Produit, Équipe et Exécution

Vos premiers pas en entrepreneuriat

L’idéation est, certes, une étape critique dans le lancement de votre start-up, mais sa concrétisation n’est une phase à prendre à la légère. Vous devez penser à bien vous entourer, à perfectionner votre produit, à croître et à gérer votre entreprise en quotidien.

Dans cet article je vais justement vous parler d’équipe, de produit et d’exécution.

Etapes start up image

Je tiens d’abord à vous présenter le graphique en bas de ce paragraphe. Ces chiffres sont assez parlants. Ils montrent clairement que parmi les raisons principales de l’échec des entreprises, il y a : 

– L’absence de besoin sur le marché ⇒ On en a déjà parlé dans la phase d’idéation

– Le manque de liquidité

– Le mauvais choix de l’équipe 

– Le dépassement par la concurrence

– Produit de mauvaise qualité 

⇒C’est sur cette base que j’ai sélectionné les points dont je vais parler dans cet article.  

Top 10 des raisons des échecs des start-up

On parlera surtout de l’exécution, vu qu’elle englobe presque tous les aspects. Mais nous allons commencer par un passage rapide par les parties produits et équipe.

I. Évitez les “break-ups”

Les séparations des co-fondateurs sont une cause fréquente de l’échec de plusieurs start-up. 

Vous voulez des personnes que vous connaissez, à l’esprit entrepreneuriale et convaincus de la vision de votre start-up et de ses valeurs, pour pouvoir les pitcher

Pensez à choisir une personne de confiance à qui vous pouvez confier la gestion de votre entreprise en cas d’absence. 

II. Misez sur la qualité  

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, il faut penser à créer un produit qui répond à un besoin, mais pas que ! …

Il faut aussi que votre produit, ou service, soit apprécié par vos clients, de point de vue qualité, facilité d’utilisation et durabilité…

Comment savoir si votre produit satisfait ces critères ? 

Il faut parler à vos utilisateurs, prendre leurs feed-backs en considération et changer le produit en fonction de cela. 

Les réseaux sociaux, les avis sur Google, les Focus group sont tous des sources d’informations dont vous pouvez tirer les points forts et les points faibles de votre produit. 

Vous voulez que votre produit fasse parler de lui. Le bouche à oreille est un des moyens de promotion les plus importants dont vous disposez. Et un client satisfait est le meilleur ambassadeur de la marque.

Finalement un produit de qualité est un avantage concurrentiel important. Les clients ne sont plus très fidèles et ils n’hésitent pas à changer de camp dès qu’ils considèrent trouver mieux ailleurs. 

III. Parlons d’exécution  

1- La croissance, une manière d’agir et de penser 

Facebook, est le meilleur exemple des compagnies qui ont misé grand sur leur croissance et qui ont vu un résultat impressionnant; 500 million d’ utilisateurs, notamment grâce à la création de l’équipe “Growth Team”.

Et pas besoin d’être un géant du web comme Facebook, pour en faire de même. 

Quote

Prenez le temps de définir votre mesure de croissance, c’est-à-dire ce que vous devez optimiser. Cette mesure doit être facilement calculée, et surtout significative; elle reflète votre état de croissance. 

La plupart des “burn-out” ont lieu dans des boites qui stagnent, là où l’effort n’est pas récompensé par une croissance consécutive. 

Le cœur de votre activité est vos employés. Si votre équipe voit que vous êtes dans une situation de croissance, ils seront motivés et considéreront cela comme une victoire. Si vous n’évoluez pas, ils seront contrariés par cette “ perte”. 

Donc mon conseil pour vous serait de communiquer vos succès à vos employés ! En Tunisie, on évite souvent cela. À vrai dire, je n’ai jamais compris pourquoi ! Si vous êtes en train de réaliser vos objectifs de croissance, mais que cela ne se voit pas, vous créez une atmosphère triste et pessimiste et il n’en découle que la démotivation de tous. 

À quoi bon, alors, cacher vos succès à vos propres employés ! 

Image croissance

Vous devez adopter une logique de croissance dans toutes vos actions. Si vous pensez que mettre un stand dans un événement vous permettra d’avoir plusieurs clients, allez-y. Sinon, ça serait une perte de temps !

Une erreur fréquente que les dirigeants commettent,  est de planifier pour une croissance énorme et impossible à prévoir. 

Ne sautez pas les étapes et n’allez pas planifier pour une croissance plus que *10 votre état actuel. Cela peut être un frein pour votre évolution. 

Vous serez perdu en possibilités et en hypothèses. Si c’est impossible de prédire à court terme et avec précision l’environnement dans lequel vous exercez, comment allez-vous prévoir ce qui va se passer dans 30 ans ! 

2- L’attitude d’un CEO 

Votre première mission et de garantir que votre entreprise est rentable. Pour ce faire, vous devez fixer la vision, les valeurs et la stratégie de l’entreprise, en convaincre les autres, recruter et gérer les équipes, trouver les moyens de financement.

GIF

N’oubliez pas que vous êtes la principale source de directives pour tout le monde. Donc, pensez à être cohérent, transparent, optimiste et réactif.

En tant que CEO, vous ne pouvez pas trouver des excuses. Si une ressource manque, vous trouvez comment l’obtenir ou bien vous faites avec les moyens du bord. Commencez à trouver des prétextes, et tout le monde dans votre boite va s’y mettre. 

La dernière recommandation serait d’être persistant. Ne soyez pas de ces CEOs qui dès qu’un produit semble ne pas séduire, passent à autre chose. 

Cette attitude n’est pas avantageuse pour votre croissance. Un produit peut ne pas marcher si la cible est mal définie, ou parce qu’un détail mineur doit changer. Si vous abandonnez trop vite, vous passerez peut-être à côté d’une opportunité de croissance importante et vous aurez fourni des efforts pour rien !

On a vu des produits “Flop” devenir des best-sellers après un repositionnement sur le marché ou une redéfinition du client cible.

3- Recrutez les bons profils au bon moment 

Je dirai que le recrutement est une étape secondaire. Ne cherchez pas à élargir votre équipe dès le début. Ce sera une charge supplémentaire que vous n’êtes pas en mesure de supporter. Sans mentionner le fait que les profils compétents et souhaitant travailler dans des start-up en phase de lancement ne courent pas les rues…

Une fois capable de recruter, vous devez y accorder la plus grande importance. Choisissez des personnes avec qui vous pouvez travailler, c’est-à-dire dont les valeurs sont compatibles avec celles de votre start-up. 

Gardez à l’esprit que la médiocrité est contagieuse. Il suffit d’avoir un élément médiocre pour que toute l’équipe le devienne. 

Ne vous contentez pas du “on ne pourra pas trouver mieux”, et ne recrutez quelqu’un que si vous êtes à 100% convaincu de ses compétences, de son aptitude à s’intégrer dans l’équipe et de sa capacité à évoluer. 

Pour ce qui est de l’espace de travail de votre équipe, je recommanderais l’open space pour les petites start-up. Vous cherchez à créer un esprit d’équipe et à faire adhérer votre personnel à un système de valeur, un environnement propice à la communication et aux intéractions vous aidera à atteindre cela. 

Mais gare à l’open-space mal conçu ! Pollution sonore, malaise et conflits peuvent en être la conséquence . Assurez un minimum de 15 m² à chaque personne. 

4- Gare à la concurrence 

Les concurrents sont les pires ennemis des start-up. Des concurrents puissants vous posent des barrières à l’entrée souvent infranchissables. 

Avec un pouvoir financier important, des clients “fidèles”, des partenaires puissants et un nom de marque reconnu, vos concurrents peuvent facilement vous mettre le bâton dans la roue. 

Le pire cauchemar d’une start-up est de se voir, à elle seule, affronter les géants du secteur. 

Votre produit et votre capacité à innover sont votre meilleure armure. 

Munissez-vous d’un produit de qualité et innovez dans tous vos processus allant de l’approvisionnement à la distribution. Et par dessus tout, n’abandonnez pas facilement. Encaissez les coups durs et ripostez stratégiquement. 

Si vous êtes parmi les chanceux qui n’ont pas de concurrents, c’est-à-dire que vous entrez un marché vierge, donner à votre veille concurrentielle l’importance qu’elle mérite. Vous verrez en Tunisie, une fois que vous commencez à faire des profits, des centaines d’autres “entrepreneurs” se mettront à vous copier.  

