7 chaînes Youtube à suivre recommandées par les développeurs de GoMyCode

Youtube est une véritable mine d’informations. Grâce à des tutoriels ou des vidéos, tout le monde peut aujourd’hui apprendre un tas de chose, et encore plus dans le monde de la tech. 

Voici 7 chaînes Youtube recommandées par les développeurs de GoMyCode pour développeurs confirmés ou juste simplement pour découvrir le monde du coding.

1- Mayuko

Avec 263.000 abonnés sur sa chaîne Youtube mais plus de 11 millions de vues au cumulé, Mayuko raconte sa vie de développeur. Au programme: de la Tech, du coding et des conseils sur comment mener sa carrière.

Retrouvez sa chaîne Youtube ici: https://www.youtube.com/user/hellomayuko/videos

2 – Traversy Media

996.000 abonnés pour Traversy Media. La chaîne propose les meilleurs didacticiels de développement et de programmation Web en ligne pour toutes les dernières technologies Web, notamment Node.js, Angular 2, React.js, PHP, Rails, HTML, CSS et bien plus encore. 

Une chaîne idéale pour les développeurs et développeurs en herbe.

3 – Dev Ed

La chaîne de Dev Ed est suivie par 246.000 abonnés. Dans ses innombrables vidéos, le développeur vous aide à apprendre le développement Web, la conception Web, la modélisation 3D, ou encore des outils comme Figma et plus sans vous ennuyer.

“Le but de cette chaîne est de vous faire devenir aussi créatif que possible! Donc, si vous aimez créer des jeux vidéo dans Unity ou développer une application dans node.js, restez et amusez-vous!” assure le jeune développeur. Un beau et riche programme.

4- DesignCourse

Du graphic Design au Frontend development, Gary a créé des centaines de cours diffusés sur sa page Youtube où il enseigne le Full Stack avec des tutoriels sur le UX/UI design, le frontend dev, le backend dev ou encore le graphic design…Bref rendez-vous chaque semaine du lundi au jeudi pour découvrir ses nouvelles vidéos.

5- The Net Ninja

The Net Ninja propose sur sa page Youtube des dizaines de vidéos sous format tutoriel pour devenir “ceinture noir en développement”. Avec des cours qui commencent au niveau débutant pour arriver à un niveau plus avancé, The Net Ninja vous propose des tutos sur Modern JavaScript, Node.js, React, Vue.js, Firebase, MongoDB, HTML, CSS et bien d’autres encore.

6- FreeCodeCamp

FreeCodeCamp est une communauté open source qui grâce à sa chaîne Youtube apprend aux jeunes et moins jeunes à coder gratuitement. 

En dehors de la chaîne Youtube, l’association dispose d’une plateforme Web d’apprentissage interactive, un forum de communauté en ligne, des forums de discussion, des publications en ligne et des organisations locales qui ont pour objectif de rendre le développement Web d’apprentissage accessible à tous. 
Véritable mine d’informations et de formations, la chaîne Youtube compte près de 1,7 millions d’abonnés.

7 – The Coding Train

Dans un univers coloré et un peu décalé, The Coding Train propose lui aussi des didacticiels vidéo de codage créatifs sur des sujets allant des bases des langages de programmation comme JavaScript à l’art algorithmique, l’apprentissage automatique, la simulation, la poésie générative, etc.

Bref, un vrai tour d’horizon du développement dans un style ludique.

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Travailler dans une startup: Une bonne idée?

Après plusieurs années dans le monde des médias, j’ai franchi le pas pour rejoindre le monde des startups, et pas n’importe laquelle: GoMyCode, l’un des fleurons en la matière en Tunisie, qui jouit d’une bonne réputation.

Cependant, quand on m’a contacté pour rejoindre cette aventure, je me suis posé la question suivante: “Est-ce un grand risque que je prend en rejoignant une startup?”.

En effet, qui dit startup dit nouvelle entreprise en phase de lancement ou de développement. Il ne s’agit donc pas d’une entreprise présente depuis longtemps sur le marché, qui le connaît et le maîtrise parfaitement et dont la pérennité sur le long terme n’est pas forcément assurée.

Autre point, les startups ne sont, pour la plupart, pas structurées de la même manière qu’une entreprise, du moins au départ. Bureaux open-spaces, profils multi-tâches, horaires flexibles… Bref un bordel créatif, qui peut-être au départ assez troublant voire déroutant.

Mais est-ce aussi risqué que de travailler dans une entreprise clairement établie depuis plusieurs années? Pas certain. 

Si les employés de ces entreprises apprécient la sécurité de leur emploi et l’on pense -à tort ou à raison- que leurs postes sont enviables, cela n’est pas réellement le cas puisque le turnover est tout aussi présent. 

