriller le terrain.

Lors d’une conférence, Tim Waskett a affirmé qu’en combinant les données des matchs et les données de suivi des joueurs, l’équipe peut comprendre comment chaque action sur le terrain a un impact sur la probabilité qu’elle marque un but (Expected goals).

Source: Liverpool.com
Carte développée par l'équipe de Data Science de Liverpool
Source: Liverpool.com

“L’équipe en rouge est Liverpool et les zones en rouge sont les endroits où ils peuvent se rendre plus rapidement que les joueurs en bleu. Tout est transformé en probabilité de but et cette valeur, 1,3%, est la probabilité qu’un but soit marqué avec le balle dans cette position dans les 15 prochaines secondes” a analysé Waskett.

Ces informations complexes traitées par l’équipe de Data Science sont analysées et placées dans une plateforme qui donne un avantage à Liverpool sur les concurrents qui n’ont pas encore développé une telle pratique.

Grâce à l’analyse de ces données, mise en pratique sur le terrain par l’entraineur Jürgen Klopp, Liverpool avance des chiffres standards bien loin de ses concurrents: L’équipe a concédé au moins sept buts de moins que toute autre équipe de Premier League cette saison et n’a concédé que 55 tirs cadrés soit 10 de mieux que Chelsea, et 15 de mieux que Manchester City.

La volonté de Liverpool d’utiliser la Data Science va encore plus loin que son utilisation sur le terrain. En effet, les recruteurs de Liverpool l’utilisent également pour le recrutement de futurs joueurs, où les performances des joueurs visés sont analysés. C’est ainsi que Mohamed Salah et Naby Keita notamment ont pu être recrutés.

Retrouvez également sur GoMyCode:

GoMyQuoi: Que fait un Data Scientist?

Les erreurs à éviter en lançant sa carrière en Data Science

Qu’est-ce qu’un Data Analyst

Les portes que vous ouvre la Data Science

GoMyQuoi: Qu’est-ce qu’un Add-on/Plugin?

Vous l’avez certainement déjà installé sur votre navigateur préféré, parfois même sans vous en rendre compte. Lui, c’est l’Add-on ou le plugin. Mais à quoi sert-il exactement?

L’Add-on est un module d’extension permettant, une fois installé, de venir compléter et donner des fonctionnalités supplémentaires à un logiciel existant. C’est ainsi que les Add-ons ne peuvent fonctionner seuls et nécessitent donc un ou des logiciels préalablement installés.

Par exemple, pour regarder certaines vidéos sur certains sites web, vous aurez besoin de télécharger préalablement un plugin, sinon la vidéo en question ne s’ouvrira pas.

Comment ça fonctionne?

Il faut savoir que tous les logiciels ne sont pas adaptés pour supporter des Add-ons. En effet, il faudrait au préalable que le logiciel en question puisse être créé pour pouvoir communiquer avec des programmes extérieurs.

Cela va permettre, généralement à des utilisateurs du logiciel, d’ajouter de nouvelles fonctionnalités qu’ils jugent essentielles à celui-ci, sans le reprogrammer.

Généralement, le développeur du logiciel adopte ces Add-ons en les intégrant dans une version améliorée de celui-ci par la suite.

Parmi les plugins les plus utilisés l’on retrouve Adobe Flash pour les animations flash ou encore QuickTime pour les vidéos et les sons.

Add-on versus Extension

Attention cependant à ne pas confondre un Add-on/Plugin et une extension. En effet, si la barrière peut-être fine entre les deux concepts, il existe néanmoins certaines nuances.

En effet, si le Plugin fonctionne de manière relativement indépendante du navigateur et communique avec lui en utilisant une interface de programmation standardisée, l’extension est généralement organisée en suivant un format et une structure qui dépendent du navigateur et est offerte par une plateforme gérée par les développeurs du navigateur en question.

Retrouvez

Et c’est comme ça qu’est né internet

GoMyCode vous propose aujourd’hui un petit saut dans l’histoire avec la création de ce qu’on présente communément comme l’ancêtre d’Internet: l’Arpanet.

L’Arpanet tient son nom de l’acronyme d’Advanced Research Projects Agency Network. Développé aux Etats-Unis et financé par l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (Defense Advanced Research Projects Agency ou DARPA), le projet Arpanet a été lancé en 1966 mais n’a vu concrètement le jour qu’en 1969.

Le grand public lui n’en a entendu parler que bien plus tard en 1972 lors d’une démonstration officielle.