5- La rentabilité pour survivre 

Image rentabilité

C’est le premier ratio que regardent vos investisseurs; votre ratio de rentabilité

Le prix de votre produit ne se fixe pas sur un coup de tête. Vous devez faire une étude de coût au millime près, en n’oubliant aucune charge. 

L’évaluation des charges fixes et variables, le calcul des écarts sur charges indirectes et des différents ratios n’est pas évident. 

Si vous ne maîtrisez pas cela, aidez-vous d’un professionnel. 

Garder un oeil sur votre cash-flow. On en a vu des start-up qui mettent la clé sous la porte faute d’avoir contrôlé leur flux de trésorerie. 

En parlant de rentabilité et d’argent, je voudrais juste évoquer les fameuses levées de fonds. Je vois plusieurs entrepreneurs qui cherchent à décrocher des fonds alors que leurs entreprises ne sont pas encore en état d’attirer les investisseurs.

Certes, il a des investisseurs qui sont amateurs de risque, mais ça ne veut pas dire qu’il vont parier sur des start-up qui ont encore du mal à définir leur produit ou à se créer une place sur le marché. 

Un autre conseil serait de ne faire appel aux levées de fonds qu’en cas de besoin ( expansion, nouveau produit, d’investissement…). Il est préférable de garder un maximum d’indépendance financière. 

Je pense qu’on a fait le tour des différents aspects de la création et de la gestion d’une start-up. Mon dernier conseil pour vous serait de vous lancer et de ne pas avoir peur du risque. Un entrepreneur est un amateur de risque par défaut. Et puis, plus risqué est un pari, plus important est le gain. 

Yahya Bouhlel – Co-fondateur et CEO de GoMyCode

Idée et challenges

Vos premiers pas en entrepreneuriat

Étant un jeune entrepreneur tunisien, je ne peux pas ne rien partager avec vous à l’occasion de la SME. Un tel événement mondial est important pour sensibiliser la jeunesse, éveiller les entrepreneurs qui sommeillent en eux et les pousser à agir. 

J’ai longtemps réfléchi à ce dont je voulais vous faire part. C’est pas les idées qui manquent, je me suis dit que je pouvais vous parler de faisabilité, de concurrence, de BMC ou de réglementation. Mais tout cela, vous le trouverez dans des cours universitaires ou en ligne. 

Yahya Bouhlel – Cofondateur et CEO de GoMyCode.

Donc, j’ai décidé d’écrire sur ce que je considère manquant dans les sources que je viens de citer : En quoi consiste une idée ? Quel sont les challenges les plus difficiles à surmonter ? et enfin, où en est l’entrepreneuriat en Tunisie. 

Maintenant, assez parler de moi, passons aux choses sérieuses…

1- Deux grands checkpoints

En vrai, il y en a quatre : L’idée, L’équipe, Le produit et l’exécution.

Nous allons nous intéresser dans cet article à l’idée.

On parlera des autres points, dans un deuxième article, promis. 

1- L’idéation, pas une étape évidente !

Vous voulez lancer votre start-up, c’est génial ! Vous cherchez à droite et à gauche et vous vous lancez dans la première idée qui vous vient à l’esprit… Ça l’est moins ! 

Une idée ne doit pas naître pour créer un projet, un projet doit naître parce que l’idée est survenue. 

Ce que je veux dire par là, c’est que votre idée se dégage d’un problème ou d’un besoin détectés. 

Imaginez vous avez une idée, vous la concrétisez, vous l’offrez sur le marché, si votre produit ne vient pas combler un besoin ou résoudre un problème et donc offrir une valeur ajoutée, c’est évident, que personne ne l’achètera.

Deux choses entrent en jeu dans la phase d’idéation :  

brainstorming

– Vision-

Votre vision à N0 peut changer après, néanmoins elle doit être la fondation même de votre projet dès la toute première étape. 

Pour définir une vision, je vous propose de la concevoir comme étant une équation :  

Le monde est x + Vision = Le monde est y 

Le monde n’est pas connecté, avec Facebook, le monde entier est connecté. On pas les outils nécessaires pour enseigner les nouvelles technologies aux jeunes, avec GoMyCode, on possède ces outils. 

– Pas d’idée sans ambition-

Par ambition, je fais référence à l’impact social, économique ou environnemental etc …

Par exemple, si X personnes peuvent se fournir mon produit ou service, Y personnes ne le peuvent pas. Il faut trouver comment faire en sorte que ces personnes ne soient pas lésées ? 

Je clôturerai ce point par une remarque que je prends très à cœur. 

J’ai remarqué qu’en Tunisie, on a peur de partager son idée, par méfiance de se la voir voler. 

C’est un risque qu’il faut être prêt à prendre, il faut pitcher son idée à tout le monde, “non-stop” ! C’est en pitchant que vous allez convaincre les gens de votre produit et de votre vision, et c’est en vous entraînant au pitch que vous allez le maîtriser. 

2- On ne peut fuir les challenges ! 

“the most important lesson in entrepreneurship: Embrace the struggle.”

― Ben Horowitz, The Hard Thing About Hard Things

Si on parle de manière générale, soit en dehors du cadre tunisien. 

Je dirais que la chose la plus difficile est de continuer d’avancer. Le chemin pour créer votre propre entreprise n’est pas aisé. Et surtout, il est interminable !

Peu importe la chose que vous considérez être la plus difficile, elle enchaînera avec elle des défis encore plus “challenging”, comme le mentionne Ben Horowitz dans son livre “the hard thing about hard things”.

Le plus difficile ce n’est pas créer le produit c’est de le vendre. Le plus difficile ce n’est de vendre le produits c’est de réaliser des revenus. Le plus difficile ce n’est pas de réaliser des revenus, c’est de faire des profits… Bon, vous avez compris la logique, c’est une boucle sans fin ! 

C’est pourquoi, le vrai défis est de garder son souffle et de continuer à encaisser les challenges. 

quote

Passons maintenant au cadre Tunisien. Pour simplifier les choses, nous allons diviser les challenges en deux grandes catégories :

– Les ressources humaines 

La fuite des cerveaux envers l’étranger est un vrai problème. Il faut avoir des employés compétents pour conduire un business vers sa réussite. 

Et même ceux qui restent, n’hésitent pas à rejoindre les autres talents à l’étranger, dès que l’opportunité se présente.

Peut-on vraiment leur reprocher ça ?… C’est tout un autre débat. 

L’important, c’est que le jeune entrepreneur tunisien a du mal à rivaliser avec la séduction des offres de travail à l’étranger.

– L’économie 

La Tunisie n’est toujours pas le pays le plus “sexy” pour les investisseurs. 

Les lois ancestrales qu’on suit font fuir les investisseurs, et découragent les entrepreneurs. 

Pourcentage investisseurs locaux VS internationaux
79% investisseurs internationaux 21 % investisseurs locaux

Ce n’est pas évident de rester motivé quand une simple procédure administrative dure plusieurs mois, ou quand on ne peut pas ouvrir un compte en devise, ou faire des règlements en devises en ligne…. 

L’investisseur, rationnel, et cherchant évidemment le retour sur investissement le plus sûr, n’ira pas investir dans une économie bloquée dans les années 80. En cette période, des grands groupes se sont créés et ainsi des lois réglementant l’activité commerciale les ont suivi. Mais, malheureusement, ces lois n’ont pas été mises à jour depuis … 

Et quand vous désespérez des investisseurs internationaux, vous ne trouverez pas les fonds dont vous avez besoins chez des investisseurs locaux. Car tout simplement, il y en a pas… enfin, il y en a quelques uns. Peuvent-ils financer les centaines de projets qui cherchent désespérément des fonds pour se lancer ? Bien sûr que non ! 

Les start-up évoluent très rapidement, alors que la loi tunisienne a du mal à suivre. 

Mais, il faut rendre à César ce qui est à César, la loi start-up act, a amené des changements majeurs en termes de réglementation, en faveur des entrepreneurs, comme le dégrèvement fiscales aux personnes physiques et morales, un compte spécial en devise, et le droit à la carte technologique. Mais on est encore très loin d’avoir un environnement légal propice au développement des start-up. 

Start Up act
Start Up act Conditions pour un label start-up

3- L’entrepreneuriat en Tunisie 

Après la révolution de 2011 et avec le retour de plusieurs talents en Tunisie. On a commencé à remarquer un réel changement. 