Il n’existe pas de chiffres officiels en Tunisie sur le nombre d’années passées en moyenne dans une entreprise. Aux Etats-Unis, un salarié passe en moyenne 4,2 ans dans une entreprise avant d’en changer. 

Un chiffre décalé par rapport à la sacro-sainte idée de la “sécurité” qu’octroie une entreprise déjà bien établie.

En Tunisie, d’ailleurs cette notion de sécurité prend encore plus de sens lorsque l’on connaît souvent la précarité de certains emplois, les bas salaires offerts ou encore la pression exercée. 

La solution réside-t-elle dans les startups?

demo day

Si l’on garde à l’esprit que la notion de sécurité de l’emploi est aujourd’hui partout remise en cause et que vous vous accordez sur le fait que le risque est inévitable, alors vous pouvez réfléchir sereinement à ces opportunités susceptibles de faire avancer votre carrière, et c’est là que les startups peuvent représenter une solution.

En effet, le propre d’une startup, c’est de commencer petit et de pouvoir avancer rapidement pour peut-être réussir. Travailler dans une startup, c’est donc la possibilité d’abord de pouvoir toucher à tout (car compression des ressources humaines et donc être multi-tâches) mais surtout de pouvoir voir rapidement le résultat de ces efforts dans l’évolution de la startup. Vous vous retrouverez ainsi, non pas un maillon quelconque de l’entreprise, mais un profil à part entière au sein d’un cocon appelé à évoluer.

Vous serez ainsi constamment soumis à de nouvelles compétences, que vous apprendrez au fur et à mesure développant ainsi vos capacités et vous permettant d’avoir sans cesse de nouveaux défis dans votre carrière. Bref un véritable coup de fouet parfois nécessaire pour sortir de sa zone de confort et continuer à se surpasser et à appréhender le monde du travail avec curiosité. 

Travailler dans une startup: Une chape de plomb sur la tête des employés?

Cependant travailler dans une startup est-ce toujours l’Eldorado promis? Est-ce un gage d’épanouissement?

GoMyCode a contacté plusieurs jeunes tunisiens qui travaillent dans différentes startups ou grandes entreprises pour avoir leurs sentiments. 

Pour Machaer, qui travaille à GoMyCode, “même si c’est risqué de travailler dans une startup, la vie, entière, est faite pour prendre des risques”.

Pour elle, le cadre est propice pour grandir et évoluer en même temps que la startup, ce qui n’est pas le cas dans une grande société où “tout est déjà figé et difficilement ébranlable”. Même son de cloche du côté de Rahma, qui pour sa part trouve le monde des startups “plus jeune, plus fun, plus cool, plus speed”.

Pour Hédi, 28 ans, qui travaille dans une grande société spécialisée en Ressources Humaines, le monde des startups manque justement de “cadre structuré”: “Travailler dans une structure totalement ‘figée’ a aussi son avantage. Chacun sait ce qu’il doit faire et ne sort pas du cadre de ses compétences. De l’extérieur, j’ai l’impression que les startups sont toujours portées par une seule ou deux personnes qui font tout”.

Si la question de l’organisation revient avec insistance, celle-ci sous tend également la question de la flexibilité: “Dans une startup tout est flexible contrairement à une grosse entreprise. Vous pouvez pousser la porte de votre CEO, lui expliquer votre idée, la débattre et la voir se concrétiser. Cela est presque impossible dans une entreprise” explique Héla, 33 ans.

Celle-ci a déjà travaillé dans deux startups avant de lancer la sienne: “Mais avant tout ça, ma première expérience a été dans une grande entreprise bancaire en Tunisie. Quand on est passionnée de digital comme moi et que je vois ce qui se passe dans d’autres pays, cela a été très frustrant. Pourquoi? Même si vous avez l’idée la plus géniale du monde, capable de rapporter des millions de dinars, la structure est tellement lourde, administrative, lente, que soit l’on vous dissuade, soit elle n’arrive jamais à qui de droit”. 

C’est pour cette raison qu’après 2 ans, elle a décidé de rejoindre le monde des startups: “J’avais une légère appréhension quand un de mes amis m’a contacté pour l’aider à réfléchir à une stratégie digitale pour sa startup. Dans mon esprit, c’était: ‘ok, c’est donc un emploi temporaire, le temps de mettre en place la stratégie et puis je devrais retrouver un emploi’ “.

Mais en réalité, Héla s’est surprise à apprendre de nouvelles choses et à développer ses compétences pour finalement occuper de nouveaux postes: “Nous sommes dans de petites structures avec chacun un champ de compétences précis, et donc en échangeant ensemble on apprend des autres. J’ai par exemple beaucoup appris sur la stratégie de levée de fonds ou encore les ressources humaines et eux ont beaucoup appris sur les différentes stratégies digitales. On se retrouve malgré nous, tous, impliqués dans l’ensemble du processus, et ça, c’est la chose la plus valorisante que j’ai vécue professionnellement. C’est pour cela que je n’ai pu, par la suite, quitter le monde des startups”.