Initialement, un projet militaire

Premier réseau à transfert de paquets au monde, l’ancêtre d’Internet était initialement destiné à de fins militaires.

Paquet: Bloc de données destiné à circuler sur un réseau. Pour que la circulation de ce bloc de données soit possible, il est découpé en paquets pour qu’il puisse circuler plus rapidement et plus facilement.

Nous sommes en 1961. L’U.S Air Force confie à l’ARPA, organisme rattaché au département américain de la Défense, un ordinateur d’une puissance inégalée fabriqué par IBM pour mettre en place un programme qui a pour objectif le commandement de bombardements stratégiques.

Des scientifiques de renom…et du temps

Pour mettre en place ce projet, le département américain de la Défense fait appel à plusieurs experts de renom: Joseph Carl Robnett Licklider, spécialiste des technologies de l’information qui sera à la tête du bureau appelé “contrôle-commande”, la tête pensante du projet. Il fait venir avec lui Fred Frick, qui a travaillé avec lui sur un ancien projet.

Les deux scientifiques ont une lubie pour l’époque: rattacher les ordinateurs présents dans les différents centres de recherches universitaires et militaires américains entre eux pour pouvoir partager les données et les ressources.

Pendant près de 5 ans, le projet avance lentement mais en 1966, tout s’accélère. Un budget d’un million de dollars est alloué au projet. Lawrence Robert, spécialiste du transfert de données entre ordinateurs est alors recruté. Celui-ci sera le premier à dessiner noir sur blanc les premiers plans du réseaux informatique délocalisé.

Quelques années plus tard apparaitra l’actuel Routeur, appelé alors Interface Message Processor (IMP), qui permettait le transfert de données comme un commutateur de paquets à 50 kbts. Si au départ, un seul et unique ordinateur permettait de faire transiter les données, le développement des IMP a permis de faire relier un réseau d’ordinateurs capables de les faire transiter et d’assurer une connexion en réseau.

Le premier essai concernera l’université de Californie à Los Angeles et l’Institut de recherche de Stanford. Le premier message envoyé sera effectué le 29 octobre 1969 et sera le mot “Login”. Il mettra plusieurs heures pour y parvenir.

Grandissant petit à petit et concernant de plus en plus de centres de recherches universitaires et militaires, le projet est une réussite et atteint les objectifs fixés: Si un des centres est détruit ou en panne, les données trouveront un autre chemin pour parvenir à leur destinataire.

En 1970, le NCP, protocole de communication poste-à-poste, est créé et utilisé par le réseau Arpanet. En 1983, le TCP/IP, toujours utilisé aujourd’hui, remplace le NCP et le mot “Internet” devient officiel.

Si au départ le projet était seulement militaire et universitaire, à la fin des années 1970, le département de la Défense américaine décide de créer son propre réseau militaire “MILnet” et laisse l’ARPANET aux civils.

Ce n’est qu’à la fin des années 1980 avec l’apparition du web qu’internet se démocratise et commence à atteindre le grand public.

Web: Système hypertexte fonctionnant sur le réseau informatique mondial Internet. Il permet la consultation, via un navigateur, de pages de sites Internet

Retrouvez aussi sur GoMyCode:

Le retour des sites web

Le e-learning une alternative d’apprentissage 3.0

Coronavirus: Pas de panique, l’I.A est là!

Alors que le Covid-19 (nom exact donné au Coronavirus) continue de se propager dans le monde, l’intelligence artificielle a non seulement prévu une telle épidémie mais peut surtout présenter une réponse concrète contre ces maladies qui se répandent rapidement.

Explications.

Quand l’Intelligence artificielle prévoyait une épidémie de coronavirus

Si tout a commencé à Wuhan en Chine en décembre 2019, une startup se situant 11 635 km de là, à Toronto au Canada, avait déjà prévu que cette maladie allait se répandre rapidement sur l’ensemble de la planète.

BlueDot, une startup située sur les bords du lac Ontario au Canada, avait envoyé dès le 31 décembre dernier, une alerte à ses clients sur les risques de propagation du coronavirus, alors circonscrit dans la ville chinoise, prévoyant exactement dans quels pays le virus allait se propager dans les jours à venir.

Comment BlueDot a pu prédire cela? Grâce à un algorithme répertoriant quotidiennement les articles de presse et les données du trafic aérien. Le but? Détecter la présence éventuelle du virus grâce à la presse et prévoir les risques de propagation grâce aux connexions aériennes.