Dès 2016, on a eu une croissance importante dans le monde de l’entrepreneuriat. On a vu la naissance de plusieurs incubateurs et co-working spaces (on a atteint 21 co-working spaces sur le Grand Tunis en 2018). L’écosystème entrepreneurial tunisien est en train de changer, et je suis très optimiste par rapport au futur.

Il suffit d’avoir un modèle à suivre, comme l’a été Steve Jobs en 1976 avec Appel ou Bill Gates avec microsoft en 1975, pour que le reste des entrepreneurs suivent et croient que la réussite en Tunisie n’est pas un mythe. 

Je finis cet article sur cette note positive, car même si j’en ai consacré une grande partie à critiquer un écosystème dépassé par des années-lumières, par rapport à ceux qu’on trouve en Europe ou en Silicone Valley, je reste confiant que l’environnement entrepreneurial en Tunisie et la jeunesse sont sur la bonne voie. 

“If you’re walking down the right path and you’re willing to keep walking, eventually you’ll make progress.” Barack Obama

Yahya Bouhlel – Cofondateur et CEO de GoMyCode.

Earth Hacks : Le développement au service de la Planète

19/11/2019

image de groupe

Earth Hacks 

Le développement, et la technologie en général, doivent être utilisés pour servir des causes nobles. Et quoi de plus noble que la cause environnementale

Les jeunes sont les mieux placés pour assurer la protection de l’environnement à travers des solutions technologiques. Ils sont ceux qui maîtrisent le plus la Tech, et la préservation de la terre est un enjeu sur leur avenir. 

Le hackathon Earth Hacks, est une opportunité proposée par GoMyCode, Les Nations Unies et  la communauté de clubs et associations GMCx, pour que les jeunes puissent laisser parler leur créativité dans un cadre propice à l’inventivité et dans une atmosphère décontractée agréable et conviviale. 

Cette initiative s’est déroulée à la MSB, le 16 et le 17 novembre 2019

Vision Earth Hacks 

GoMyCode et les Nations Unies croient fermement que la jeunesse tunisienne possède toutes les qualités leur permettant de générer un vrai changement. 

C’est pourquoi,  dans le cadre de l’agenda 2030 des Nations Unies et pour fêter les premiers jours du 75ème année de l’organisation, les participants du hackathon “Earth Hacks” ont développé des solutions Tech à des problématiques liées aux 5 SDGs ( Sustainable Development Goals : Objectifs de développement durable ) suivants : 

sdgs
 n° 6 : eau propre et assainissement Objectif de développement durable n° 7: énergie propre et d'un coût abordable n° 13 : mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques n° 14 : vie aquatique n° 15 : vie terrestre
SDGs n° 6 : eau propre et assainissement Objectif de développement durable n° 7: énergie propre et d’un coût abordable n° 13 : mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques n° 14 : vie aquatique n° 15 : vie terrestre

24 heures de coding 

Comme le veut la tradition, après avoir trouvé leurs idées dans la phases brainstorming, les participants ont passé 24 heures à développer leurs applications. 

hackathon brainstorming

Certains ont choisi de travailler dans les box individuels pour focaliser leurs concentration sur le coding et de sortir de temps en temps pour échanger avec les autres participants, d’autres ont opté pour les espaces communs afin de stimuler au maximum leur esprit créatif. 

BOX

Une vraie course contre le montre, le projet doit être prêt, les erreurs résolues, et le pitch impeccable pour pouvoir présenter une application finale devant un jury formé de professionnels de GoMyCode et des Nations Unies.

Quelques heures de détente 

Les hackathons à GoMyCode sont toujours dotés d’une ambiance unique. 

Se concentrer à fond dans les 24 heures de coding, mais aussi profiter de la zone de repos pour faire de nouvelles connaissances, des pauses déjeuner pour discuter et s’échanger les sourires et des activités d’animation pour s’amuser au maximum. 

open space

Des pauses musicales, des pauses dansantes, et des pauses sportives, tout ce qu’il faut pour déstresser et se changer les idées. 

pause musicale
pause musicale

L’équipe de GoMyCode a aussi assuré des workshop, “How to survive a Hackathon”, public speaking et  pitching pour tous ceux qui voulaient améliorer leurs soft skills. 

workshop
workshop

Le moment tant attendu 

Le jury est prêt, les participants aussi…. Le pitching a commencé. 

Et là, grande surprise, tous les projets sont épatants, aussi bien du côté technique (les technologies utilisées, les fonctions intégrées…), que du côté innovation. Et évidemment, chaque projet a un impact impressionnant sur l’environnement.

Le choix a été très difficile, mais le jury a fini par sélectionner cinq équipe gagnantes. Les autres participants n’en sortent pas les mains vide pour autant ; des certificats ont été distribués à tous. 

Au final, tout le monde est gagnant ! 

Premier prix
Premier prix

Premier Prix

    – 1000 DT pour soutenir leur projet

     – Un appui technique tout au long de 2020

     – Une formation en coding chez GoMyCode

Les gagnants présenteront leur outil technologique aux Nations Unies et à leurs partenaires lors d’une cérémonie.

Deuxième prix
Deuxième prix

2 ème Prix

Voucher 50 % pour une formation en coding chez GoMyCode

Troisième prix
Troisième prix

3 ème Prix

Voucher 30 % pour une formation en coding chez GoMyCode

Prix spéciaux

Prix spécial 1
Prix spécial 1

Trophée “Best Team Work”

Prix spécial 2
Prix spécial 2

Trophée “Best Pitch”

Les erreurs à éviter en lançant sa carrière en Data Science

Élu par Harvard Business Review comme le métier le plus sexy du 21ème siècle, la data science est à la une de l’actualité. 

Et comme pour chaque nouvelle mode, elle est victime de “papotage” qui induit les débutants en ce domaine en erreurs.

Pour chaque nouvelle discipline, Il est important de comprendre ses fondamentaux, ses engagements et ses pratiques avant de s’y engager. 

Voici quelques erreurs que les nouveaux data scientists, pris dans la vague de popularité de cette nouvelle branche, commettent, faute de renseignements. 

– Des idées reçues du métier de Data Scientist 

Comme pour tout métier, il faut bien comprendre les implications de celui-ci avant même de s’engager. 

La première chose à garder à l’esprit est que le métier de Data Scientist n’est pas un métier d’application, comme l’indiquait la pensée commune. C’est plutôt un métier d’analyse et de réflexion.

Mais la data science est à la mode, et la demande des entreprises pour les pratiquants de ce métier ne cesse d’augmenter.

Les profils de data scientists sur LinkedIn
Les profils de data scientists sur LinkedIn

Suivre le “Hype” actuel concernant ce métier, n’est pas un bon choix. Car, déjà, il en dresse une image faussée. Et surtout, il en suit que plusieurs personnes souhaitent devenir des Data Scientists juste pour suivre la tendance sans pour autant être passionnés ni connaître réellement les implications du métier. 

– Ne pas connaître son profil

Ce point est aussi valable pour tout autre métier. Je ne veux pas dire par là que le Data Scientist possède un profil type ! Mais des caractéristiques en communs, à savoir un sens scientifique, une curiosité et un goût pour l’interrogation…

Un Data Scientist donne plus d’importance au processus qu’au coding lui-même. En effet, trois ligne de code peuvent suffire pour répondre à un besoin complexe.

Vous vous demandez pourquoi de telles exigences ? Les points suivant vous fourniront l’explication nécessaire. 

picture blog
Le métier de Data Scientist

– L’outil informatique au cœur de votre travail 

Le data scientist ne doit pas considérer l’utilisation de l’outil informatique en tant qu’étape majeure. 

Effectivement, dans mon poste de “R&D engineer/ Data Sientist” j’ai passé une très grande partie de mon temps à étudier les phénomènes physiques, météorologiques et les mécanismes d’électricités. On s’est surtout intéressé au problème d’un côté scientifique, et on a essayé d’avoir un maximum de data fiable. L’outil informatique à utiliser pour traiter cette data ne vient qu’en second lieu. 

Donc, la règle pour tous les débutants en data science est d’accorder 70% du travail est dans la préparation de la data pour pouvoir être utilisable par les algorithmes. Pour moi, c’est l’étape la plus critique. Un data scientist qui définit l’architecture des base de données est chanceux car dans la plupart du temps il utilise des data qui proviennent de base soit extérieurs ou conçues par des autres, d’où le besoin d’adapter cette data a ses scripts/algo). 