Pour Yahya Bouhel, CEO de GoMyCode, une startup n’est pas une entreprise comme les autres, elle doit répondre notamment à la devise développée par Y Combinator, entreprise américaine de financement précoce de startups “Make Something People Want”.

“Une startup a pour but de créer de la valeur ajoutée à travers les produits ou services qu’elle propose. Pour les employés, c’est exactement la même chose: la startup leur apporte une valeur ajoutée. Ils sont consultés sur la plupart des choses, expriment leurs avis, demandent à en savoir plus, à être formés et ça permet finalement parfois à certaines personnes de trouver réellement leur voie” affirme Yahya.

“Il ne faut pas percevoir la startup comme un risque mais comme une opportunité. Bien gérée et quand tout le monde tire dans le même sens, les perspectives d’évolution sont extrêmement rapides. Il suffit juste de regarder la moyenne d’âge de notre équipe et les postes qu’ils occupent pour le comprendre” conclut-il.

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Ma plus grande histoire d’Amour c’est le coding

Le changement a été brutal et doux en même temps. J’ai toujours été passionnée par le développement, mais je n’aurai jamais cru qu’une simple formation de 3 mois serait le point de départ d’une expérience aussi intense.

Ce qui m’a séduit le plus dans le coding, c’est le côté “problem solving” lié au design et au fait de voir que tout l’effort que je mets à développer se manifeste par un résultat instantané.

Ce fût le coup de foudre immédiat. Dès le premier jour une sorte de lien secret entre le coding et moi s’est créé. Et depuis l’histoire a pris de plus en plus d’ampleur: Je suis rapidement passée d’étudiante au sein du parcours FullStack JS à instructrice Full-Time en “Lead instructor” pour enfin sauter le pas et devenir membre de l’équipe Dev de GoMyCode. 

Maintenant je passe plusieurs nuits en tête à tête avec mon ordinateur, face à mes lignes de code, les admirant, les décryptant, leur parlant… J’en rêve même la nuit. 

Car nos moments ensemble ne se limitent pas à mes heures de travail: du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Ça va bien au-delà de ça… On a même développé nos petites habitudes: lister les choses à faire, les organiser par ordre de priorité et de difficulté, commencer par le côté fonctionnel plutôt que par le côté design. 

Un message pour tous les amoureux du coding en secret. Vivez votre histoire d’Amour au grand jour! Il n’y a pas de honte d’aimer ce que l’on fait. 

Quand la réalité virtuelle ressuscite les morts

Les prophéties de la série “Black Mirror” continuent de se réaliser. Après la “notation sociale” appliquée en Chine, place à la résurrection des morts grâce à la réalité augmentée, en Corée du Sud.

La chaîne de télévision sud-coréenne MBC a permis, à une mère ayant perdu sa fille de 7 ans des suites d’une longue maladie, de renouer avec celle-ci grâce à la réalité augmentée.

Diffusée le 06 février dernier, l’émission a provoqué un tollé malgré les 8 mois de préparation. En effet, une équipe de développeurs a pu reconstituer le visage de la jeune fille et reproduire ses gestes grâce à des mouvements enregistrés par d’autres enfants du même âge, allant même jusqu’à reproduire le parc dans lequel la maman et la jeune fille avaient l’habitude de jouer.

Grâce à un masque de réalité virtuelle et de gants haptiques, la maman a non seulement pu parler à sa fille, mais également la toucher. Une scène d’une forte émotion qui a fait s’écrouler en larmes la maman.

Malgré quelques bugs, les développeurs ont réussi à recréer une personne réelle en réalité virtuelle suffisamment proche de la réalité pour pouvoir permettre de revivre quelques moments avec des personnes proches disparues et ouvre la porte à un processus thérapeutique possible pour passer l’étape cruciale du deuil.

Une question éthique

Si la mère de la jeune fille a affirmé vivre “un rêve éveillé”, une question éthique se pose par rapport à l’utilisation de la réalité virtuelle pour “ressusciter” nos proches décédés. 

Selon la psychologue clinicienne Vanessa Lalo, spécialisée dans l’impact psychologique des usages numériques innovants, citée par le Nouvel Observateur, “ce genre d’expérience comporte un potentiel non négligeable pour une personne qui a déjà accompli une part du processus de deuil, est prête à lâcher prise (…) ce qu’il faut éviter, c’est de permettre au patient de se réfugier tout seul dans une immersion répétée de façon compulsive, ce qui serait dangereux”.

Pour l’équipe de développeurs de GoMyCode, bien qu’intéressante, il serait difficile de reproduire une telle expérience dans un futur proche à cause notamment de l’investissement demandé: “Il faudrait beaucoup de moyens et de temps pour réaliser un tel projet. Et il faudrait également un cadre légal adéquat pour protéger contre l’usage malveillant d’une telle technologie. Sans cela, nous pourrons tomber dans des problématiques où la technologie, au lieu de servir au bien-être risque d’être détournée pour une mauvaise raison”.