“Ce que nous essayons de faire, c’est de repousser les limites de l’utilisation et l’analyse des données et de la technologie afin d’aller plus vite” affirme à l’AFP, Kamran Khan, le fondateur et PDG de BlueDot. Pour lui, “face à une épidémie, la gestion du temps est essentielle”.

Créée en 2013, BlueDot emploie 40 personnes comprenant des médecins, des vétérinaires, des épidémiologistes, des “data scientists” et des développeurs de logiciels, alliant parfaitement compétences médicales et technologie. L’algorithme développé par cette équipe de choc peut ainsi passer en revue des milliers de données en ligne en cherchant des mots-clés relatifs à 150 types de maladies en 65 langues.

Une fois que l’algorithme repère un risque potentiel, des experts se réunissent pour confirmer que la menace constatée par l’I.A est réelle ou non. Si c’est le cas, une base de données analyse alors les connexions autour du lieu du foyer où se trouve le virus, à travers notamment les aéroports présents, le trafic des voyageurs mais aussi les données climatiques, les capacités sanitaires des pays ou encore la présence d’animaux liés à des maladies humaines connues et envoie des alertes aux utilisateurs.

C’est ainsi que BlueDot a pu prédire un risque d’épidémie du Coronavirus avant tout le monde grâce à deux mots-clés repérés par l’algorithme: “Pneumonie” et “cause inconnue”. “Nous ne savions pas que cela allait devenir une épidémie mondiale mais nous avions reconnu certains ingrédients similaires à ceux qu’on avait vus pendant le Sras” assure Kamran Khan à l’AFP.

L’I.A, une solution contre la propagation du virus

Et si l’Intelligence artificielle représentant une solution pour lutter contre la propagation du virus? Cela pourrait-être possible.

En effet, les autorités russes ont déjà utilisé leur système de vidéosurveillance basé sur la reconnaissance faciale pour surveiller 2500 personnes jugées à risque et placées en quarantaine. Grâce à ce dispositif -qui pose la question de la surveillance de masse- les autorités ont pu limiter une possible propagation du virus après que l’une des personnes dite “à risque”, revenant de Chine, ait quitté son domicile pour se rendre chez des amis, arrivant à la retrouver ainsi que le chauffeur de taxi l’ayant accompagné.

Vivement critiquée, cette utilisation de l’I.A face au coronavirus en Russie a donné des idées aux scientifiques russes: développer, grâce au deep learning, une intelligence artificielle capable de reconnaitre les personnes atteintes des symptômes du coronavirus grâce à leur empreinte thermique.

Idem en Chine où une telle technologie est aussi utilisée pour traquer les personnes suspectées de porter le virus.

Selon l’équipe de développeurs de GoMyCode, une telle prouesse est plus que réalisable, “la seule question à se poser: c’est quand sera-t-elle utilisée? Avec les moyens adéquats, en quelques semaines, un prototype pourrait déjà être déployé”.

L’I.A pour soigner la maladie?

Et si la solution pour soigner les personnes atteintes de Coronavirus passait par l’Intelligence artificielle? Une idée saugrenue? Pas tellement.

En début de semaine dernière, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont pu, grâce à l’intelligence artificielle créer un antibiotique capable d’éliminer la grande majorité des bactéries, notamment les plus résistantes, dangereuses pour l’Homme.

Cet algorithme qui peut donc créer de nouveaux antibiotiques, jamais créés auparavant, peut même grâce à une base de données de près de 100 millions de molécules prévoir des antibiotiques adaptés à chaque patient. Une véritable révolution pharmaceutique.

Si cette intelligence artificielle ne pourra pas soigner le Coronavirus (qui n’est pas une bactérie mais un virus) pour le moment, il n’empêche qu’une telle découverte pourrait mener les scientifiques à se pencher sur un processus similaire pour les virus même si cela pourrait prendre beaucoup de temps.

En Chine, le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information a demandé aux entreprises travaillant dans l’I.A de s’associer pour optimiser leur algorithmes et aider à la recherche sur la séquence génétique du virus et au développement de vaccins et de médicaments.

La maîtrise de l’Intelligence artificielle: L’enjeu du futur

Dans l’histoire moderne, les épidémies ont représenté de grave menaces pour de nombreux États et ont même changé le cours de l’Histoire. Parmi ces épidémies l’on peut citer la Peste Noire qui a décimé entre 25% et 50% de la population européenne entre 1347 et 1352 ou encore la grippe espagnole qui a touché 1/3 de la population mondiale tuant plus de 30 millions de personnes entre 1918 et 1919.