” Les data scientists devraient se rappeler que, souvent, l’innovation n’est pas d’apporter des algorithmes sophistiqués, mais plutôt une valeur au client” – Damian Mingle

– Ne pas mettre la main dans la pâte 

Vous pensez sûrement que vous serez tout le temps cloisonné entre 4 murs, derrière deux écrans géants en analysant des chartes et des graphiques…

Autant vous l’annoncer dès maintenant, ceci n’est pas toujours vrai. Dans certains, il y aura certainement un bon temps de travail alloué à faire des recherches sur le métier traité, du moins, si vous voulez créer un bon modèle prédictif. 

Pour ma part, j’ai longtemps porté la casquette des travailleurs sur les voies ferrées. On a eu un échange important d’informations dans le but de détecter le problème et d’y trouver une solution

Pour une bonne analyse fonctionnelle de l’environnement, pas le choix, vous devez aller sur le terrain

– La peur des tests 

La data vous vient en quantité énorme. Les milliers de lignes cachent beaucoup de choses. La visualisation entre en jeu pour faire parler la data, elle permet de dégager ses corrélations et de les mettre en évidence. 

Mais cette dernière passe par des tests. N’allez surtout pas croire que vous allez trouver la relation entre les variables au bout de la première tentative. 

Vous devez à chaque fois faire imaginer des nouveaux variables, en sortir d’autres et les mettre en relation pour voir s’il y en a quelques-unes qui dégagent quelque chose. 

Un graphique en camembert peut mettre un certain facteur sous les feux des projecteurs alors qu’un autre graphique obtenu suite à un nième essaie peut faire entrer d’autres variables improbables dans l’équation. 

– Trop de théorie… tue la théorie !

C’est important de comprendre la théorie. Mais au delà à en arriver à y perdre un temps précieux, cela n’en vaut pas le coup… L’algèbre et les statistiques sont des domaines immenses. Un data scientist se focalise sur la problématique sur laquelle il travaille et non pas sur le côté mathématique ou statistique. 

Par exemple, le vrai défi d’un data scientist qui travaille sur l’optimisation de l’offre et de la demande des moyens de transport est de créer une méthode, ou plutôt un modèle, de prédiction du nombre de personnes utilisant un moyen de transport donné. Pour cela, il doit trouver et collecter une data fiable pour en déduire l’impact du facteur météorologique, par exemple, (chaleur, pluie), social (grève), géographique ou même ou événementiel (match de foot)… 

Une fois la data collectée, on parlera de machine learning. Et ici, il suffit d’un “simple” algorithme de classification, qui ne demande pas des connaissances poussées des concepts de statistiques, mais juste de pouvoir définir de quel type de régression il s’agit. 

On peut également laisser cette tâche à un professionnel du domaine; un ingénieur en machine learning, qui sera beaucoup plus habile avec les outils mathématiques et statistiques. 

– Oublier les compétences de communication

Un data scientist est un storyteller. Il doit impérativement savoir communiquer l’information. Il l’interprète, la simplifie et la présente à une audience variée. 

Il prend, donc, en considération les profils devant qui il se tient et leur présente l’information,vulgarisée, dans un discours qui leur est adapté et en utilisant leurs langages.  

Pour faire court, il est la voix de la data

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“Sometimes reality is too complex. Stories give it form.” –Jean Luc Godard

Les erreurs que les débutants en data science commettent sont surtout causées par une mauvaise perception de ce métier. C’est un métier en vogue, oui ! mais qui est sujet à plusieurs idées reçues, par forcément exactes ! 

Attention à ne pas commettre ces erreurs et votre début en Data Science n’en sera que meilleure. 

Ce que j’ai appris en 5 années de coding

“Head Of Technical Education” à GoMyCode n’est pas le premier poste que j’ai occupé. Mes 5 années d’expérience m’ont permis de comprendre beaucoup de choses sur le monde professionnel de technologie et sur le quotidien d’un développeur. Je les partage avec vous, ca va sûrement vous servir un jour. 

Ma première expérience était en tant qu’intégrateur web, c’est-à-dire que je développais des sites web statiques à partir des documents pdf ou pas.

La deuxième en tant de développeurs web, où j’ai pu créer des pages web dynamiques en utilisant, notamment, PHP. Puis j’ai occupé le poste de LEAD Front End avant d’entamer ma carrière à GoMyCode

Ce que j’ai appris peut se résumer en les points suivants : 

1-Mon premier poste m’a surtout servi à acquérir des compétences techniques  

Les compétences que j’ai acquises en premier sont HTML, CSS, JS, JQUERY. 

Car malgré les études que vous pourrez suivre, le monde professionnel est toujours différent et plus “challenging”. Vous serez même amené à utiliser des technologies que vous n’avez jamais manipulé auparavant. C’est une étape très intéressante, et chaque développeur doit en tirer le maximum possible.

Ceci dit, je me suis complètement consacré à cette étape et je n’ai pas passé beaucoup de temps à essayer de développer mes compétences sociales et de communication etc …Chose que j’ai dû apprendre ultérieurement.

2-Très loin du mythe du geek solitaire derrière son écran

Le développeur travaille en groupe. N’allez surtout pas penser que vous serez le seul responsable sur un projet. Dans la plupart des cas vous devrez travailler en équipe et échanger avec chaque membre de votre groupe. 

Une habileté à communiquer, à partager et à évoluer dans un environnement collectif est alors essentielle. Une incapacité à être sociable et à collaborer efficacement avec vos collègues engendre des tensions et affecte négativement le résultat du projet. 

Donc pensez à travailler vos comportemental et votre sociabilité, ils sont aussi importants que vos aptitudes techniques. 

3-Soyez prêt à négocier tout le temps, avec tout le monde

Que vous soyez en relation directe avec le client ou qu’il y ait un PM (Product Manager) vous devrez négocier. Avec l’un ou l’autre, vous allez discuter les délais et les exigences des clients, souvent peu réalistes. Parfois, vous allez devoir expliquer des points délicats à des clients qui ne comprennent rien en technologie. Bonne chance pour les convaincre… 

Aussi, vous devrez négocier avec votre propre équipe la procédure de travail, les étapes, la durée de chaque tâche… tout est négociable. 

4-Apprenez à aimer la lecture autant que le développement 

Autant vous le dire dès maintenant ; vous aurez souvent une multitude d’onglets ouverts devant vous, tous des articles

Un nouveau langage, c’est une dizaine d’articles à lire. Mais apprendre un nouveau langage n’est pas la seule raison qui peut vous pousser à vous lancer dans la lecture. Découvrir les actualités du monde tech ou tout simplement se cultiver sont d’aussi bonnes motivations.

5-Un développeur cherche toujours à évoluer et à se surpasser 

Un développeur n’est jamais satisfait de ce qu’il maîtrise déjà. Il cherche toujours à apprendre de nouveaux langages, à acquérir de nouvelles compétences et à être à jour en visant le plus haut possible. Il se lance lui-même des défis, et fait de son mieux pour les relever. Cela constitue sa source de motivation. C’est un vrai “addict” à la connaissance et aux challenges…

6-Vous n’allez pas reprendre vos études à chaque fois que vous apprenez une nouvelle technologie !

Personnellement, j’ai choisi le Front End. Je m’y suis senti plus à l’aise. Mais cela ne m’a pas empêché d’apprendre le Back End par moi-même, surtout avec la montée de Node.JS .  

Gardez-le à l’esprit, un développeur est un autodidacte par excellence. 

7- Avec de grands projets vient une grande responsabilité 

Si vous avez la chance d’être le responsable d’un projet, vous êtes le seul à rendre des comptes de votre travail et de celui de votre équipe. 

Votre supérieur n’ira pas chercher quel membre de votre équipe n’a pas accompli sa tâche. Il verra seulement le résultat final. 

À noter qu’un développeur sait que son importance et sa responsabilité ne se mesurent pas par l’enseigne dans laquelle il appartient ni par la place de celle-ci dans le marché, mais, par sa propre contribution.

8-Vous êtes développeur, oui ! Mais vous êtes aussi un architecte IT 

Un architecte reçoit la demande de son client, use de ses connaissances pour recommander les matériaux à utiliser et structurer son projet et en recevoir le plan. Un développeur passe par les mêmes étapes ; il s’entretient avec son client, décide du langage à utiliser, et structure son application. 

9-Ne vous attendez pas à avoir des clones en tant que collègues

J’en ai vu des profils de développeurs…Souriants, indifférents, ponctuels, sérieux, nonchalants… Attendez-vous à en voir de toutes les couleurs. 