L’avenir entre la réalité et le virtuel

Quote VR

Si l’expérience a été une réussite -du moins sur le moment- pour la mère sud-coréenne, existe-t-il un risque que la personne finisse par confondre le réel et le virtuel, et ne souhaite plus sortir de ce virtuel réconfortant en vivant continuellement au côté d’une personne défunte dans un monde qui n’existe pas? 

Pour la psychologue française, “le jour où la technologie permettra cette confusion, le risque du deuil pathologique, chez des personnes refusant de laisser partir les personnes décédées, sera une vraie question”, mais aujourd’hui, il est encore trop tôt pour en parler.

VR 1

Pour l’équipe de développeurs de GoMyCode, cette question mérite d’être posée: “Peut-être qu’une telle technologie devrait être développée avec des psychologues, des médecins pour que même durant l’immersion, on puisse rappeler à la personne qu’il ne s’agit pas de la réalité”.

Si une telle expérience reste inédite, la frontière entre le réel et le virtuel tend à se rétrécir au fil des années. Reste à savoir comment ces technologies seront utilisées afin de contredire les appréhensions d’Albert Einstein qui avait affirmé qu’ “il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité”.

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5 idées cadeaux pour son/sa chéri(e) de développeur

La Saint-Valentin c’est pour vendredi. Même s’il est difficile aux développeurs que nous sommes de lever parfois la tête de notre clavier, vendredi sera quand même une belle occasion de le faire pour prouver à son/sa chérie que l’on pense vraiment à lui/elle plus qu’à l’erreur dans cette foutue ligne de code qui nous empêche de dormir depuis plusieurs jours, et pour cela, rien de mieux qu’un joli cadeau dont le sens aura sûrement bien plus de valeur que le prix. 

Voici 5 idées de cadeaux, proposés par GoMyCode, pour votre chéri(e) pour la Saint-Valentin:

Un carnet/bloc note pour qu’il/elle arrête d’écrire ses algorithmes sur des bouts de feuilles, sa main ou la dernière facture d’électricité. Il/elle ne vous remerciera peut-être pas directement, mais vous lui sauverez la vie et vous aurez surtout moins de paperasse éparpillée sur son desk ou un peu partout à la maison.

Utilité: 10/10

Romantisme: 0/10

Risque sur l’avenir de votre relation: 8/10 selon l’humour de votre partenaire

Changer une erreur dans sa ligne de code: Il/elle bloque depuis des semaines sur une ligne de code et n’arrive pas à trouver la solution? Trop fier(e), il/elle hésite à demander de l’aide? Prenez les devants et corrigez-là pour lui/elle. Il/ ne vous remerciera jamais assez et vaudra pour lui/elle, le plus beau cadeau possible. Variante possible: Ajoutez une ligne de code, bien en évidence où vous y déclarez votre flamme. Effet assuré!

Utilité: 9/10

Romantisme: 10/10

Risque sur l’avenir de votre relation: 10/10, pour peu que votre partenaire soit susceptible, cela pourrait être perçu comme un sacrilège. Si vous voyez ses yeux virer au rouge, un seul conseil: Fuyez!

Lui offrir de la cryptomonnaie: Oubliez le Bitcoin, qui est valorisé à près de 10.000 dollars, mais pensez plutôt aux autres monnaies virtuelles. Pensez à l’Ethereum (221 dollars) ou encore le Litecoin (74 dollars), deux cryptomonnaies parmi les plus valorisés selon la bourse de la cryptomonnaie. (https://coinmarketcap.com/)

Utilité: 7/10

Romantisme: 4/10

Risque sur l’avenir de votre relation: 5/10, s’il/elle est proche de ses sous, un mauvais investissement pourrait vous coûter très cher. S’il/elle gagne le jackpot, attention à ne pas vous retrouver seul(e) sur le bas-côté.

Lui laisser des petits mots doux un peu partout du genre “Je t’aime autant que la version 3.9.0a3 de Python”, “Tu me manques comme un programmeur qui manque le ‘{‘ “, “J’attends ton bisou comme on attend la prochaine mise à jour de Java”. 

Utilité: 4/10

Romantisme: 10/10

Risque sur votre relation: 1/10, ne pas être fan de jeux de mots pourris n’a jamais été une raison valable de rupture.

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Un bon dîner gastronomique et romantique: Oui, parce qu’un développeur est avant tout un être humain et qu’après avoir passé la semaine à manger sur le pouce en plein coding, un bon dîner gastronomique ne pourra lui faire que du bien. Et en plus, loin de son PC, il/elle ne pourra avoir d’yeux que pour vous…ou pas. 

