Les 7 péchés mortels en design !

Le Graphic Design est une industrie qui a connu une montée exponentielle.

Et souvent, on trouve des Juniors en Design qui se sont lancés avec comme début une simple formation. Car le design a le mérite d’être une discipline simple et accessible à toute personne passionnée. Cela dit, il faut respecter certaines règles. Ces dernières, vous les trouverez dans n’importe quel article. Du coup, on va parler des péchés mortels en graphic design, ceux qui tueront à coup sûr votre travail. 

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Déjà, comme cet article est destiné à ceux qui débutent dans le graphic design, commençons par expliquer, c’est quoi le graphic design!

Si l’on montait à bord d’une machine à temps et qu’on voyageait vers les années 1800, on verra qu’après la révolution industrielle, le design était utilisé sous forme d’affiche et de poster pour les pièces de théâtre ou pour les produits commerciaux comme Coca Cola, par exemple…L’artistique s’est démocratisé et n’est plus consacré qu’au peintre. 

Et depuis, le design a évolué, en suivant les changements économiques, politiques, comportementaux… pour devenir le design tel que le connais aujourd’hui. On parle à présent de visual design, de de UX design, de UI design ….

Même si l’un des piliers du design est l’innovation, il y a des péchés mortels à éviter à tout prix. 

1- Oublier sa cible ! 

On pense souvent que seul le UX/UI design design a pour but, la satisfaction de l’utilisateur. Or, ce n’est pas vrai ! Tout designer doit étudier sa cible, l’analyser, la comprendre, pour dresser un personna qu’il cherchera à satisfaire ! Le design se manifeste aussi dans un produit, dans un jeu, dan une carte postale…

2- Pas de contraste !

Une des aberrations du design est d’oublier de faire des contrastes. Des graphiques clairs sur un fond clair, ou du foncé sur du foncé, n’est pas acceptable. On obtient un truc illisible, et le message clé ne sera, évidemment, pas mis en avant ! 

Pas de contratse

3- Enchaîner les fontes 

Assez avec les affiches avec 1000 polices ! On peut très bien faire une très belle affiche avec une seule police, en jouant sur la taille, le gras et l’Italique. Avec 2 polices, on peut aussi aboutir à de très bons résultats en changeant de style entre le header et le corps du message. 

Utiliser 3 polices est possible, dans la mesure où vous maîtrisez le design. 

4- Se tromper de palette ! 

Il faut choisir une palette avec les bonnes couleurs. Et parmi ces couleurs, ils faut sélectionner celles qui vont ensemble, celles qui sont analogues et celles qui sont complémentaires…. Il faut donc avoir un petit sens artistique. 

Si ce n’est pas votre cas, vous pouvez vous aider du Cercle chromatique. Certains sites, vous permettent même de sélectionner une couleur et d’avoir toute la palette qui va avec. 

Color Calculator

5- Over-Design 

Par pitié, laissez votre design respirer ! Éviter d’encombrer votre travail avec trop d’éléments. La surcharge de votre design est une source de distraction. Il faut jouer sur le vide et le plein pour avoir un résultat clair et ergonomique. 

D’habitude, on adopte un design en Z, c’est le choix le plus sûr. 

Over designer

6- Ne pas être patient avec photoshop

Le design est un art. Et tout art demande de la patience. Des photos tirées de manière disproportionnées, un texte rallongé n’importe comment, ou une sélection avec l’outil plume qui reste à plaindre, sont très mal perçus !  Ayez la patience pour faire un travail précis et méticuleux.  

7- Un travail non-équilibré 

Vous avez le choix; ou bien un travail symétrique ou bien un travail asymétrique, mais avec une certaine logique quand même. 

Un texte non-aligné, ça pique un peu les yeux… Optez plutôt pour un texte centré ou un texte aligné d’un seul côté. C’est l’option la plus sûre.  Même chose avec les éléments graphiques, ne les superposez pas dans un seul coin, mais plutôt répartissez-les dans votre design !  

asymétrie

Maintenant que vous connaissez les péchés à éviter ! Vous pouvez vous lancer dans le graphic design sans aucune crainte ! Et si vous voulez avoir plus de conseils, ne vous en faites, je vais vous concocter un autre article. 

Sinon, pour les passionnées du UX/UI design, voici des articles que je vous recommande : 

Les responsabilités d’un UX/UI design. 

Les 7 étapes du UX design. 

Le secret de la synergie entre UX designer et développeur.

Votre prochain entretien est dans la poche !

Le principal souci du jeune tunisien est de décrocher le job son rêve. Ainsi, on passe 18 ans ou plus à étudier, on fait des stages, on adhère à des associations… et pourtant tout se joue dans un entretien de 20 minutes ! 

Pour que ces années de sacrifices ne soient pas en vain, il faut réussir son entretien d’embauche. Rien qu’avec mon expérience à GoMyCode, j’ai rencontré 50 candidats. Et des discussions que j’ai eu avec eux, j’ai pu dresser ma petite fiche récapitulative des DOs et des DON’Ts à prendre en considération en face de votre “interviewer”.

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Vous êtes à J-X du grand jour ! 

Un CV au point ! 

Ca semble évident ! Et pourtant, ils sont nombreux ceux qui négligent cette partie et qui se font, donc, recaler dès la première étape. 

Votre CV est la première chose que reçoit le responsable RH de votre part. IL fondera là-dessus la première idée qu’il aura de vous. Inutile de vous dire qu’un CV mal organisé ne fera que refléter votre côté désordonné, ou qu’un CV encombré reflète votre vantardise voir un désir de combler un sentiment d’infériorité. 

Bien sûr, ce n’est pas une science exacte, un CV médiocre peut cacher un excellent profil. Mais avec 50 autres CV qui vous attendent, vous n’allez pas vous amuser à donner sa chance à chaque candidat…

De la recherche, de la recherche… et encore de la recherche 

Vous devez faire des recherches sur absolument TOUT ! 

L’entreprise concernée, la culture de celle-ci, la personne qui va mener l’entretien, les directeurs, le poste….

Ce n’est pas bien malin de se présenter devant votre recruteur et de ne pas savoir répondre à la fameuse question : que savez-vous sur notre boite ? Ou pire, d’y répondre mal ! 

Pour bien se préparer à cette question, faîtes un petit tour sur le site web de l’entreprise pour cerner sa mission, ses valeurs et ses services, ou dans ses réseaux sociaux, pour prendre connaissance de sa culture.

Pour ce qui est du responsable RH, vous le trouverez forcément sur LinkedIn. Jetez un coup d’œil sur ce qu’il partage et familiarisez vous avec son visage. Faîtes-en de même avec les directeurs et le manager de l’équipe, si vous avez la chance de les trouver sur LinkedIn. 

Évidemment, vous n’allez pas postuler à une offre d’emploi sans connaître le “Job Description” du poste en question. Le responsable ne doit pas passer la majorité de temps alloué à l’entretien à vous expliquer ce que vous trouverez facilement sur Internet ou même dans l’offre d’emploi publiée. Il accordera juste quelques minutes pour vous présenter le poste et ce qui peut vous paraître ambigu. 

Vous y êtes presque 

Un bonjour qui en dit long ! 

Un bonjour qui en dit long

Un “Bonjour” souriant, confiant et aimable, c’est la meilleure entrée que vous pouvez faire. Si vous avez couru pour arriver à l’heure, ou si vous êtes stressé, prenez quelques secondes de repos et respirez un bon coup avant d’entrer. 