Ces épidémies ont eu de forts impacts économiques et régionaux, affaiblissant même certaines puissances.

Si pour certains, l’impact de l’I.A en matière de santé fait peur, il n’en demeure pas moins que grâce à celle-ci, la médecine de demain semble déjà en marche et suscite déjà l’intérêt majeur des grandes puissances de ce monde qui souhaiteraient éviter de revivre ces épisodes chaotiques de l’histoire mais représenteraient également des marchés économiques colossaux.

En effet, si le Coronavirus a été l’élément déclencheur d’une course contre la montre menée par plusieurs puissances pour étaler leur savoir-faire technologique en matière scientifique, celle-ci représente aujourd’hui un véritable enjeu géopolitique, d’autant plus, qu’avec la mondialisation les risques épidémiques sont nettement plus élevés que par le passé entrainant pour certains pays et leurs industries pharmaceutiques de véritables opportunités.

Dans ce contexte, liée au Big Data, l’intelligence artificielle en matière de santé devient un véritable pouvoir à part entière que les grandes puissances souhaitent maîtriser. Si la Chine et les Etats-Unis sont déjà lancés dans cette course, il semble que la Russie leur emboîte le pas.
Reste à savoir maintenant, comment les pays du sud aborderont cette nouvelle donne géopolitique…peut-être que le développement et le soutien aux startups pourrait être la solution.

La boîte à outils: Asana

Vous avez marre de trouver chaque matin sur votre boite mail des dizaines de mails, des “Bonjour, veuillez trouver ci-joint…”, des “Cordialement”, d’être dans une boucle de 10 collaborateurs sans savoir franchement pourquoi vous êtes en copie.

Nous avons alors une solution pour vous, et elle s’appelle Asana.

Fondée par le co-fondateur de Facebook Dustin Moskovitz et l’ingénieur Justin Rosenstein, Asana est une application web et mobile destinée à travailler en équipe, sans le long et fastidieux chemin menant aux mails.

Changer la manière dont les équipes travaillent ensemble

Une entreprise est généralement l’association de plusieurs équipes dédiées à différentes tâches se trouvant dans différents bureaux. Quand il s’agit de communiquer, généralement, l’information est dispersée et les responsabilités non définies. Pour y faire face, des réunions sont organisées pour y trouver des solutions. Pendant ce temps, votre travail initial est laissé de côté et votre idée perd en clarté.

De ce postulat, Asana, qui se présente comme un gestionnaire de communication d’équipe, a mis en place une plateforme où tout est organisé et accessible à tous, et où chacun sait ce qu’il doit faire et pourquoi.

Comment fonctionne Asana?

Asana offre de nombreuses fonctionnalités et répond à une certaine organisation.

Chaque équipe de votre entreprise a un espace de travail. Celui-ci comporte l’ensemble des projets de l’équipe. Dans chaque projet, des tâches sont consignées. Il permet également des notes, des commentaires ou encore des étiquettes qui s’affichent en temps réels.

Chaque action compte un responsable, une date de réalisation et une description que vos collaborateurs peuvent commenter.

Ces commentaires viendront dans une boite de réception qui vous rappellera quotidiennement vos tâches et projets en cours.

L’application dispose également d’une boite de conversation qui vous permet d’échanger instantanément avec vos collaborateurs.

Enfin, Asana vous donne accès à des rapports sur vos activités et celles de votre entreprise pour savoir si vous avez réussi à tenir vos tâches et vos projets ou si des ajustements sont à apporter.

Ce qu’en pensent les développeurs de GoMyCode: “Asana est un formidable outil mais il faut prendre le temps pour bien le comprendre au départ. Il offre tellement de fonctionnalités qu’on peut, au début, être perdu. Mais au fur et à mesure de son utilisation, on se rend compte qu’il est facile à maîtriser. Il est parfaitement adapté pour le travail d’une grande équipe. Il permet de facilement organiser et gérer ses tâches, d’être plus productif et d’avoir une visibilité plus claire sur son emploi du temps”.

Retrouvez aussi sur GoMyCode:

La boîte à outils: Golang

La boîte à outils: Python

Ce qu’il faut savoir sur les formations proposées par GoMyCode

Et si vous commenciez dès aujourd’hui à maîtriser les métiers de demain? 

Grâce à nos formations, vous pourrez en 12 semaines prendre votre destin en main et acquérir rapidement de nouvelles compétences pour devenir développeur. 