Utilité: 7/10

Romantisme: 7/10

Risque sur l’avenir de votre relation: 0/10 ou 10/10, ça passe ou ça casse. Soit son esprit est obnubilé par le dernier bug qu’il doit gérer et tous vos efforts passent inaperçus et là c’est la catastrophe, soit au contraire la magie opère et le temps d’une soirée vous oublierez le monde digital pour enfin vous reconcentrer sur l’essentiel: vous deux.

Et si finalement le meilleur des cadeaux était de vous offrir à vous et à votre amoureux, une formation à travers la plateforme éducative de GoMyCode? 

Oui, GoMyCode fête aussi l’amour et vous propose une réduction de 15% pour les inscriptions Part-time et Full-time effectuées et confirmées le 14 février dans nos locaux de Tunis, Sousse et Sfax, pour les couples de futurs codeurs. 

Pour vous inscrire, prendre rendez-vous ou simplement avoir plus d’informations, contactez dès maintenant  le 31 314 570 ou inscrivez-vous directement sur notre site web https://gomycode.co/inscription ou sur https://meetings.hubspot.com/sabrine-mtaallah

Reconversion professionnelle: Et si vous osiez le digital?

Le marché de l’emploi en Tunisie -mais aussi dans le monde- est en crise, ce n’est un secret pour personne.

Selon les chiffres de l’Institut National de la Statistique, le taux de chômage se situe aux alentours de 15,3% au deuxième trimestre 2019, avec un taux de diplômés de l’enseignement supérieur au chômage qui atteint les 28,0%. Un chiffre saisissant qui démontre l’inadéquation entre l’offre et la demande.

Il suffit d’aller sur les sites spécialisés pour se rendre rapidement compte que les métiers liés au Digital occupent la part du lion dans les offres d’emplois. 

“Nous recevons entre 250 et 300 offres d’emplois par mois de la part d’entreprises qui recherchent des profils de développeurs, de designers ou de profils dans le digital marketing” assure l’un de ces sites à GoMyCode avant de poursuivre: “Malheureusement, le taux de conversion par la suite reste marginal, car malheureusement ces profils sont rares”.

En effet, il existerait en moyenne en Tunisie, un candidat pour 35 offres d’emplois dans les nouveaux métiers du Digital. Un gap énorme que GoMyCode vise à combler à travers ses programmes d’éducation avec pour ambition de former la prochaine génération de développeurs et de la connecter avec les entreprises. 

Pourquoi se reconvertir? 

Et si la solution pour les diplômés chômeurs se trouvait dans la reconversion professionnelle? 

En effet, aujourd’hui, la reconversion professionnelle est une formidable opportunité pour “déboucher les secteurs saturés et boucher les secteurs demandeurs” comme l’a affirmé le directeur de l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI) Youssef Fenira, alors à la tête du CORP. Face à l’essor du digital, les nouvelles technologies et la révolution numérique au sein des entreprises ont donné naissance à pléthore de nouveaux métiers liés de près ou de loin à l’informatique et au web, qui fera du numérique le secteur le plus porteur de nouveaux emplois.

“91% des chercheurs d’emploi ont affirmé qu’ils sont tentés par l’idée de la reconversion professionnelle” selon le Centre d’Orientation et de Reconversion Professionnelle

C’est à travers cette réflexion que plusieurs jeunes ont décidé de tenter l’aventure de la reconversion, notamment à travers les programmes de formation dispensés par GoMyCode. C’est le cas notamment de Khaled Ben Amor, analyste financier, qui a décidé de suivre la formation en développement web: “C’était un choix de reconversion professionnelle pour me rapprocher plus du métier de Business Analyst, où il me faut des connaissances en I.T. . J’ai donc fait une formation en développement web pour compléter et renforcer un peu plus mon profil”.

Selon lui, “il n’est jamais trop tard pour une reconversion professionnelle, et ce n’est pas impossible. J’ai réussi à passer du domaine de la finance à celui de l’I.T.” assure-t-il.

Même son de cloche du côté de Siwar Jlassi qui a, elle aussi, suivi la formation en développement web de GoMyCode: “J’ai suivi un cursus d’ingénieur en textile avant de travailler en tant que responsable production dans une industrie qui fabrique les chaussures. Si j’ai fait la formation de GoMyCode, c’est parce que je souhaite faire une reconversion professionnelle vers les métiers du développement web après une expérience difficile dans le secteur de l’industrie”.

Dans la ruche de GoMyCode, les exemples sont légions: “Je suis issue d’une formation en commerce électronique. Je me suis éloignée du secteur technologique pendant 3 ans. Mais grâce à la méthode d’auto-apprentissage, j’ai pu me relancer dans le domaine du coding. Maintenant, je sais que je suis capable d’apprendre n’importe quelle nouvelle technologie, chose qui va m’aider à intégrer le marché de l’emploi” assure pour sa part Marwa Talmoudi qui a suivi la formation en FullStack JS.