Vous voyez ces quelques minutes avant d’entrer dans la salle de réunion ? Ne les prenez pas à la légère ! Vous devez en faire bon usage. Comment ? Commençons déjà par éviter les silences gênant. Le fait que l’entretien n’a pas encore commencé ne signifie pas qu’il ne faut prononcer aucun mot. Parlez ! Partagez votre avis sur l’espace, votre motivation, votre humeur. Ne laissez pas votre stress prendre le dessus et profitez du cadre décontracté pour vous différencier des autres candidats. 

Vous y êtes !!!

Lassé des présentations classiques 

La première question qu’on pose et souvent “ présentez-vous” et la une récitation du CV, qu’on a devant nous, est la pire réponse possible. 

Et puis vient le tour des autres questions sur votre personnalité, votre profil, vous en avez sûrement rencontré quelques-unes sur Internet. Mais gare à ne pas ressortir les réponses qu’on vous a proposé sur tel ou tel site, elles sont souvent basiques, n’apportent aucune valeur ajoutée et on les a souvent entendues des centaines de fois. L’entretien est avant tout un échange et non pas un test. Soyez le plus honnête possible ! 

Soyez sélectif 

On se doute bien qu’après des années d’études, plusieurs stages et des années d’expérience professionnel, un candidat peut avoir un bagage impressionnant ! 

On voudrait bien avoir tous les détails, mais le temps ne le permet pas. Donc le candidat doit savoir sélectionner les expériences dont il va parler en détails, en favorisant celles qui se rapportent avec le poste désiré. N’allez pas fournir 1000 informations, votre interviewer va s’y perdre et ne pas se souvenir du plus important. 

Si vous avez eu une expérience associative, n’oubliez surtout pas de le mentionner. Les personnes actives dans les clubs et associations font souvent preuve d’une performance supérieure ! 

Ouf, c’est fini…. 

Vous avez survécu ! Mais vous n’arrivez pas à dire si votre entretien s’est bien déroulé. Souvent, les candidats craignent le pire après un entretien trop court ou trop long. Je vous le dis tout de suite, cela peut être, à la fois, un bon signe et un mauvais signe. 

Quote

Si vous avez dépassé les 20 minutes, le recruteur a peut-être eu du mal à vous décrocher toutes les informations nécessaires. Ou peut être vous avez tellement attiré son attention qu’il n’a pas vu le temps passé. Même chose, un entretien trop court peut signifier que vous avez perdu son attention dès le début ou bien que vous avez été clair et précis. En tous cas, rien n’est perdu, peu importe la durée de l’interview, restez positif !

Voilà maintenant, il ne vous reste plus qu’à préparer votre CV, trouver les offres qui vous conviennent et à vous lancer ! 

Et si vous n’avez pas une idée sur les postes les plus attirants actuellement, vous pouvez consulter les articles suivants : 

Les Jobs Les attirants de 2019

TOP 5 Best Jobs For A Career Change

2019, tu vas nous manquer !

Une nouvelle année, une nouvelle chance pour préparer plus de jeunes tunisiens pour le futur, une nouvelle opportunité de créer des milliers d’autres souvenirs ! L’année 2019 nous a laissés motivés pour ce qui est à venir ! Les 12 derniers mois ont été trépidant mais pleins de bonnes surprises et d’accomplissements autant pour nous que pour nos étudiants. 

Nous avons vu des centaines d’étudiants entamer des reconversions professionnelles, trouver leurs voies, apprendre des technologies qui leur étaient totalement inconnues, se découvrir de nouveaux talents et créer de forts liens professionnelles et d’amitié. Et c’est là notre vraie fierté ! 

Etudiants

On a vu tant de jeunes prendre l’initiative et qui se sont lancer dans un nouveau domaine, pour une bonne partie d’entre eux, inconnue. Nos instructeurs et nos équipes ont contribué au développement de 1500 jeunes. Nous considérons ceci comme une contribution importante à la lutte contre le chômage en Tunisie. Et nous espérons, évidemment, en faire d’avantage. 

À part les nombreux workshops techniques qui ont eu lieu, nos étudiants ont assisté à des workshops en soft skills, des stand-up meetings, des community building et surtout aux fameux Demo Day qu’ils attendent tous aussi bien en Part Time et en Summer Academy qu’en Full Time

Pour nous aussi, le Demo Day est une journée assez émotionnelle. Nous y voyons le résultat des plusieurs mois de formation. On doit avouer, on a failli y verser quelques larmes… 

Demo Day

L’été est notre saison préférée ! 

La Summer Academy est un programme qui attire par sa festivité. 

Nos étudiants y maîtrisent non seulement les nouvelles technologies, mais aussi les jeux de groupe tels que “Loup Garou” ou “Just Dance”. On a assisté à la naissance  de vrais champions.

SA

Programmes engagés 

Notre programme de bourse avec Drosos et Impact Partner est notre plus grande fierté. 

Le programme 1000Coders est un programme de bourse dont l’objectif est d’aider une partie de la jeunesse tunisienne à sortir d’un chômage qui dure depuis des années et d’un contexte socio-économique fermé et ne présentant pas de vraies perspectives. 

Le programme vise également à promouvoir la culture du numérique en Tunisie et à sensibiliser les jeunes à l’importance du numérique dans ce nouveau monde à travers l’organisation d’événements spécifiques (hackathons, software workshops, demo days, meetups, conferences tech, game competitions…)

Nous nous sommes aussi engagés dans le programme Janzour Coding Academy. Le projet JCA, vise à renforcer les jeunes libyens à Janzour en leur donnant accès à l’apprentissage des nouvelles technologies afin de laisser un impact durable sur les jeunes, et ce, en proposant le développement web en tant que solution pour améliorer leur futur et élargir leurs perspectives grâce à notre méthodologie d’apprentissage unique.

Les événements : 

L’année 2019 fut très riche en événements. On a organisé des hackathons (Code4Tunisia, Earth Hacks), des cérémonies des clôtures (1000Coders Rewind), des ateliers. 

Au total, nous comptons 57 événements externes et 26 événements pour nos étudiants au cours de leurs parcours. 

Bien sûr, ceci n’aurait pas été possible sans notre chère communauté GMCx. Le réseau de clubs et d’associations avec qui nous collaborons assez souvent. 

GMCx

“Work Hard, Party Hardrer”

C’est un peu notre devise à GoMyCode; toute occasion est bonne pour la fêter ! Nous aimons bien célébrer les victoires ! Mais surtout nous aimons passer du temps ensemble. Dès que l’opportunité se présente de faire un team building, nous y réfléchissons pas à deux fois avant de se lancer. 

Movie night, Christmas dinner, camping… les idées pour se divertir à GoMyCode ne manquent pas. 

GMC Team

Ce fut une année merveilleuse et s’en souvenir nous donne la motivation pour faire de l’année 2020 encore plus magique. 

Bref, 2019, tu vas nous manquer. 2020, nous avons hâte de faire ta connaissance!

Le développement, ce n’est pas pour les femmes!

Le développement, ce n’est pas pour les femmes ! 

J’ai bien failli y croire ! Et pourtant, aujourd’hui, je suis consciente que c’est une aberration qu’on voudrait bien nous faire “gober” ! 

Sahar Pic 1

Avec mon diplôme de baccalauréat en sciences économiques en poche, et une mention très bien, j’ai pu suivre des études en informatique de gestion. Pourtant, ma passion pour l’informatique n’a vu le jour qu’après 8 ans ! 

Pourquoi un tel délai ? C’est parce que je ne me suis trouvée dans un environnement propice à l’éclosion de ma passion qu’après ces 8 années ! 