Les stéréotypes sur nous, tous dressant la même image, ne manquent pas, mais le monde professionnel vous prouvera que vous avez tort de croire en un seul type de profil. 

10- Votre intelligence émotionnelle sera votre point fort 

Un client exigeant et têtu, une deadline irréaliste et un supérieur envahissant… Vous aurez, parfois, beaucoup de pression, vous devrez gérer votre stress et faire preuve d’une grande intelligence émotionnelle. Votre seul but et de réaliser le projet comme convenu malgré tous les imprévus que vous pouvez rencontrer. 

Mon conseil pour vous est de toujours prendre du recul, de ne pas tomber dans le surmenage, à force de vouloir respecter les deadlines, et de ne pas sombrer dans la paresse et la démotivation. 

Le métier de développeurs est un des métiers les plus passionnants et les plus enrichissants

Mon expérience dans le domaine m’a permis d’en cerner quelques aspects, et je suis sûr, et surtout ravi, qu’il me reste encore énormément à apprendre. Je finirai par adresser à tout futur développeur un dernier conseil, fondez-vous une carrière par des exploits concrets. Cela aura la plus grande valeur à vos yeux et aux yeux de vos collaborateurs.

Jobran-Amairi- Head Of Technical Education” à GoMyCode

11 Conseils En Marketing Digital

L’e-marketing, le marketing numérique, le web marketing… Une multitude de termes qui ont été tous regroupés en un seul ; marketing digital. Ce nouveau levier de performance a été adopté par les plus grandes entreprises, mêmes les plus anciennes d’entre elles. À présent, c’est simple, si vous n’avez pas un bon marketing digital, vous perdez votre place sur le marché.

Alors quels sont les conseils que vous pouvez suivre pour assurer un marketing digital efficace ?

1- Attention aux KPIs et au suivi  

2- Soyez créatifs

3- Soyez simples 

4- Acceptez le risque

5- Adoptez l’Inbound Marketing

6- Armez-vous des réseaux sociaux 

7- Votre site web pour toutes les plateformes

8- Optimisez votre SEO et SEA

9- Adoptez l’e-mailing 

10 – Faites de la vidéo votre amie 

11- Suivez les tendances 

1- Attention aux KPIs et au suivi  

Un bon système de mesure des performances doit être fondé sur des KPIs (Key performance indicators ou indicateurs clés de performance) définis avec la plus grande précision. Vos indicateurs de performance doivent être pertinents et significatifs.  

Ce système doit être partagé et compris par toute la Supply Chain (chaîne de production).

NB : À signaler que le CTR ( Click through Rate) ne constitue pas un bon KPI, mais un résultat de votre performance.

Une fois les KPIs bien définis, il faut à présent les intégrer au processus de l’évaluation et du reporting tout en les revisitant à chaque étape, si nécessaire. 

2- Soyez créatif

Ne répétez pas toujours le même message, les mêmes visuels et les mêmes formats. Votre utilisateur se lasse rapidement. Il faut le surprendre pour attirer son attention. 

Vous n’avez pas à être toujours dans le “Never Done Before”, n’allez pas à pousser les choses très loin pour combler un manque de créativité. Une originalité forcée et des idées saugrenues ne plairont pas à votre audience. Elles ne généreront pas autre chose que du malaise et une gêne. 

3- Soyez simple

Un coup on vous parle d’innovation, un autre, on vous parle de simplicité … 

Évidemment ! On se trouve obligé de vous parler de simplicité après le deuxième point. Parfois, cette dernière, est votre meilleure option. 

Votre cible est parfois très pragmatique. Elle cherche à avoir une information directe, claire et précise. Beaucoup d’éléments peuvent étouffer le message principal et détourner l’attention de votre audience. 

4- Acceptez le risque 

Il n’y a pas que les traders qui prennent des risques. Vous aussi, en tant que marketeur vous devez accepter les risques. C’est une étape primordiale du succès. Une nouvelle approche, une nouvelle compagne, un nouveau produit ou un nouveau marché… tous s’accompagnent par un niveau élevé de risque. Le tout de savoir calculer et limiter ce risque. 

5- Adoptez l’Inbound Marketing 

Les utilisateurs de la grande toile en ont marre des publicités qui apparaissent à droite et à gauche. Quand les “adds” commencent à les agacer, très simple, ils les bloquent. 

Donc, il faut penser à un autre moyen pour attirer votre clientèle…

L’inbound marketing “marketing entrant” est votre solution !

Cette méthode repose sur 4 étapes : 

Attirer : Vous cherchez à attirer le maximum d’utilisateurs sur votre site web à travers, principalement,  vos réseaux sociaux.

Convertir : Ici, vous voulez transformer vos utilisateurs en prospects, c’est-à-dire en des clients potentiels. Pour ce faire vous devez avoir une interface ergonomique, un site riche en contenu et une valeur ajoutée claire. 

-Transformer : Vos clients potentiels convaincus de votre produit deviennent des clients actuels. 

-Fidéliser : Vos clients doivent rester VOS clients et ne pas se retourner vers la concurrence. Attention à ne pas couper les ponts avec vos clients. Demander leurs feedback, faites leur part de vos nouvelles et proposez leurs des offres spéciales. 

Vous l’avez bien compris, les éléments clés de l’inbound markleting sont : 

Le site web : Il doit fournir toutes les informations recherchées et être parfaitement architecturé. 

-Blog : Important pour votre SEO. Il doit contenir les mots-clés que vous avez au préalable identifié. 

Réseau Sociaux : Ils vous permettront de générer un maximum de leads. 

L'Inbound Marketing en chiffres
L’Inbound Marketing en chiffres

6- Armez-vous des réseaux sociaux 

A-t-on vraiment besoin de préciser que les réseaux sociaux sont au cœur du marketing digital ? Pourquoi ils sont aussi importants ? Pour 3 raisons majeures :

-C’est tout un canal de communication important. Sur votre page Facebook, compte Instagram ou Twitter vous pouvez facilement communiquer sur vos produits en évitant les boites de communication, souvent coûteuses, ou du moins en diminuant le recours à ces prestataires. 

-C’est un excellent moyen de récolter les feedbacks de votre clientèle et de connaître son avis sur vos produits et vos services. 

-Avec un bon community manager, qui assure un bon SMO ( Social Media Optimization), l’appréciation des internautes peut être un excellent moyen d’appuyer la notoriété de votre marque et d’augmenter le trafic de votre site web en y dirigeant les visiteurs de votre page.

7- Votre site web pour toutes les plateformes

Vous ne cherchez pas seulement à avoir du trafic sur votre site web, même s’il s’agit de l’un de vos objectifs. 

Il faut aussi avoir un taux de conversion important et aussi que vos internautes passe un temps important que votre site. 

Il faut donc que votre site site soit “User friendly”,c’est-à-dire facile à manipuler par l’utilisateur et qu’il soit compatibles aux différentes plateformes. 

En effet, le nombre d’utilisateurs du téléphone portable a atteint les 6.8 milliard en 2019, et on prévoit qu’il augmentera davantage bientôt. 

Donc vous pouvez prédire qu’un bon nombre de vos clients accéderont à votre site à travers leurs smartphones. Un site non-adaptatif à l’écran des smartphones est équivalent à des leads perdus.

Vous voulez lire plus sur l’importance des sites web et de leur design, consultez nos autres articles : LE RETOUR DES SITES WEB, LES 7 FONDAMENTAUX DU UX DESIGN, LE RESPONSIVE WEB DESIGN EN QUELQUES MOTS, LE SECRET DE LA SYNERGIE ENTRE UX DESIGNER ET DÉVELOPPEUR.

8- Optimisez votre SEO et SEA

Un bon référencement vous permettra de figurer parmi les 10 premiers résultats des moteurs de recherches. 

On parle de deux types de référencement : 

-Référencement naturel : assuré à l’aide des mots-clés et d’un contenu pertinent et de qualité. 

-Référencement payant : se fait à travers les achats de publicités. 

Le SEO ( Search Engine Optimization ) concerne le référencement naturel, alors que le SEA ( Search Engine Advertising ) concerne le référencement payant. 

Le SEO est un moyen gratuit pour apparaître à la première page de résultat de recherche, mais il demande une écriture régulière et étudiée d’article et de contenu et, donc, beaucoup d’effort.