Intégrer le marché de l’emploi mais aussi parier sur l’avenir

Si de nombreuses personnes suivent les formations dispensées par GoMyCode dans l’objectif de trouver un emploi après une reconversion professionnelle face à un marché saturé, celles-ci permettent surtout de prendre de l’avance sur l’avenir. C’est le cas par exemple d’Anis Menana, chef cuisinier qui a suivi la formation en FullStack JS afin de développer une application culinaire.

Mais c’est surtout pour préparer les métiers de demain que le développement informatique est la solution. En effet, dans les 30 métiers de demain, le magazine Capital en recense une grande majorité liés au Digital comme par exemple: Consultant en transformation digitale santé, Ingénieur modélisation et simulation numérique, Ingénieur IA, Ingénieur cloud computing, Pentester, ou encore Développeur blockchain.

Mieux encore, selon un rapport de Dell et “l’Institut pour le Futur”, 85% des emplois de 2030 n’existent pas aujourd’hui.

Et si vous preniez dès aujourd’hui votre avenir en main? 

Retrouvez les programmes de formations proposés par GoMyCode et réservez votre place dès maintenant sur le 31 314 570 ou directement sur notre site web: https://gomycode.co/inscription

La boîte à outils: Python

Si pour le commun des mortels Python est le nom donné à un dangereux serpent capable d’avaler un crocodile, pour la communauté des développeurs Python est surtout un langage de programmation parmi les plus utilisés.

Créé en 1991, il était loin d’être populaire mais a connu une nouveau souffle avec l’avènement de la Data Science et de l’Intelligence artificielle, et pour cause: “L’une des principales raisons du succès de Python, c’est qu’il est très facile à utiliser. Python fournit à ses utilisateurs un grand nombre de bibilothèques et de ‘frameworks’ qui rendent le codage très simple. De plus, la communauté Python brasse très large et donc fondamentalement, toute erreur que vous êtes susceptible de rencontrer trouve de fortes chances d’être résolue par un membre de la communauté et vous pourrez donc facilement la trouver sur Internet” assure Aziz Belaweid, Instructor I.A chez GoMyCode

“Il augmente la productivité du développeur et réduit mécaniquement le nombre de bugs puisqu’il peut être parfois jusqu’à 5 fois plus réduit que le langage Java par exemple” poursuit-il.

En effet, Python est un langage de programmation interprété, d’où sa simplicité, puisque les instructions que vous lui envoyez sont directement “retranscrites” en langage machine au fur et à mesure de leur lecture et ne nécessite donc pas une étape supplémentaire -appelée ‘compilation’- comme c’est le cas pour d’autres langages de programmation. Mieux encore, cela permet sa portabilité vers n’importe quel système d’exploitation sans problème, ce qui fait qu’il marche aussi bien sur Windows, que sur Linux ou Mac OS.

Très utilisé pour le machine learning, le deep learning, le développement de sites Web et de jeux, pour le UI et dans bien d’autres domaines, Python est aujourd’hui LA référence en matière de langage de programmation, grâce à son aspect “multiplateformes” qui lui permet aussi bien de développer de petits programmes très simples comme les scripts, des programmes complets comme des jeux ou des logiciels ou encore des programmes complexes comme des progiciels. 

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Tout ce qu’il faut savoir sur Python

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“GoMyQuoi?”: Qu’est-ce qu’un SEO?

Vous avez tous au moins entendu une fois dans votre vie ce terme qui cache aussi une grande complexité: SEO.

Search Engine Optimization (SEO) est une optimisation pour les moteurs de recherche ou “référencement naturel” permettant à votre site web d’obtenir de meilleurs résultats sur les moteurs de recherche, à travers de nombreuses techniques, appelées “white hat”.

Comment fonctionne cette optimisation?

Blog SEO featured image
SEO

L’optimisation mise en place par Google repose sur trois axes principaux: l’optimisation technique, la qualité du contenu des pages du site (on-site) et la popularité des sites (off-site).

Optimisation technique: Celle-ci est réalisée par Google à travers son Google Bot. Sous forme d’audit SEO, elle analyse plus de 200 critères techniques, technologiques, algorithmiques portant notamment sur le fonctionnement du site et ses performances. Parmi les principaux points analysés l’on retrouve par exemple: l’architecture du site, l’optimisation mobile, la vitesse de chargement, le maillage interne…

Qualité du contenu: La qualité du contenu est un critère très important pris en considération par Google. Le ou les mots-clés de votre contenu sont essentiels. Par exemple, pour les articles, le ou les mots-clés ne doivent pas revenir avec insistance mais doivent suivre un lien logique. Leur variantes doivent être également présentes tout au long de l’article. Google fixe aussi un nombre de mots minimum (environ 600) qu’il vaudrait mieux dépasser pour obtenir un bon référencement.