Il faut avouer que pendant mes 3 années de licence, le développement était très loin de m’intéresser ou d’intéresser la majorité des jeunes femmes de ma promotion. Alors que les garçons, eux, adoraient l’outil informatique. Une fois devant leurs machines, ils n’arrivent plus à s’en détacher. Ils veulent la comprendre, l’analyser, la défier… Cette frénésie nous semblait incompréhensible. En ce qui nous concerne, nous voulions seulement avoir nos diplômes. Et un peu de théorique suffit pour accomplir cela. 

Ne me méprenez surtout pas, je ne suis pas en train d’insinuer que les filles ne sont pas faîtes pour le coding et que l’exaltation des garçons devant ces nouvelles technologie est innée. Ceci serait équivalent à dire qu’ils sont mieux placés que nous pour exceller dans ce domaine ! 

Mon interaction avec mes collègues femmes m’a permise de comprendre que si les femmes sont moins attirées par le code c’est parce qu’on a dressé pour elles une image et un parcours d’elles doivent impérativement suivre. Chercher un emploi stable, fonder un famille et éviter le risque et les changements, telles sont les attentes que la société exige des femmes. L’homme quant à lui jouit d’une liberté absolue, le rendant prédisposé à oser plus ! 

les femmes et le coding

Dans une période ou le domaine du développement commence tout juste à prendre de l’ampleur. Parier là-dessus perturbe les projets qu’on a dressés pour nous ! Alors que les hommes peuvent se permettre de prendre des risques et se lancer dans la découverte de ces nouvelles tendances.

On m’a fortement conseillé de faire un master en recherche, comme mes collègues, pour pouvoir avoir un poste d’enseignante dans le secteur public et éviter l’agitation du secteur privée. Ceci explique sûrement le manque actuel de femmes dans les équipes tech ! Elles se sont, pour la plus part, vouées à une carrière stable, paisible loin du stress des équipes de développement ! Car un développeur peut travailler même chez lui, le soir, pendant les week-ends et pendant les vacances.

Pourtant, les femmes possèdent en elles tout ce qu’il faut pour exceller dans ce domaine ! Si leur indifférence est réelle, les causes de cette dernière le sont moins ! La preuve, les femmes qui ont défié le système. 

Celles qui ont choisi de quitter le troupeau, ont prouvé que nous n’avons rien à envier à leurs collègues du sexe opposé ! Le sens de la logique, nous l’avons ! L’amour et la passion, nous en débordons, si nous oublions les barrières qu’on nous a imposées ! La capacité d’apprentissage, je ne pense pas que j’ai besoin de le préciser…. ! 

Si cette fatalité, infligée aux femmes, est la cause de leur nombre restreint dans le domaine tech, le futur promet d’être plus attrayant. 

Elles sont nombreuses celle qui comme moi, se sont découvertes un amour sincère pour le coding. Pour ma part, ce fut après 2 années de master et 5 ans dans un travail peu satisfaisant. J’ai eu la chance d’être sélectionnée pour le programme 1000Coders de GoMyCode et ainsi de tomber amoureuse du développement. 

Les premières étapes étaient difficiles, mais une fois immergée et imprégnée par le monde du coding, je me suis trouvée comme un poisson dans l’eau.

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Le développement est devenu ma vocation. J’ai vite compris que si je n’y avais pas prêté attention auparavant, c’est parce que mon environnement n’y était pas favorable. 

À GoMyCode, entourée par des développeurs, encouragée et poussée à m’améliorer, j’ai fini par être la première de ma promotion…. Oui, moi, qui ne déniais même pas passer plus qu’une heure sur une machine. 

Maintenant coder est devenu un vrai plaisir et une source de satisfaction énorme.

Je ne suis pas un cas unique, les filles, ne se reconnaissant plus dans le portrait qu’on a dressé d’elles, se tournent de plus en plus vers le gaming et le développement ! 

Ce groupe Tweeter des femmes utilisant React.js en témoigne !

Groupe tweeter

Je suis sûre que les générations actuelles feront mieux que nous et que la femme sera la rivale de l’homme dans la technologie. Elle géra les équipes de développeurs et aura la place qu’elle mérite. 

Et comme Grace Hopper, Ruth Lichterman ou Marlyn Meltzer se sont appropriées des lignes dans les livres d’histoire par leurs exploits technologiques, cette génération se démarquera par des femmes leaders en Tech !

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement. » Martin Luther King

Je finirai peut-être par un message pour les jeunes développeuses ; on va vous mettre des bâtons dans les roues, mais ne vous laissez surtout pas intimider ! Vous avez tout ce qu’il faut pour exceller en tech, et bien plus encore ! 
Vous pouvez vous inspirez de cet article : Où en sont les femmes dans le monde tech? pour sauter le pas et réaliser vos rêves !

Tout ce qu’il faut savoir sur Devops

Visitez n’importe quel site de recrutement et vous remarquerez sûrement que les offres d’emploi en Devops ont considérablement augmenté.  Pourquoi ? Il suffit de comprendre Devops pour avoir la réponse à cette question. Et justement, c’est ce que nous allons faire dans cet article. 

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Pour comprendre la signification et l’utilité de Devops, il faudrait commencer par présenter le processus de développement avant l’apparition de celui-ci. 

Ce processus inclut deux équipes, à savoir l’équipe “Dev” (développeurs) et l’équipe “Ops” (opérations ou administration système). 

L’équipe Dev est responsable de l’élaboration du Code, qu’elle passe ensuite à l’équipe administration qui se charge de l’infrastructure ( installation du serveur web, base de données, configuration du serveur).

Cette méthode engendre plusieurs problèmes de compatibilité et d’adaptabilité, surtout à cause du changement de l’environnement d’exécution. Ce qui est installé sur l’appareil du développeur ne l’est pas forcement sur celui de l’équipe Ops. 

En plus, les opérateurs effectuent des tâches répétitives et manuelles (comme la configuration du serveur). Et évidemment, ce qui n’est pas automatisé, entraîne avec lui des difficultés. Ces complications sont la cause d’une baisse de rendement, de rapidité et, donc, de temps et systématiquement de gain. 

C’est avec l’apparition de ces problèmes qu’on a témoigné de la naissance de Devops.  

Devops ne peut pas être défini en tant que technologie,outil ou langage. C’est plutôt un “Mindset”, soit un état d’esprit, qui vient changer le processus du développement à la production et dont l’objectif principal se présente en deux point : 

– Minimiser le délai du déploiement 

– Assurer la disponibilité de l’infrastructure 

1- Minimiser le délai du déploiement 

Cette diminution du délai se fait à travers la méthode de conteneurisation. Cette méthode sert à regrouper tout ce dont a besoin l’application pour être exécutée dans n’importe quel environnement (code, librairie, dépendances de l’application). 

Une technologie “open-source”, portable (utilisable sur n’importe quel système d’exploitation) et renommée en la matière est Docker

Et si nous comprenions, plus en profondeur, la conteneurisation ?

Pour qu’une application soit fonctionnelle, il lui faut un framework soit un logiciel qui va traduire le code en un langage binaire. Ce framework se trouve dans un système d’exploitation qui requière à son tour un ensemble de ressources physiques (RAM, CPU, Stockage, carte réseau). 

La conteneurisation vient regrouper les parties framework et système d’exploitation ensemble, d’où sa compatibilité avec tout environnement. 

Il suffit d’écrire le code et d’utiliser Docker, par exemple, pour avoir des conteneurs. Il n’y a donc plus de problèmes de compatibilité et d’adaptabilité. On parle ici de “Building”. 