Deux programmes pour répondre à vos aspirations

Que vous soyez jeunes lycéens, étudiants, salariés ou à la recherche d’emploi ou d’une reconversion professionnelle, GoMyCode a pensé à vous à travers deux programmes: Un programme Full-time, à temps plein et un programme Part-time, à temps partiel.

À qui s’adresse le programme Full-Time?

Le programme Full-time est plus orienté employabilité. 

Il contient une formation en Fullstack JavaScript qui dure 3 mois du lundi au vendredi de 09h à 17h00. 

Il s’agit d’un programme intensif dans un environnement qui ressemble beaucoup au monde de l’entreprise. L’étudiant se trouve au sein de GoMyCode directement dans un cadre entrepreneurial. Cela lui permettra, une fois qu’il terminera sa formation d’être prêt à intégrer le monde du travail avec tout ce que cela suppose. D’ailleurs, les programmes de formation sont co-construits avec des entreprises.

Durant ce parcours, les étudiants travaillent sur des projets, par équipe et participent également à des workshops. C’est une expérience qui prépare au monde du travail et inculque le mindset et l’esprit de développeur aux étudiants.

En effet, être développeur, ce n’est pas un métier comme un autre. Il y a un certain état d’esprit à avoir. Par exemple, un développeur n’a pas la notion de temps de travail comme dans une administration, il doit toujours suivre les nouvelles tendances, les nouvelles technologies, être en formation continue car les changements et les progrès ne s’arrêtent jamais.

Avec ces parcours, GoMyCode aura toute la palette des formations les plus demandées par les entreprises. 

Le programme Full-time est résolument ouvert à ceux qui veulent démarrer une carrière dans le numérique.

GoMyCode est en train de préparer un track Data pour devenir Data Engineer, un track Devops pour devenir un ingénieur Devops, un track Java ainsi qu’un track en Golang à temps plein

À qui s’adresse le programme Part-Time?

Le programme Part-time est lui plus orienté initiation, vulgarisation. Il se déroule les samedis et dimanches, soit les matins de 09h00 à 13h00, soit les après-midi de 14h00 à 18h00.

Il est destiné aux étudiants et aux professionnels pour booster leurs compétences tech mais aussi aux entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le numérique. Il comporte les tracks intelligence artificielle, développement de sites web ou encore développement de jeux vidéos

Là aussi, les étudiants seront amenés à développer leurs propres projets. Toutes les formations de GoMyCode sont orientées produits, c’est à dire, qu’à la fin de la formation, l’étudiant de GoMyCode, ne sort pas qu’avec un background théorique, il sort avec une création: un site web, un jeu vidéo ou une application mobile qu’il a lui même produit.

Tout au long de ces tracks, les étudiants sont pris en charge et guidés par des instructeurs qui sont là pour leur dispenser les cours mais aussi pour les aider dans la mise en place de leurs projets.

Par où commencer? Les recommandations du Chief Operating Officer de GoMyCode

“Si vous n’avez aucune notion ou que vous êtes un jeune lycéen, on vous recommande vivement de commencer par le développement de jeux vidéos. Cela permet d’apprendre à coder de façon ludique. D’ailleurs, Yahya Bouhlel, notre CEO, a commencé à apprendre à coder avec les jeux vidéos” affirme Amine Bouhlel, COO de GoMyCode.

“Si vous êtes étudiant à l’université ou employé, il y a le développement web qui peut-être une bonne solution. Le web aujourd’hui est fondamental: Comment fonctionne internet? Qu’est-ce qui se passe lorsque vous cliquez sur une URL? Quelle architecture se cache derrière…? C’est vraiment important de comprendre comment fonctionne le web pour lancer une carrière dans le numérique” poursuit-il. 

Quant au track en intelligence artificielle, il faudrait “idéalement avoir les bases du web. C’est ce que nous recommandons. Ensuite, certains font le choix de suivre directement ce parcours et avec réussite, donc ce n’est pas insurmontable” assure le COO. “Il s’adresse à des étudiants qui ont des connaissances en développement ou à des professionnels qui travaillent déjà dans la data ou l’analyse de données et qui veulent pousser plus loin leurs analyses, faire des modèles plus avancés”.

Retrouvez les programmes de formations proposés par GoMyCode et réservez votre place dès maintenant sur le 31 314 570 ou directement sur notre site web: https://gomycode.co/inscription

Retrouvez également sur GoMyCode:

Rethinking education: Le modèle GoMyCode présenté par son CEO

À l’âge de 23 ans j’ai assisté plus de 2000 étudiants

Reconversion professionnelle: Et si vous osiez le digital?