Le SEA, lui, est moins prenant, mais plus onéreux, il vient combler les lacunes du SEO, mais il est très loin de suffire à lui-même pour assurer un bon référencement. 

Pour découvrir le SEO plus en détails, lisez nos articles, 10 RÈGLES D’OR POUR RÉUSSIR SON SEO, 5 ÉTAPES POUR OPTIMISER SON SEO.

9- Adoptez l’e-mailing 

Souvent victimes de bloqueurs automatiques, les e-mails donnent l’impression d’être un outil mort. Pourtant il est tout aussi efficace que les stories instagram. Il faut juste bien maîtriser sa stratégie d’e-mailing afin de ne pas être placé dans la catégorie qu’on déteste tous; les spams.  

Les e-mails et newsletters permettent de garder votre clientèle à jour et de les informer de toutes vos actualités et, donc, de les fidéliser et de générer des leads. 

Ceci dit l’e-mailing doit respecter certaines règles : 

-Un sujet attirant : choisissez un sujet qui suscite la curiosité du récepteur pour le pousser à ouvrir le mail et à le choisir parmi les dizaines d’autres e-mails qu’il reçoit quotidiennement. 

-Un bon logiciel : Choisissez un logiciel qui vous permettra d’automatiser l’e-mailing, de segmenter votre cible et surtout d’avoir des rapports sur les résultats des campagnes e-mailing que vous effectuez. 

Un message clair : Privilégiez un message clair, court et allant droit au but avec une architecture simple et agréable. Personne n’aime les e-mails trop chargés. 

Respect de la réglementation : Vous devez toujours vérifier si vous avez le droit d’accéder aux listes d’e-mails que vous récolter ou que vous achetez.  

Les règles de l'e-mailing
Les règles de l’e-mailing

10 – Faites de la vidéo votre amie 

Notre but à tous, quand on visite les réseaux sociaux et de se divertir. Et la vidéo a fait ses preuves en tant que le format le plus divertissant. 

Mais pour pousser l’utilisateur à appuyer sur “Lire la vidéo” et à la regarder jusqu’au bout, il faut respecter certaines règles. 

Un titre percutant : Résume la vidéo, mais en même temps attire l’attention et la curiosité de l’utilisateur.

Une courte durée : Votre utilisateur n’a pas le temps de regarder des vidéos de 30 min. Une minute, voir 30 secondes sont largement suffisant pour véhiculer un message sans pour autant ennuyer votre audience. 

Une miniature reconnaissable : Signez vos vidéos par des miniatures identifiables ( logo, charte graphique) pour qu’on puisse se souvenir de vous et appuyer sur vos prochaines vidéos. 

Émotionnelle : Une vidéo ne doit pas laisser l’utilisateur indifférent, rire, sourire, nostalgie, révolte, et parfois même choc et indignation sont les bienvenus. C’est le meilleur moyen pour que l’on se souvienne de vous. 

11- Suivez les tendances 

Vous devez suivre les tendances pour attirer l’attention tant recherchée de votre utilisateur. 

Pour 2019, la tendance est pour les : 

-Recherches vocales : l’assistant vocal de Google a intégré le quotidien des internautes. Les utilisateurs y ont recours pour faire leurs recherches. C’est, quand même, plus pratique. 

Chatbots : Pour assurer un bon service client, on faire place, à présent, au chatbot. À l’opposé du commercial derrière son écran, le chatbot répond aux messages des internautes 24h/24, 7j/7. 

Stories : “Le mode de communication de demain” est déjà un moyen de communication très important. Les internautes arrivent à passer plusieurs heures par jour à “swiper” entre les stories. 

Number of active daily instagram users
Number of active daily instagram users

De plus en plus de pratiques font leur apparition en marketing digital, d’autres disparaissent. Pour réussir à se distinguer dans ce domaine, il n’y a pas de formule magique, il faut être à jour, suivre les actualités, innover, profiter des nouvelles technologies et anticiper le comportement de vos clients.

5 étapes pour optimiser son SEO

Le nombre de sites web a augmenté plus de 4 fois entre 2009 et 2017. Il en vient à se poser la question : Comment se distinguer de tous ses sites web, dont une partie sont, sûrement vos concurrents directs ? 

Le SEO est le meilleur moyen de générer un trafic organic vers sur votre Site Web.

Un référencement optimal vous permet de figurer parmi les 10 premiers liens affichés lors des requêtes sur les moteurs de recherches…

C’est quoi le SEO ?

Comment optimiser son SEO en 5 étapes ?

1. Analyse de la concurrence et identification de l’utilisateur

2. Production d’un contenu structuré et pertinent

3. Mention des mots-clés 

4. Un design responsive

5. Présence sur les réseaux sociaux

évolution nombres site web image
évolution nombres site web

C’est quoi le SEO ?

L’optimisation SEO (Search Engine optimization) représente un processus d’optimisation qui englobe toutes les techniques améliorant la visibilité des sites web sur les moteurs de recherche.

Avant d’entrer plus dans les détails du SEO, on doit tout d’abord comprendre comment fonctionne une recherche sur les moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo…)

Afin de gérer la masse très volumineuse des informations sur internet, les moteurs de recherche font recours à des serveurs intitulés Robots( ou aussi Crawlers) qui ont pour objectif de répondre à la requête lancée par l’internaute, comme suit : 

Commencer par explorer les documents jugés importants, indexer les documents retenus et en sélectionner les plus pertinents en se basant sur les mots-clés utilisés par l’internaute. 

Si vous avez une grande entreprise ou une startup en cours de développement votre but c’est d’attirer l’attention des clients potentiels !

Les internautes d’une façon générale ont tendance à visiter les sources qui apparaissent sur la première page des résultats, vous devez donc en faire partie! 

Le SEO ( ou en français l’Optimisation pour les Moteurs de Recherche ) permet d’optimiser le positionnement de votre site web dans les résultats de recherche ce qui implique plus de trafic et la conversion des clients potentiels en clients.

joke
joke : *were are we going to hide this body * In the second page of google serach results

Comment optimiser son SEO en 5 étapes ?

1. Analyse de la concurrence et identification de l’utilisateur

En cherchant les mots-clés les plus utilisés sur un moteur de recherche en relation avec votre activité, les résultats qui apparaissent vous permettent de savoir vos concurrents, leurs stratégies, leurs positionnements géographiques, leurs points forts et leurs faiblesses.

Cette analyse vous permettra aussi de mieux cerner votre cible en identifiant la manière dont elle fait les recherches et les termes qu’elle utilise.

En faisant l’approche entre vos concurrents, votre cible et votre produit, vous pourrez développer une stratégie de référencement distinguée et optimisée.

Des outils gratuits sont disponible pour une telle analyse comme Google Trends, Google Keyword Planner.. et d’autres qui nécessite un abonnement après une période d’essai tels que Yooda Insight et SEMrush.

2. Production d’un contenu structuré et pertinent

Le contenu de votre site est l’élément le plus important qui attire l’attention des internautes.

Votre contenu doit être: 

Pertinent : contenir les mots-clés tout en restant dans votre domaine.

Bien structuré: pour que les crawlers puissent fouiller vos pages facilement, il faut respecter la mise en page (h1, h2 …).

-Riche: répondre à la majorité des questions posées par les lectorats.

-Pas trop long – pas trop court: la moyenne, c’est de rédiger un article entre 800 à 900 mots).

Animé:  insérer des images, des vidéos et des schémas explicatifs.

 “No Website can stand without a Strong Backbone. And that backbone is technical SEO.” Neil Patel

3. Mention des mots-clés 

Une bonne pratique à adapter, est de bien choisir les mots-clés et les inclure parmi les 100 premiers mots. 

Il faut modérer l’utilisation de ces derniers pour ne pas tomber dans l’excès qui est pénalisé par l’algorithme de Google.

Un autre point à considérer, c’est d’insérer le mot-clé dans la balise <title>  de votre page, ce qui facilite la compréhension du contenu pour les crawlers et pour les internautes.

Aussi, essayez de diversifier les mots-clés utilisés tout au long de votre article tout en gardant le même contexte et les mêmes idées.

un très bon outil pour ça est Google trends.

4. Un design responsive

Un élément aussi important que le contenu, dans le travail d’un développeur, est le UX design.

Votre site web doit s’adapter automatiquement aux différents types d’appareils ( ordinateurs, téléphones, tablettes … ) et à leurs résolutions d’écrans, car un site responsive est privilégié lors de l’apparition des résultats de recherche.