Docker

CI/CD : Intégration Continue/Livraison continue (continuous integration / continuous delivery)

Considérons, tout d’abord, le pipeline de la livraison d’une application : 

On sort évidemment d’un code dont on vérifie la qualité (enlever les lignes non-nécessaires par exemple) et sur lequel on “build” les conteneurs et on effectue des tests (test unitaires ou à travers des outils, avec Selenium par exemple). De ce code, nous avons une application livrable sous forme de conteneur. 

pipeline

Pour éviter les tâches manuelles et donc les erreurs, le responsable Devops crée le même pipeline, mais automatisé à l’aide de biais des langages de script (python, yaml). Ou en utilisant des outils d’intégration continue (Jenkins, Gitlab-ci) 

Les applications modernes se basent sur une architecture de micro services indépendants et, donc, de plusieurs conteneurs. 

Il n’est donc plus possible de travailler manuellement, d’où la nécessité d’outils d’orchestration (gestion de micro services) pour gérer, localiser les conteneurs, assurer la flexibilité et une haute disponibilité. 

Le Devops peut utiliser kubernetes (open source) pour cette étape (Deploy), le choix de la solution d’implémentation de cette technologie dépend des ressources physiques et de la flexibilité à assurer,cependant il existe une multitude de solutions; soit en local soit héberger chez un fournisseur cloud.

2. Assurer la disponibilité de l’infrastructure 

Parlons à présent d’infrastructure. Vous êtes sûrement au courant qu’avoir un serveur physique est loin d’être sans complication, coupure d’électricité, mauvais contact, saturation… 

La solution “magique”, le Cloud

Ce sont un ensemble des serveurs physiques regroupés dans des “data center” inter-reliés et basés sur la virtualisation. Leur intérêt ; optimiser l’utilisation des ressources et l’assurance de la haute disponibilité. 

En effet, le could est un ensemble de ressources physiques (climatisé, et localisé dans plusieurs zones sures, soit avec un minimum de risque de catastrophe naturelle). 

Haute disponibilité : On parle de redondance et de zones de disponibilités (les “data centers” sont distribués sur plusieurs régions à l’échelle mondiale, et chaque région possède plusieurs zones afin d’assurer la haute disponibilité) 

Optimisation :  Le cloud vient remplacer le serveur physique, par un nombre de X de serveurs virtuels. On passe alors de 100 Gb de RAM/ 32 CPU à X*100 Gb de RAM/ 32*X CPU. On parle de “scalabilty” verticale. ( il s’agit d’augmenter/ diminuer la capacité de serveur)

Autre avantage ; pour un serveur physique, vous devez utiliser les 100 Gb de RAM, peut importe le poids de votre application, une vraie perte de ressource. Avec la virtualisation, vos X*100 Gb peuvent être divisés et modifiés selon vos besoins ( 20Gb, 25 Gb, 30Gb,…). 

Bon, on a parlé de ”scalability” verticale, jetons un coup d’œil rapide sur la “scalability” horizontale. La première vise à augmenter les performances du serveur, la deuxième à augmenter le nombre de serveurs. 

Types de scalability

Revenons-en au cloud, ce dernier a cinq principales responsabilités : 

– Mise en commun des ressource ( Ressource Pooling ) : regrouper toutes les ressources en un seul endroit.(applications, base de données, stockage..).

-À la demande (On demande) : le cloud vous fourni immédiatement ce dont vous avez besoin. 

-Payez au fur et à mesure (pay as you go /mesured service) : payez en fonction de votre utilisation.

-Élasticité : (elastcity / scalability) : pouvoir adapter votre utilisation en fonction des besoins de l’application. 

-L’accès au réseau (network access) : avoir accès à l’application de n’importe quel point mobile ou desktop. 

C’est justement pour cela que le responsable devops monte son infrastructure sur le could, présentant plus d’avantages que le serveur physique. 

Pour effectuer ce déploiement et cette montée en charge, on utilise kubernetes, une technologie open source basée sur un ensemble de nœuds (de serveurs virtuels). 

Le master est responsable de la gestion et l’orchestration des micro services et des conteneurs. Pour assurer la disponibilité ou la haute disponibilité de l’application, le master la réparti sur plusieurs nœuds (2 : disponibilité, 3 ou plus : haute disponibilité). C’est le “Load Balancing”; l’équilibrage de charge.  (L’unité étant le pod : un ou plusieurs conteneurs)

Loadbalancing

Enfin Kubernetes, fini par donner à l’application une adresse pour qu’elle soit disponible par internet. 

Il existe plusieurs solutions sur le cloud qui fournissent un environnement de conteneurisation en tant que service pour faire tourner des clusters Kubernetes , citons Amazon Elastic Kubernetes Service, Google Kubernetes Engine et Azure Kubernetes Service. 

On a fait le tour de tout ce qu’il y a à savoir sur Devops, ou presque.  Je pense que vous avez bien compris pourquoi ce poste est tellement sollicité par les entreprises. Il assure un gain de temps, d’effort et d’argent pour toute l’équipe technique, et donc permet une amélioration de la productivité et de la rentabilité. 

Souhaiel Khalfallah – Devops engineer à GoMyCode

JS, les deux lettres les plus attirantes

JS, l’abréviation de JavaScript, est le langage de programmation de script principalement utilisé dans le développement web

React native, Redux, Angular, Express et Mango… toute bibliothèque, framework ou technologie relatif à ces deux fameuses lettres “JS” gagne immédiatement en popularité. Pourquoi ? Parce que JavaScript séduit la communauté de développeurs. On a confiance en tout ce qui y est relié. 

1- JS, la révolution 

JavaScript, apparu en 1990, a permis de passer des sites web statiques aux sites web dynamiques et interactifs avec des animations et des formes. Ceci en soit constitue une vraie révolution.

Dans un ère ou les utilisateurs sont devenu plus exigeants et plus difficiles à satisfaire, il ne suffit pas d’avoir une application avec un bon contenu. L’internaute cherche une expérience de navigation fluide et intuitive. 

2- D’une pierre, deux coups 

Avec JavaScript, vous pouvez vous spécialiser aussi bien dans le front-end que dans le back-end. Ce qui lui vaut d’être soutenu par les navigateurs web et par la plupart des sites web.

Node.js est la technologie le plus connu, qui permet d’utiliser JavaScript aussi bien du côté client (front-end) que du côté serveur (back-end).

Plus besoin d’avoir une équipe back-end et une équipe front-end, le développeur FullStack JS est devenu un des profils les plus demandés par les entreprises qui cherchent à maximiser le gain de temps et d’argent. 

Node.js a été fortement apprécié dès son apparition, vu qu’il permet de travailler sur des micro services. Ces derniers sont aussi réutilisables immédiatement et ont leurs propres bases de données. Ce qui diminue le risque des bugs. 

Et même si un problème surgit, on peut facilement y remédier, sans pour autant affecter tout le système, chose impossible avec une structure monolithique. 

poucentage react native

L’utilisation de Node.js du côté serveur permet de traiter, simultanément, plusieurs requêtes, lancées en même temps, et donc d’éviter les temps d’attente. On parle de gestion non-bloquante des entrées/sorties (asynchrone).

Après son apparition, on a témoigné de la migration de la plupart des entreprises de Java, SCADA, JEE vers JS et Node.js .

Node.js gestion asynchrone

Si vous voulez avoir plus de détails concernant Node.js, vous pouvez lire notre article : 7 RAISONS POUR CHOISIR NODE.JS .

Front-end : 

Les développeurs utilisent les technologies JavaScript pour rendre leurs applications interactives. Les technologies les plus populaires sont : 

Angular JS: permet d’améliorer le vocabulaire HTML de votre application.