Popularité: La popularité est prise en compte par les liens internes insérés au seins de votre site qui renvoient vers d’autres pages de celui-ci, mais également les liens externes présents sur d’autres sites renvoyant vers le vôtre. Pour Google, cela veut dire que votre site est considéré comme pertinent par les utilisateurs et leur offre une plus-value.

En fonction de ces résultats, l’algorithme de Google -car oui, c’est surtout de lui que l’on parle- indexera votre site de la meilleure ou de la pire des façons.

Pourquoi faut-il optimiser son site?

site web

L’objectif premier d’un site web, marchand ou non, est d’obtenir un maximum de visibilité afin d’en offrir à son produit ou service. Même s’il est beau, structuré et au contenu pertinent, sans un bon référencement naturel, votre site n’aurait que peu de trafic et donc peu d’effets sur les annonceurs. Ces derniers cherchent avant tout à obtenir des gains en ‘matchant’ leurs produits et services avec des recherches d’internautes intéressés par ces mêmes produits et services en fonction des mots-clés tapés lors d’une recherche sur internet.

Annonceurs: Entreprises qui investissent dans les médias, réseaux sociaux, en affichage urbain, pour faire connaître leurs produits ou leurs services.

Le SEO en chiffres: 

-91% des visiteurs cliquent sur la première page de résultats Google (source: l’Agence web search experts)

-Les pages sans aucun problème de qualité génèrent 11.9 fois plus de visites que celles avec une qualité plus contestable (source: MyRankingMetrics)

-Les moteurs de recherche génèrent 300% plus de trafic vers les sites de contenu que les médias sociaux (Source: Twaino)

-Google a représenté plus de 73 % de toutes les recherches sur ordinateur de bureau en 2018 (Source: Net MarketShare)

-96% du trafic de recherche mobile se fait via Google (Source: HubSpot)

-Seulement 7% des utilisateurs iront à la troisième page des résultats de recherche (Source: Omnicore)

Retrouvez aussi sur GoMyCode:

  1. 5 étapes pour optimiser son SEO
  2. 10 règles d’or pour réussir son SEO  

À l’âge de 23 ans j’ai assisté plus de 2000 étudiants

Maintenant que je le dis à voix haute, j’ai du mal à y croire. J’ai rencontré et assisté plus de 2000 étudiants ! Et pourtant, je me souviens encore de toutes ces personnes que j’ai rencontrées à GoMyCode

J’ai rejoint GoMyCode en mars 2018. On était que 7 personnes à tout gérer. Ce n’était pas facile, mais on croyait en notre vision : former une nouvelle génération capable de relever le défi tech ! Et chaque nouvel étudiant nous forçait à y croire encore plus. 

Je pense que j’ai évolué et grandi simultanément que GoMyCode. Faire partie d’un groupe de 7 personnes et travailler avec une grande équipe structurée n’est pas la même chose. Une seule chose n’a pas changé durant tout mon parcours, j’ai toujours fait partie du département “éducation”. 

Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’ai jamais pu quitter cette équipe. C’est peut-être l’aspect humain et interactionnel, ou c’est peut-être mon désir d’encadrer les jeunes étudiants, qui, souvent, comme moi, subissent les conséquences d’un système éducatif qui reste à plaindre… En tous cas, mes collègues vous le diront, j’ai toujours été loyale au département “éducation”. 

En enseignant et en gérant l’équipe d’instructeurs de GoMyCode, j’ai rencontré tous les profils possibles et imaginables; du motivé hyperactif au paresseux nonchalant. Pour arriver à assurer le même résultat pour ces profils, on a dû faire preuve d’une bonne dose d’ingéniosité, surtout pendant la Summer Academy

Des workshops, des hackathons (inter-parcours), des challenges (Code In The Dark)… toute activité pouvant motiver nos étudiants et créer entre eux un certain esprit d’équipe est testée. L’étudiant n’est plus seulement récepteur du programme. Il le crée avec nous !

Ces activités n’ont pas pour seul but d’encourager ou de détendre notre communauté, mais aussi de les former à certains soft-skills prisés par le marché de l’emploi, notamment le pitching, la gestion du stress, la gestion du temps, le travail d’équipe, la planification et la conception. 

Plusieurs de nos étudiants n’ont jamais participé à un hackathon. Et après avoir testé l’expérience avec GoMyCode, ils font actuellement le tour de tous les hackathons disponibles.

Un des mes étudiants après avoir assisté à un workshop à GoMyCode, a même fait des formations en pitching sa vocation.

En visitant GoMyCode, surtout pendant le programme Part Time ou le programme Summer Academy, vous verrez sûrement des étudiants allant de 14 ans à 35 ans, voire même 55 ans ! Ils travaillent sur des projets communs, s’échangent les conseils et les astuces sans aucune tension ni gène ! Je me souviens jusqu’à ce jour d’un de nos étudiants, âgé de 35 ans, qui m’a fait part de son admiration pour son co-équipier de 14 ans. Les barrières d’âge n’ont plus lieu d’être à GoMyCode, tout ce qui compte, c’est ton amour pour la tech ! 