Selon Google, la majorité des recherches sont lancées à partir des appareils mobiles dans 10 pays différents d’où il est indispensable d’adapter vos sites web.  

Ce dernier doit aussi être facile à utiliser, clair, et garantir la meilleure expérience pour les internautes.

Pour plus de détails concernant les étapes du UX design, vous pouvez lire notre article;  LES 7 ÉTAPES DU UX DESIGN 

5. Présence sur les réseaux sociaux

Une étape complémentaire à prendre en compte, c’est la présence active sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Youtube, Pinterest, Twitter… ).

Les moteurs de recherches prennent en considération le nombre de visites sur le site web et les réseaux sociaux. C’est le meilleur moyen gratuit. 

Comment faire ? C’est simple :

– Créez un contenu spécifique pour animer vos comptes.

-Ajoutez des liens pour orienter les gens vers votre site web ceci permettra d’augmenter le trafic.

-Comme la popularité des sites web est un critère de pertinence, incitez les internautes aux interactions sur vos publications (le partage et les commentaires) pour augmenter votre visibilité.

-Organisez des campagnes publicitaires pour élargir votre cible et améliorer votre notoriété. 

“Google only loves you when everyone else loves you first” Windy Piersall

À vous d’adapter ces 5 étapes et d’en faire votre méthodologie de travail si vous souhaitez être un des heureux à apparaître dans la première page des moteurs de recherche. 

Si vous voulez plus de conseils pour optimiser votre SEO, on vous propose notre article : 10 RÈGLES D’OR POUR RÉUSSIR SON SEO

7 raisons pour choisir Node.JS

Node.JS, une plateforme qui s’est créée une place parmi les géants du web. 

Si vous vous demandez encore pourquoi Node.JS a gagné tant de notoriété au sein de la communauté de développeurs, cet article vous aidera à en saisir les raisons. 

1. C’est du JavaScript, c’est simple et rapide !

2. Adapté aux RTA et aux SPA

3. Flexible

4. Une gestion Asynchrone

5. NodeJS facilite la création des microservices

6. Une grande communauté de développeurs

7. Une technologie stable et éprouvée

1. C’est du JavaScript, c’est simple et rapide !

Si vous êtes déjà à l’aise avec JavaScript, alors vous ne devrez pas avoir de problèmes avec Node.JS ! Pas besoin d’utiliser un langage pour le Back-End et un autre pour le Front-End. Ce n’est jamais pratique. 

Avec Node.JS, adieu au compliqué ! Vous pourrez avoir les mêmes pratiques en back-end et en front-end en utilisant une syntaxe assez connue. Et en minimisant la quantité de ressources humaines mobilisées pour effectuer des changements back-end et en front-end. 

JavaScript est souvent utilisé du côté client. Le navigateur (Chrome, FireFox) est muni d’un moteur qui traduit le code JavaScript en code machine et effectue des actions sur la page. 

Avec Node.JS, JavaScript n’est plus seulement utilisé du côté client. Node.JS offre un environnement côté serveur qui prend la place de PHP, Java EE et d’autres langages serveur pour générer des pages web.

Node JS
Node.Js process

2. Adapté aux RTA et aux SPA 

Ne vous en faites pas, on va expliquer ces deux termes. 

RTA : Real Time Applications. Ce sont des application qui doivent être mises à jour très fréquemment. Comme messeneger et what’s Up… Imaginez que les mises à jour ont lieu toutes les 24 heures, personne ne les utiliserait, n’est-ce pas ! 

SPA : Single Page Applications. Ce sont des applications qui inclut une seule page html dont le contenu change en fonctions des actions de l’utilisateur. 

Renevons-en à Node.JS maintenant. 

Celui-ci est parfaitement adapté aux SPA et aux RTA. Comment ? 

Imaginons qu’un utilisateur lance une requête de téléchargement et qu’il lance une autre requête, juste après, sans attendre la fin de la première. Les deux requêtes auront lieu en parallèle. 

Node.JS permet donc de créer un code dans un modèle non-bloquant. 

C’est-à-dire que les actions ne sont pas exécuté dans l’ordre de lancement des requêtes.  

Modèle non bloquant
Modèle non bloquant

3. Flexible

Node.JS est très flexible. Les fonctions qui y sont intégrées ne sont pas très nombreuses. Au contraire, vous disposez d’un grand nombre de librairies open-source. Ce qui vous laisse une grande marge de manœuvre. 

Il n’y a pas de charte ni de convention précises à suivre. Vous pouvez avancer à votre rythme en suivant la direction qui vous semble juste tout au long du projet.

4. Une gestion Asynchrone

Vous pourrez avoir une gestion asynchrone d’upload des fichiers volumineux. Ce qui permet d’avoir plus de vitesse des applications web. 

Imaginons que vous souhaitez “uploader” des vidéos ou n’importe quel type de fichiers assez volumineux tout en les liant à une base de données. 

Avec JavaScript, vous pouvez traiter les données et les valider avant même que les fichiers soient totalement “uploadés”, vérifier le type du fichier avant que l’upload soit complet. Et même faire une vignette dès les premiers MO reçus. Ceci est très utile en cas d’erreur. Une non-conformité peut être détectée sans avoir un attendre la fin d’un long upload. 

5. NodeJS facilite la création des microservices

Les microservices sont préférés à l’architecture monolithique pour plusieurs raisons. 

La première est qu’ils assurent une certaine autonomie au sein de l’équipe de développeurs. Plus besoin de perdre du précieux temps à se consulter pour vérifier l’adaptabilité technique des modules. Sans mentionner que ces derniers sont utilisables immédiatement.

En effet, chaque microservice est autonome et possède sa propre base de données. Chose qui rend les mises à plus facile et, surtout, qui diminue le risque des bugs. 

En plus, en optant pour les microservices cloisonnés on peut bénéficier des dernières mises à jour technologiques sans le casse tête de la prise en considération des langages et des frameworks. 

6. Une grande communauté de développeurs 

Node.JS rassemble une grande communauté de développeurs adorant le partage. D’où le nombre énorme de workshops, conférences et meet-ups à propos de Node.JS.

En apprenant une technologie, vous devez bien sûr penser à la communauté qui est autour. Vu que c’est une grande source d’informations et de conseils.

7. Une technologie stable et éprouvée

Les géants les plus influents tels que Netflix, Uber, Ebay…

Node.JS suit une politique très stricte concernant sa mise à jour et sa maintenance. À chaque mise à jour, 18 mois sont consacrés au suivi et 12 mois à la maintenance. 

Dans toutes les versions de Node.JS, on n’effectue pas de changements majeurs qui endommagent votre application. 

Node.JS est donc, le bon choix à faire sur le long terme. 

mise à jour Node JS
mise à jour Node;JS

Si vous êtes un développeur web, vous ne regretterez pas d’avoir choisi Node.JS. C’est une des meilleures technologies à la pointe. Il est moderne, stable simple et rapide. 

Les 7 secrets d’un bon product manager

Toutes les activités des boites en tech dépendent d’un produit technologique. Le product manager est le responsable de définir la vision du produit. Il est au centre du business, de la tech, du design et du client. 
Il est présent à chaque étape de la conception et de la livraison du produit pour assurer sa réussite.

Mais la question qui se pose ; quels sont les secrets pour être un bon product manager. 

1. Gestion du personnel 

En tant que product manager vous n’allez pas développer ou vous occuper de la partie design, mais vous allez les superviser. 
Évidemment, vous n’allez pas travailler tout seul. Bien au contraire, vous allez passer la majorité de votre temps à convaincre les parties prenantes de votre vision et de vos recommandations, qui représentent celles du client cible. 
Vous êtes le responsable du résultat final, comme l’est un coach, d’un match de football. Vous n’allez pas sur le terrain, mais vous orienter ceux qui y vont. 

2. Plusieurs visages

Le premier point nous mène à ce deuxième conseil tout aussi important. 
Manifestement, par plusieurs visages, on ne veut pas dire qu’il faut que vous soyez le roi des hypocrites…
Mais vu que plusieurs facteurs entre dans la conception et la livraison du produit, dont vous êtes le centre. Il faut impérativement que vous maîtrisez plusieurs langages, celui du développeur, celui du UX designer, celui du client et de l’utilisateur…
À chaque fois, vous allez enfiler un chapeau et parler au nom de ce personnage. Vous communiquerez le message du client au développeur et vice-versa. Vous serez une sorte de traducteur. 