React JS : permet de créer des composants UI réutilisables. 

jQuery : permet de faciliter l’écriture de scripts côté client dans le code HTML des pages web. 

Back-end :

La fonction principale des frameworks JavaScript back-end est de fournir des services d’API. Elle inclut généralement des fonctions n’ayant pas de rapport avec le UI telles que la modification de la base de données, le stockage d’images et l’authentification d’accès.

3- Une deuxième révolution ! 

Les SPA ont engendré en deuxième révolution. On est passé des applications desktop aux applications web, par exemple, vous n’avez plus à créer un document word sur votre ordinateur, mais à plutôt à ajouter un document type Docs à votre drive. 

Ceci est accomplit grâce aux frameworks et technologies JS front-end ( angular, react, Next.JS) et back-end (Node.JS, NestJS, Prisma JS)

4- Riche par sa communauté

Apprendre JS est devenu un peu une obligation pour tous les développeurs. Une fois, vous avez maîtrisé JS, apprendre à utiliser ses frameworks et ses bibliothèques est un jeu d’enfant, ou presque. 

C’est cette obligation même qui fait l’expansion de la communauté des développeurs en JavaScript. 

JS, et plus précisément son framework, React Native, vous permet de travailler en “cross-plateform”. Un avantage qui a convaincu encore plus de développeurs à se tourner vers JS. 

Chiffres React native

5- Vous être maître de votre projet

L’architecture de JavaScript plaît aux développeurs. Elle leur laisse une très grande marge de liberté. Vous pouvez opter pour le framework qui vous convient le mieux tout en travaillant avec votre propre méthode et votre propre architecture. Ainsi, JS est devenu synonyme de flexibilité. 

6- JavaScript en haut du podium

Grâce à tous les points cités précédemment, JavaScript a mérité sa place en haut de la liste. Et bien sûr, les frameworks et les bibliothèques du premier langage de programmation séduisent aussi bien que celui-ci. 

Les langages les plus populaires

Si vous êtes parmi les rares à ne pas avoir commencé à apprendre JavaScript, pour une do, démarrage, je vous conseillerais simplement de vous concentrer sur les concepts JS tels que les tableaux, les chaînes de caractères, les matrices et les boucles …. Et si vous êtes déjà conscient de l’importance de JavaScript, et vous vous êtes déjà lancé, je vous recommanderais de ne pas vous arrêter à quelques outils JS, mais d’apprendre l’utilité de toute nouvelle technologie et de la pratiquer. Pour ce faire vous pouvez vous lancer dans des projets individuels, où vous n’aurez pas une équipe pour prendre la relève. Vous serez obligé de tout apprendre par vous-même ! 

Et si vous voulez plus de conseils en développement, vous pouvez consulter l’article de notre “Head Of Technical Education” : NOS CONSEILS POUR LES DÉVELOPPEURS .

Koussay Khelil – Développeur FullStack à GoMyCode

Les responsabilités d’un UX/UI designer

Quand on consulte un site web, on glorifie souvent les développeurs qui ont travaillé dessus, on oublie que ce qu’on voit est le fruit d’un travail méticuleux fait par le UX designer, le UI designer et le reste de l’équipe.

Après 3 années d’expérience dans le domaine, je partage avec vous les responsabilités traditionnelles d’un UX designer. Si vous comptez vous lancer dans une carrière du UX/UI designer vous devrez savoir que vous allez effectuer ces étapes à chaque nouveau projet. 

UX design VS UI design 

UX vs UI

Du fait que ces deux métiers sont souvent effectués par la même personne, la pensée commune fait que l’on croit qu’ils ne font qu’un. 

Ce n’est pas du tout la même chose ! Le UX (User Experience) Designer est responsable de l’expérience que l’utilisateur vit quand il visite un site web, une plateforme ou autre. Il doit assurer que ce dernier trouve vite fait l’information et puisse naviguer facilement et rapidement.

A Alors que le UI ( User Interface) Designer s’occupe plutôt de ce que l’utilisateur aperçoit, soit de la partie esthétique ( typo, couleurs, images…)

Le UX design 

La recherche 

Avant toute chose un UX Designer doit faire beaucoup de recherche pour pouvoir créer une interface adaptée au besoin de l’utilisateur. Cette recherche se fait à travers les surveys, lebenchmarking concurrentiel, la création du persona ou des personæ, l’élaboration du user flow, connaître les besoins et les attentes de l’utilisateur.

Bon, j’imagine que vous voulez en savoir plus sur le persona et le user flow

Commençons par le persona, c’est le profil de l’utilisateur ou des utilisateurs que le UX designer définit et vise et cela permet de mieux comprendre les clients (existants et cibles). Utilise-t-il la tablette plus que son ordinateur ? Quel comportement a-t-il ? …. Et des dizaines d’autres questions qui permettront de créer de un jusqu’à trois personas sur lequels tout le reste de l’élaboration de l’interface va se fonder.

Passons à présent au user-flow, qui est, comme son nom l’indique, les différentes phases par lesquelles passe l’utilisateur. Les UX designers schématisent ce flow. Si l’utilisateur choisi A, il accédera à la page X, s’il choisit B, il accédera à la page Y, ainsi de suite jusqu’à avoir un schéma entier.

Le wireframing 

On parle de wireframe low fidelity, c’est le plus simple. Un bout de papier, un crayon, et le tour est joué… Bon, la vérité, c’est que ce n’est pas aussi évident. Sur ce bout de papier, il faut dessiner l’écran de l’appareil et y mettre les éléments de votre interface. Ceci peut aussi se faire avec un logiciel de manière assez basique.

Le high fidelity wireframing, quant à lui, est généralement fait grâce à un logiciel, et met plus l’accent sur le côté esthétique.

wireframing

Le prototype 

Tout comme un architecte, le UX designer construit un prototype.
Plus besoin de passer d’une image à une autre mais de naviguer sur le prototype en testant les différents boutons Log In, Register etc…
Comme logiciel, je recommanderais Sketch, Abode XD ou InVision Studio.

Plus besoin de passer d’une image à une autre mais de naviguer sur le prototype en testant les différents boutons Log In, Register etc…
Comme logiciel, je recommanderais Sketch, Abode XD ou InVision Studio.

Il y a même un autre type de prototype qui est une technique très utilisée dans le User Centered Design process, ceci consiste à faire défiler les interfaces dans une coquille de smartphone ou remplacer différentes interfaces dans une version Desktop.

Vous pouvez aussi réaliser des animations pour que les développeurs les créé.

prototype

L’A/B testing 

Supposons que sur votre bannière, vous avez deux “calls to action”, votre collègue vous recommande d’en avoir qu’un seul. Comment vous départager? 

L’AB testing est la solution à travers laquelle vous testez les deux méthodes et vous identifiez laquelle génère le taux de conversion le plus élevé. 

Le Testing 

Il faut toujours tester votre produit avant de le lancer ! 

Une fois votre produit prêt, présentez-le à un échantillon représentatif d’utilisateurs (5 de préférence dans la même séance de User testing) et demandez-leur d’effectuer certaines actions. 

Vous allez leur demander leurs feedbacks en posant les bonnes questions, c’est là tout l’intérêt de cette étape et vos questions ne doivent pas être élaborées sans aucune logique. 

Par exemple, évitez les questions trop vagues, du type : avez-vous apprécié notre site web ? Comment a été votre expérience avec nous ? 

Penchez plutôt pour des formulations plus précises : qu’avez-vous apprécié dans notre site web ? Parlez-nous de votre expérience. 