Ce qui me fait penser à l’autre avantage majeur dont nos étudiants, et moi-même, profitons ; le fait d’intégrer une très grande communauté de développeurs. Ils en tirent de l’inspiration, de l’aide et de précieux conseils.

Quant à ma plus grande satisfaction, c’est de voir les projets de nos étudiants pendant les Demo days. Je ne peux décrire l’émotion de voir notre acharnement, nos coups de fil nocturnes avec nos étudiants et nos “ideation” camps… payer en des projets étonants de créativité et de précision technique. 

Certains de nos étudiants continuent de travailler sur leurs projets, après GoMyCode, désirant à tout prix les concrétiser. 

Je l’avoue, je suis un peu émotionnelle, j’ai souvent versé quelques larmes pendant les Demo day. 

L’anecdote dont je me souviendrai toujours : notre premier Demo day de la Summer Academy 2019 ! 

Les Demo days à GoMyCode sont devenu une habitude, une sorte de rituel. Tout est automatisé pour l’organiser. Et pourtant pour ce fameux Demo Day, le sort a voulu que le jour J, on se retrouve sans salle ! 

Le Demo day devait démarrer à 18h et pourtant à 17h45, rien n’était prêt ! Et alors là, par je ne sais quel miracle, à 18h tout était prêt ! Le Demo day s’est déroulé à merveille. Je dirai même que c’est le meilleur Demo day qu’on ait organisé. Jusqu’à ce jour ni moi ni mon équipe, ne savons comment on a pu commencer à temps !… C’est là sûrement la magie de la Summer Academy…

Après l’encadrement et l’assistance de plus de 2000 étudiants, je peux dire avec la plus grande assurance que la jeunesse tunisienne nous réserve bien des surprises !

S’ils ont perdu espoir, ou s’ils ne se reconnaissent plus dans leurs études, ils leur faut juste un petit coup de pouce pour retrouver l’envie d’apprendre. 

Un environnement propice, une atmosphère décontractée et HOP le tour est joué. Vous avez devant vous des jeunes passionnés, motivés et prêt à agir ! 

Omaima May Nefzi – EdTech Lead à GoMyCode

GoMyCode réalise de nouveaux partenariats stratégiques

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Une bonne nouvelle est venue égayer la fin de semaine au sein de GoMyCode.

La jeune startup qui héberge la plus grande communauté de développeurs d’Afrique et du Moyen-Orient vient d’intégrer trois programmes innovants dédiés aux startups émanant du géant de l’informatique américain Microsoft, du leader du développement des logiciels Github et enfin de l’un des plus grands campus de startups au monde: la Station F.

Microsoft, un partenaire technologique de confiance

Grâce au programme Microsoft Startups Program, GoMyCode pourra bénéficier des outils offerts par la firme internationale pendant une année pour un montant équivalent à 25.000 dollars US.

Grâce à ce projet, Microsoft devient un partenaire technologique de confiance de GoMyCode, comme il l’est pour de nombreuses autres startups à travers le monde l’instar de Plateform.sh de KenSci ou encore de Wysdom.AI.

Cela permettra à GoMyCode d’avoir accès aux technologies offertes par Microsoft non seulement au profit des ingénieurs mais aussi au pôle marketing, aidant la startup à accéder à un marché potentiel de nouveaux partenaires.

Github Campus Program: L’éducation au coeur des préoccupations

Admis au Github Campus Program, GoMyCode renforce son coeur de cible: l’éducation.

A travers ce programme, étudiants, éducateurs et l’ensemble de la ruche GoMyCode pourront accéder à un package d’outils techniques et technologiques tels qu’utilisés dans les grandes industries ainsi que de formations d’éducateurs. 

Cela permettra autant aux étudiants, qu’aux formateurs de monter rapidement en compétences à travers notamment des formations en soft skills comme le public speaking, le technical writing, le community leadership ou encore le software development. 

GoMyCode rejoint la Station F

La Station F, plus grand campus de startups du monde, accueillera bientôt en son sein GoMyCode. Après avoir participé au Founders Program, notre startup a été retenue pour être hébergée à temps plein au sein de la station F.

Grâce à ce programme d’accompagnement fait “pour les startups par les startups”, GoMyCode rejoint une communauté unique d’entrepreneurs et de startuppeurs, capables aujourd’hui de trouver ensemble des solutions à leurs développement grâce à des ressources offertes par la station F.
A travers l’ensemble de ces réalisations, GoMyCode continuera ainsi de se donner les moyens pour former la prochaine génération de développeurs et de les connecter avec les entreprises qui construisent le monde de demain.