Compétences PM
Product manager = UX + TECH + BUSINESS

3. Un NON efficace

En vérité, en est encore en train de tourner autour du premier point. 
Des dizaines de bonnes idées peuvent être proposées, mais, en sa qualité de manager, le PM aura à prendre des décisions d’un point ferme.
Une suggestion qui ne va pas dans le sens de la vision du produit et de la demande de l’utilisateur devra être écartée. 
Attention à ne pas créer des tensions et provoquer la contestation de vos collaborateurs. La dernière chose que vous voulez, c’est de susciter de l’animosité au sein de l’équipe ! Éviter les NON secs et optez pour des “Pas maintenant” “Pas pour le moment” tout en justifiant votre décision avec des chiffres, des études, des demandes du client. 

4. Ne pas se prendre pour le Big Boss

Il est vrai que vous prenez d’importantes décisions au nom de l’équipe, que vous assurez la synergie et la communication entre développeur et designer et que parfois, vous imposer votre vision, mais cela ne fait pas de vous le chef de l’équipe. Vous êtes au centre de votre “team”, mais pas en haut de la hiérarchie. Vous donnez des recommandations, non pas des ordres.

5. Benchmarking

Quand on parle de Benchmarking, on ne parle pas seulement des sites de vos principaux concurrents. 
Vos utilisateurs passent par plusieurs autres sites touchant à d’autres domaines que le votre. 
Vous n’êtes pas un cas unique ! D’autres sites ont rencontré les mêmes problèmes auxquels vous faites face maintenant. S’en inspirer pour voir les solutions qu’ils ont adoptées, est une très bonne idée qui peut vous épargner une perte de temps considérable ! 
Bien sûr, il est hors de question de tomber dans le copier-coller et la duplication aveugle du travail des autres. L’entreprise ayant le site sur lequel vous vous fondez peut se situer dans un autre marché ou être dans une phase de croissance, complètement différente que la tienne. 

6. Penser à aujourd’hui, mais aussi, à demain 

Comme tout bon manager vous devez penser au court terme et au long terme. Quand vous pensez aux actions du jour au jour, au déroulement de la livraison et au suivi de l’équipe, vous pensez au court terme. 
Mais quand vous planifiez les objectifs des prochains mois et ce que votre équipe fera pendant les prochains semestres ou l’an prochain, alors vous êtes dans le long terme. 
Dur de trouver un équilibre entre les deux et d’y penser simultanément. 
Mais ne vous en faites pas, avec l’expérience, ca devrait aller ! 

7. Testez votre produit

Vous ne devez pas conduire le produit jusqu’à son étape finale, mais devez vous mettre dans la peau de l’utilisateur et l’utiliser. Ce test doit être fait quotidiennement, de façon à maîtriser le produit mieux que personne. 
Donc n’oubliez pas de rajouter cette étape à votre agenda google calender. 

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Quote feedback customer

Si vous êtes plutôt polyvalent et que les relations humaines sont votre truc, alors le métier de product manager sera votre vocation idéale. Vous serez au centre de l’entreprise et du produit. 
Avec ces quelques conseils, on est sûrs, vous allez assurer ! 

Si en lisant en mentionnant le UX design et le développement, on a intrigué votre curiosité, vous pouvez en lire plus à ce sujet dans nos articles

LES 7 ÉTAPES DU UX DESIGN

LE SECRET DE LA SYNERGIE ENTRE UX DESIGNER ET DÉVELOPPEUR

LES 7 FONDAMENTAUX DU UX DESIGN

COMMENT RECONNAÎTRE UN BON DÉVELOPPEUR ?

Les 7 étapes du UX design

LeUX Design (User Experience Design) c’est un concept orienté utilisateur qui a comme objectif d’adapter l’interface d’un site web sur plusieurs plateformes (desktop ou mobile….), de garantir la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur et de rendre l’interface plus ergonomique et intuitive, en s’appuyant sur les ressentis des utilisateurs. 

Le UX designer est alors chargé de trouver l’équilibre entre la simplicité et  l’esthétique des interfaces tout en garantissant l’aspect fonctionnel et technique de l’application. 

Quote design
quote

Pour aboutir à un UX design optimisé et adéquat aux attentes des internautes et mobinautes, un processus précis doit être suivi! 

Quelles sont les phases du processus UX?

1.Découverte 

2.Analyse 

3.Idéation 

4. Design du prototype

5- La rectification

6. La mise en œuvre 

7- La maintenance 

1.Découverte 

Cette phase consiste à enquêter sur l’utilisateur, à comprendre ses futurs besoins et à connaître leurs attentes.

On parle ici d’empathie, soit la capacité à se mettre dans la place de l’autre et de percevoir la réalité et les faits tels qu’il les voit.

Cette capacité à incarner un personnage et à le comprendre est une étape primordiale. Attention à ne pas la prendre à la légère ! 

Plusieurs méthodes, techniques et outils peuvent être utiles pour accomplir cette tâche, tels que :

Les études sur terrain et les visites de sites.

Les interviews des parties prenantes.

Les données analytiques.

Le Benchmark comparatif.

L’analyse concurrentielle.

2.Analyse 

Une fois les données sont collectées durant la phase de la découverte, elles doivent être ensuite analysées! 

Cette étape permet d’extraire des interprétations à partir des données et les transformer en des indicateurs qui servent comme une base pour concevoir les premières fonctionnalités de la solution à développer.

A ce niveau là, les méthodes utilisées sont comme suit :

Cartographie de parcours

Définition des objectifs mesurables.

La définition des “personas”.

Bien sûr, votre habilité à interpréter et à tirer des conclusions en observant une liste de données entre en jeu. La pratique vous permettra de vous améliorer dans cette étape.

3.Idéation 

Cette étape consiste à dégager un maximum  d’idées de l’analyse faite au préalable. 

 Les workshops d’idéations sont toujours mieux en groupe ! ( Plus on est de fous, plus on rie ! )

Il faut penser à sélectionner les éléments qui doivent être présents dans la construction de la structure de l’interface pour assurer la satisfaction de l’utilisateur.

4.Design du prototype

L’étape du Design comprend deux activités majeures : La définition de la structure et la Réalisation des prototypes.

Une fois que toutes les fonctionnalités clarifiées, on passe à la sélection des éléments que le design doit comprendre afin de garantir la satisfaction des clients.

Les prototypes construits peuvent être un mélange de croquis, des wireframes ou des maquettes (mockups) .

Balsamiq Mockups ou Axure sont deux outils qui peuvent être utilisés pour accomplir cette étape.

Ux = Technologie + stratégie + design
Ux = Technologie + stratégie + design

5.La rectification

Pourquoi le prototype est-il aussi important ? C’est le modèle qui va être présenté à un échantillon représentatif de l’utilisateur type pour avoir un feedback permettant d’effectuer les modifications nécessaires. 

Incapable de prédire les besoins des utilisateurs et de leurs expériences avec une exactitude absolue, le UX designer a besoin d’avoir leurs retours pour perfectionner le prototype créé. 

Cette étape, ainsi que la précédente, sont itératives. Elles doivent avoir lieu autant de fois que nécessaires jusqu’à avoir la satisfaction des utilisateurs des “focus groups”.

6.La mise en œuvre 

C’est l’avant-dernière étape; transformer toutes ces idées et prototypes en application (web ou mobile) en les passant aux développeurs.

Le UX designer reste à la disposition de son équipe en cas de besoin et prend en considération tous leurs commentaires et feedback pour la planification de nouvelles fonctionnalités ou pour faire des mises à jour pour améliorer le design. 

7.La maintenance 

Mais attention, la tâche n’est pas encore terminée pour le UX designer! Il doit toujours garder un œil sur les feedbacks des consommateurs et sur les changements dans leurs attitudes, leurs habitudes et leurs besoins pour effectuer les changements nécessaires au moment opportun.

étapes UX design
Processus idéation : découverte analyse idéation design du prototype rectification mise en oeuvre maintenance

Bien investir dans le processus du UX design ne permet pas uniquement de satisfaire les besoins des utilisateurs, il permet aussi d’améliorer le taux de conversion et de minimiser les abandons. 

Alors que le prix reste toujours un facteur déterminant dans les transactions commerciales, une bonne conception UX est considérée comme un bon moyen d’accroître les acquisitions et les conversions.

Un client satisfait et content est le meilleur ambassadeur de marque !