Le UI design

L’adaptabilité au produit 

Le UI designer doit choisir des couleurs, des polices d’écriture, des styles graphiques adaptables au produit

Par exemple, vous verrez que les marques de luxe (Hermès, Prada, Dior, Tiffany & Co…) utilisent toujours l’empattement au niveau de leurs logo, c’est un peu leurs signatures. 

Avec l’expérience, vous pouvez faire abstraction de ces règles, si vous le jugez nécessaire. “You can break the rules” comme j’aime le dire. Auparavant, mettre une partie du texte sur une image était une faute grave. Maintenant, c’est une pratique assez répandue dans le Design. Les tendances changent, et les règles aussi. 

Pour ce qui est des Polices d’écritures, vous pouvez utiliser les typos open source de Google Fonts ou opter pour les fonts payantes. En terme d’image, au risque de retrouver vos images dans d’autres sites, vous pouvez tirer des photos de haute qualité de Pexels et Unsplash par exemple. Mais, je recommande fortement de réaliser vos propres photos, vous pouvez y intégrer votre empreinte particulière.

illustration

Le UI Kit 

Afin de présenter les composants de votre Design et éviter les aller-retour inutiles, vous pouvez confier au développeur ou à l’intégrateur un kit contenant les boutons, les couleurs, les messages d’erreur, les menus, les widgets etc.

Penser au différentes plateformes 

En travaillant sur vos maquettes, il faut penser à vos utilisateurs qui utilisent leurs ordinateurs et aux autres qui accèdent à votre application depuis leurs tablettes ou leurs smartphones. 

Le nombre d’utilisateurs de smart-phone augmente partout dans le monde, si vous voulez améliorer votre trafic et votre taux de conversion, il faut donc satisfaire cette partie de vos utilisateurs.

nombres d'utilisateurs du réseau internet mobile

Chercher l’inspiration 

Maintenant que vous avez une idée sur ce que fait un UI/UX Designer, il ne vous reste plus qu’à vous lancer. Le premier pas est le plus difficile, le reste est une partie de plaisir.

Comme tout “artiste”, bien que vous ayez l’œil artistique, vous avez parfois besoin d’inspiration. Vous pouvez dénicher les meilleurs designs sur Behance, Dribbble, ou awwwards. Bien sûr, vous n’allez pas faire du copier-coller…

Karim Zehani – Lead UI/UX Designer à GoMyCode

Nos conseils pour les développeurs

Être un développeur requiert plusieurs compétences dont quelques-unes sont techniques, d’autres plus génériques. Au fil des années, j’ai pu en identifier quelques-unes. Et si nous en faisions le tour ? 

Une partie des conseils que je vous présente sont adressés aux développeurs Juniors, d’autres aux développeurs Seniors. Bien sûr, ces recommandations sont tirées de ma propre expérience, mais je pense qu’elles seront utiles pour tout développeur

Helpful Tips

I. Aux développeurs Juniors 

1. Vous n’avez pas fini d’apprendre

Le fait que vous êtes arrivé à bout de votre parcours universitaire ou que vous avez fait des dizaines de freelances, ne veut pas dire que votre cycle d’apprentissage est terminé pour autant. Je vous recommande fortement de passer votre première année à apprendre. 

N’accordez pas trop d’importance à l’aspect financier mais plutôt à l’expérience ! 

Un salaire moyen (il faut bien vivre!) avec une opportunité d’apprentissage vaut plus qu’un salaire gonflé. 

Tirez le maximum de savoir de votre Lead et votre équipe, sans trop en dépendre. Et essayez de passer cette première année dans une seule boite. Ça sera mieux pour votre CV et pour votre logique d’apprentissage. 

quote

2. Pensez à votre CV !

Comme je l’ai déjà mentionné, l’aspect financier pour un développeur junior dans sa première année vient en second lieu.

Au lieu de viser un salaire élevé pensez plutôt à créer une application robuste pour des enseignes reconnues, ou apprenez à maîtriser un nouveau langage ! Vous voulez avoir un CV impressionnant pour vous créer une place dans votre boite actuelle où dans celle que vous souhaitez intégrer. 

3. Ayez de l’ambition

Si je vous ai dit de dédier votre première année, au minimum, à apprendre à vous créer un CV imposant, ceci ne veut pas dire que vous ne devez pas avoir de l’ambition pour autant ! 

Ne vous transformez pas en cette machine à exécution ! Tentez de vous créer une petite équipe, à vous entraîner à être le Lead et à monter un peu plus l’échelle. 

Si l’environnement dans lequel vous vous trouvez ne vous convient pas, il est temps de faire un petit changement ! Vous avez maintenant les connaissances nécessaires pour séduire les recruteurs et vous pouvez vous permettre de changer de voie. 

4. Un porte-feuille de contacts bien garni

Pensez à vous créer des contacts ! Même si vous ne comptez pas lancer votre propre projet, ces contacts peuvent vous être utiles si votre boite cherche à recruter, ou à lancer un nouveau produit… Vous pouvez être celui qui lui apporte la bonne personne au bon moment ! 

II. Aux développeurs Seniors

1. La date de livraison, votre premier souci 

Le plus grand défi pour un développeur senior et de respecter, voire de réduire, la date de livraison. Et oui, un client qui ne comprend rien au développement aura pour première mesure d’évaluation de travail le délai dans lequel il a été accompli. 

2. Vous dépendez de votre équipe 

Un Lead doit être apprécié par son équipe. Si vous voulez que cette dernière vous suive et exécute vos directions, il va falloir gagner leur confiance, leur respect et, aussi, leur sympathie. Pour ce faire vous devez avoir de l’intelligence émotionnelle, pour ne pas vous laisser emporter par le stress et par suite avoir un comportement inapproprié avec votre équipe.

Aussi, vous devez être capable de faire le “dispatching” des tâches selon les compétences de chaque membre de votre team pour garantir le respect des délais de livraison ainsi que la qualité du travail. 

3. Optez pour les bonnes méthodes de travail 

Je recommandrais la méthode Agile et Scrum. Effectivement, ses méthodes se veulent plus souples et plus adaptées. Créées spécialement pour les projets de développement web, elles mettent le besoin du client en avant et sont orientées vers le team management.

scrum

Pour ceci, je préconiserais Trello et Jira, des méthodes de gestions de projets utilisées par des milliers de développeurs. 

méthode scrum

4. Apprenez à négocier 

Vous devez être un bon négociateur. Vous allez devoir représenter votre équipe devant le client, convaincre ce dernier d’un certain délai ou d’une certaine technologie à utiliser, négocier avec le Product Manager … La négociation fera un peu partie de votre quotidien, autant la maîtriser !

Voilà ce que je considère avoir appris de plus important durant mes années d’expérience. Un dernier conseil personnel est de savoir gérer votre vie privée. Le développement peut être très prenant, mais pour y briller, il faut être épanoui dans les autres aspects de votre vie ! 

Et si vous souhaitez découvrir ce que mon parcours professionnel m’a appris d’autre, vous pouvez visiter mon deuxième article : CE QUE J’AI APPRIS EN 5 ANNÉES DE CODING

Jobran-Amairi- Head Of Technical Education” à GoMyCode

Pourrions-nous parler d’humanité et technologie ?

Personne ne peut nier le rôle joué par les nouvelles technologies de nos jours. Nos vies sont incontestablement envahies par la technologie, les smartphones, les robots, le matériel médical et on parle même de voitures intelligentes des smarts cities et de l’IoT ses derniers temps ! 

Notre quotidien et notre style de vie ont tellement évolué que l’on voit chaque aspect bouleversé ! Reste à demander si ce changement nous plus humain, ou nous dévêtit, au contraire, de notre humanité. 

Les technologies, selon nous, font de l’Homme un être plus humain ! 

Les Hommes, en effet, existent à travers le regard de l’autre, leurs interactions et le sentiment d’appartenance à une seule communauté. 

La technologie vient abolir toute les barrières physiques et morales pour assurer la communication entre les différents peuples et ethnies. 

Parler à votre ami à des centaines de kilomètres ? Pas un problème

Qui dit technologie dit certainement l’évolution au niveau de la communication qui a éliminé toutes les barrières.

Les appels téléphoniques à souhait, les conférences vidéos, les “texto”, les messages vocaux ou les nombreuses applications de chat et les réseaux sociaux permettant à leurs utilisateurs de communiquer avec leurs familles, leurs amis et leurs collègues instantanément sans aucune restriction, n’importe où et n’importe quand ! 

Qui aurait cru qu’un professeur à Hong-kong pourrait donner une conférence en France en toute facilité ! 

Cette facilité de communication permet un échange facile d’informations. Ce qui améliore, évidemment, le niveau culturel et intellectuel et permet de lancer des débats intercontinentaux.

Le monde entier réduit à un petit village !

Même de nos jours, ce n’est pas évident de suivre les actualités du monde entier. 

On vous laisse imaginer la situation des années en arrière. 

Si aujourd’hui, dès qu’un tsunami éclate en Thailande, le monde entier s’en aperçoit et les aides humanitaires ne tardent pas à se déployer, avant des civilisations entière naissent et paraissent sans que personne ne s’en rende compte. 

Dans ce petit village, l’information, les biens et l’être humain circulent facilement, les cultures se rencontrent et la solidarité internationale se forme. La distance n’est plus un problème, mais, bien sûr, le défis et de trouver un moyen écologique de se déplacer. Et c’est là que la technologie peut nous servir le mieux. 

Le corps humain n’a plus de secrets pour la technologie 

Grâce au progrès technologique, le matériel médical et les instruments utilisés ont énormément changé au fil du temps. 

On est passé d’instruments énorme et peut efficaces à des outils qu’on peut rassembler dans une seule valise et beaucoup plus performant. 

Qui aurait cru qu’un médecin pourrait effectuer une opération chirurgicale délicate à distance et y réussir ! 

Les nouvelles technologies telles que l’impression 3D, l’intelligence artificielle, la robotique, les objets connectés etc. … ont contribué à traiter des maladies avant fatales.

Quelle noblesse de combiner la Science et l’Innovation technologique pour la bonne cause ! Sauver l’être humain et lui permettre de jouir de sa santé pour plus longtemps et ce qu’il y a de plus impressionnant dans la technologie. 

L’humanité n’évolue-t-elle pas grâce à l’innovation ?  

Le développement technologique ne mène qu’à l’encouragement des communautés pour créer et innover d’avantage.

Toutes les facilités proposées par les nouvelles technologies incitent les gens à exploiter leurs créativités et à réaliser leurs idées et projets innovants pour remédier à certains problèmes médicaux, biologiques, économiques, scientifiques…

Quand on parle de faisabilité technique, on est plutôt optimiste, convaincu que tout défis technique peut être surmonté grâce à la technologie et à l’innovation des chercheurs en ce domaine. 

Toute nouvelle découverte, si bien utilisée, ne peut être qu’au service de l’homme.

On est Homme par notre éducation 

Le savoir et l’éducation, c’est ce qui nous rend le plus humain.

Au fil du temps, les méthodologies d’apprentissage ont connu un changement positif radical, et c’est bien évidemment grâce à la technologie ! 

On fait évoluer le contenu et les moyens pour optimiser le système éducatif et améliorer les pédagogies utilisées. 

Le E-learning permet à toute personne avec un ordinateur et une connexion internet de prendre des cours et de suivre des classes en ligne. Ce qui élimine les barrières temps, espace, argent ….

Étudier en ligne ne signifie pas que l’apprenant est seul, il interagit avec une communauté virtuelle multinationale.

Les cours peuvent être adaptés à chaque apprenant selon ses capacités, ses besoins et son rythme d’apprentissage ce qui représente une grande flexibilité. Personne n’est exclu, on voit à présent apparaître des applications pour les personnes à déficience visuelle ou malentendantes !

Grâce à l’innovation, tout le monde sans exception a le droit d’apprendre ! 

“Technology will not replace great teachers but technology in the hands of great teachers can be transformational” George Couros

On peut tous maintenant se mettre en accord que les nouvelles technologies ont contribué au changement de notre quotidien sur différents niveaux. 
On mène aujourd’hui une vie moins complexe et plus flexible. Nous, la génération des NTic par excellence, tenons en nos mains un moyen de servir l’humanité et d’assurer sa prospérité. Donc, faisons-en bon usage !

“De temps en temps, une nouvelle technologie, un vieux problème et une grande idée deviennent une innovation.” 

Vous voulez lire plus sur les nouvelles technologies, nous vous recommandons ces articles.

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Produit, Équipe et Exécution

Vos premiers pas en entrepreneuriat

L’idéation est, certes, une étape critique dans le lancement de votre start-up, mais sa concrétisation n’est une phase à prendre à la légère. Vous devez penser à bien vous entourer, à perfectionner votre produit, à croître et à gérer votre entreprise en quotidien.

Dans cet article je vais justement vous parler d’équipe, de produit et d’exécution.

Etapes start up image

Je tiens d’abord à vous présenter le graphique en bas de ce paragraphe. Ces chiffres sont assez parlants. Ils montrent clairement que parmi les raisons principales de l’échec des entreprises, il y a : 

– L’absence de besoin sur le marché ⇒ On en a déjà parlé dans la phase d’idéation

– Le manque de liquidité

– Le mauvais choix de l’équipe 

– Le dépassement par la concurrence

– Produit de mauvaise qualité 

⇒C’est sur cette base que j’ai sélectionné les points dont je vais parler dans cet article.  

Top 10 des raisons des échecs des start-up

On parlera surtout de l’exécution, vu qu’elle englobe presque tous les aspects. Mais nous allons commencer par un passage rapide par les parties produits et équipe.

I. Évitez les “break-ups”

Les séparations des co-fondateurs sont une cause fréquente de l’échec de plusieurs start-up. 

Vous voulez des personnes que vous connaissez, à l’esprit entrepreneuriale et convaincus de la vision de votre start-up et de ses valeurs, pour pouvoir les pitcher

Pensez à choisir une personne de confiance à qui vous pouvez confier la gestion de votre entreprise en cas d’absence. 

II. Misez sur la qualité  

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, il faut penser à créer un produit qui répond à un besoin, mais pas que ! …

Il faut aussi que votre produit, ou service, soit apprécié par vos clients, de point de vue qualité, facilité d’utilisation et durabilité…

Comment savoir si votre produit satisfait ces critères ? 

Il faut parler à vos utilisateurs, prendre leurs feed-backs en considération et changer le produit en fonction de cela. 

Les réseaux sociaux, les avis sur Google, les Focus group sont tous des sources d’informations dont vous pouvez tirer les points forts et les points faibles de votre produit. 

Vous voulez que votre produit fasse parler de lui. Le bouche à oreille est un des moyens de promotion les plus importants dont vous disposez. Et un client satisfait est le meilleur ambassadeur de la marque.

Finalement un produit de qualité est un avantage concurrentiel important. Les clients ne sont plus très fidèles et ils n’hésitent pas à changer de camp dès qu’ils considèrent trouver mieux ailleurs. 

III. Parlons d’exécution  

1- La croissance, une manière d’agir et de penser 

Facebook, est le meilleur exemple des compagnies qui ont misé grand sur leur croissance et qui ont vu un résultat impressionnant; 500 million d’ utilisateurs, notamment grâce à la création de l’équipe “Growth Team”.

Et pas besoin d’être un géant du web comme Facebook, pour en faire de même. 

Quote

Prenez le temps de définir votre mesure de croissance, c’est-à-dire ce que vous devez optimiser. Cette mesure doit être facilement calculée, et surtout significative; elle reflète votre état de croissance. 

La plupart des “burn-out” ont lieu dans des boites qui stagnent, là où l’effort n’est pas récompensé par une croissance consécutive. 

Le cœur de votre activité est vos employés. Si votre équipe voit que vous êtes dans une situation de croissance, ils seront motivés et considéreront cela comme une victoire. Si vous n’évoluez pas, ils seront contrariés par cette “ perte”. 

Donc mon conseil pour vous serait de communiquer vos succès à vos employés ! En Tunisie, on évite souvent cela. À vrai dire, je n’ai jamais compris pourquoi ! Si vous êtes en train de réaliser vos objectifs de croissance, mais que cela ne se voit pas, vous créez une atmosphère triste et pessimiste et il n’en découle que la démotivation de tous. 

À quoi bon, alors, cacher vos succès à vos propres employés ! 

Image croissance

Vous devez adopter une logique de croissance dans toutes vos actions. Si vous pensez que mettre un stand dans un événement vous permettra d’avoir plusieurs clients, allez-y. Sinon, ça serait une perte de temps !

Une erreur fréquente que les dirigeants commettent,  est de planifier pour une croissance énorme et impossible à prévoir. 

Ne sautez pas les étapes et n’allez pas planifier pour une croissance plus que *10 votre état actuel. Cela peut être un frein pour votre évolution. 

Vous serez perdu en possibilités et en hypothèses. Si c’est impossible de prédire à court terme et avec précision l’environnement dans lequel vous exercez, comment allez-vous prévoir ce qui va se passer dans 30 ans ! 

2- L’attitude d’un CEO 

Votre première mission et de garantir que votre entreprise est rentable. Pour ce faire, vous devez fixer la vision, les valeurs et la stratégie de l’entreprise, en convaincre les autres, recruter et gérer les équipes, trouver les moyens de financement.

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N’oubliez pas que vous êtes la principale source de directives pour tout le monde. Donc, pensez à être cohérent, transparent, optimiste et réactif.

En tant que CEO, vous ne pouvez pas trouver des excuses. Si une ressource manque, vous trouvez comment l’obtenir ou bien vous faites avec les moyens du bord. Commencez à trouver des prétextes, et tout le monde dans votre boite va s’y mettre. 

La dernière recommandation serait d’être persistant. Ne soyez pas de ces CEOs qui dès qu’un produit semble ne pas séduire, passent à autre chose. 

Cette attitude n’est pas avantageuse pour votre croissance. Un produit peut ne pas marcher si la cible est mal définie, ou parce qu’un détail mineur doit changer. Si vous abandonnez trop vite, vous passerez peut-être à côté d’une opportunité de croissance importante et vous aurez fourni des efforts pour rien !

On a vu des produits “Flop” devenir des best-sellers après un repositionnement sur le marché ou une redéfinition du client cible.

3- Recrutez les bons profils au bon moment 

Je dirai que le recrutement est une étape secondaire. Ne cherchez pas à élargir votre équipe dès le début. Ce sera une charge supplémentaire que vous n’êtes pas en mesure de supporter. Sans mentionner le fait que les profils compétents et souhaitant travailler dans des start-up en phase de lancement ne courent pas les rues…

Une fois capable de recruter, vous devez y accorder la plus grande importance. Choisissez des personnes avec qui vous pouvez travailler, c’est-à-dire dont les valeurs sont compatibles avec celles de votre start-up. 

Gardez à l’esprit que la médiocrité est contagieuse. Il suffit d’avoir un élément médiocre pour que toute l’équipe le devienne. 

Ne vous contentez pas du “on ne pourra pas trouver mieux”, et ne recrutez quelqu’un que si vous êtes à 100% convaincu de ses compétences, de son aptitude à s’intégrer dans l’équipe et de sa capacité à évoluer. 

Pour ce qui est de l’espace de travail de votre équipe, je recommanderais l’open space pour les petites start-up. Vous cherchez à créer un esprit d’équipe et à faire adhérer votre personnel à un système de valeur, un environnement propice à la communication et aux intéractions vous aidera à atteindre cela. 

Mais gare à l’open-space mal conçu ! Pollution sonore, malaise et conflits peuvent en être la conséquence . Assurez un minimum de 15 m² à chaque personne. 

4- Gare à la concurrence 

Les concurrents sont les pires ennemis des start-up. Des concurrents puissants vous posent des barrières à l’entrée souvent infranchissables. 

Avec un pouvoir financier important, des clients “fidèles”, des partenaires puissants et un nom de marque reconnu, vos concurrents peuvent facilement vous mettre le bâton dans la roue. 

Le pire cauchemar d’une start-up est de se voir, à elle seule, affronter les géants du secteur. 

Votre produit et votre capacité à innover sont votre meilleure armure. 

Munissez-vous d’un produit de qualité et innovez dans tous vos processus allant de l’approvisionnement à la distribution. Et par dessus tout, n’abandonnez pas facilement. Encaissez les coups durs et ripostez stratégiquement. 

Si vous êtes parmi les chanceux qui n’ont pas de concurrents, c’est-à-dire que vous entrez un marché vierge, donner à votre veille concurrentielle l’importance qu’elle mérite. Vous verrez en Tunisie, une fois que vous commencez à faire des profits, des centaines d’autres “entrepreneurs” se mettront à vous copier.  

5- La rentabilité pour survivre 

Image rentabilité

C’est le premier ratio que regardent vos investisseurs; votre ratio de rentabilité

Le prix de votre produit ne se fixe pas sur un coup de tête. Vous devez faire une étude de coût au millime près, en n’oubliant aucune charge. 

L’évaluation des charges fixes et variables, le calcul des écarts sur charges indirectes et des différents ratios n’est pas évident. 

Si vous ne maîtrisez pas cela, aidez-vous d’un professionnel. 

Garder un oeil sur votre cash-flow. On en a vu des start-up qui mettent la clé sous la porte faute d’avoir contrôlé leur flux de trésorerie. 

En parlant de rentabilité et d’argent, je voudrais juste évoquer les fameuses levées de fonds. Je vois plusieurs entrepreneurs qui cherchent à décrocher des fonds alors que leurs entreprises ne sont pas encore en état d’attirer les investisseurs.

Certes, il a des investisseurs qui sont amateurs de risque, mais ça ne veut pas dire qu’il vont parier sur des start-up qui ont encore du mal à définir leur produit ou à se créer une place sur le marché. 

Un autre conseil serait de ne faire appel aux levées de fonds qu’en cas de besoin ( expansion, nouveau produit, d’investissement…). Il est préférable de garder un maximum d’indépendance financière. 

Je pense qu’on a fait le tour des différents aspects de la création et de la gestion d’une start-up. Mon dernier conseil pour vous serait de vous lancer et de ne pas avoir peur du risque. Un entrepreneur est un amateur de risque par défaut. Et puis, plus risqué est un pari, plus important est le gain. 

Yahya Bouhlel – Co-fondateur et CEO de GoMyCode