Les responsabilités d’un UX/UI designer

Quand on consulte un site web, on glorifie souvent les développeurs qui ont travaillé dessus, on oublie que ce qu’on voit est le fruit d’un travail méticuleux fait par le UX designer, le UI designer et le reste de l’équipe.

Après 3 années d’expérience dans le domaine, je partage avec vous les responsabilités traditionnelles d’un UX designer. Si vous comptez vous lancer dans une carrière du UX/UI designer vous devrez savoir que vous allez effectuer ces étapes à chaque nouveau projet. 

UX design VS UI design 

UX vs UI

Du fait que ces deux métiers sont souvent effectués par la même personne, la pensée commune fait que l’on croit qu’ils ne font qu’un. 

Ce n’est pas du tout la même chose ! Le UX (User Experience) Designer est responsable de l’expérience que l’utilisateur vit quand il visite un site web, une plateforme ou autre. Il doit assurer que ce dernier trouve vite fait l’information et puisse naviguer facilement et rapidement.

A Alors que le UI ( User Interface) Designer s’occupe plutôt de ce que l’utilisateur aperçoit, soit de la partie esthétique ( typo, couleurs, images…)

Le UX design 

La recherche 

Avant toute chose un UX Designer doit faire beaucoup de recherche pour pouvoir créer une interface adaptée au besoin de l’utilisateur. Cette recherche se fait à travers les surveys, lebenchmarking concurrentiel, la création du persona ou des personæ, l’élaboration du user flow, connaître les besoins et les attentes de l’utilisateur.

Bon, j’imagine que vous voulez en savoir plus sur le persona et le user flow

Commençons par le persona, c’est le profil de l’utilisateur ou des utilisateurs que le UX designer définit et vise et cela permet de mieux comprendre les clients (existants et cibles). Utilise-t-il la tablette plus que son ordinateur ? Quel comportement a-t-il ? …. Et des dizaines d’autres questions qui permettront de créer de un jusqu’à trois personas sur lequels tout le reste de l’élaboration de l’interface va se fonder.

Passons à présent au user-flow, qui est, comme son nom l’indique, les différentes phases par lesquelles passe l’utilisateur. Les UX designers schématisent ce flow. Si l’utilisateur choisi A, il accédera à la page X, s’il choisit B, il accédera à la page Y, ainsi de suite jusqu’à avoir un schéma entier.

Le wireframing 

On parle de wireframe low fidelity, c’est le plus simple. Un bout de papier, un crayon, et le tour est joué… Bon, la vérité, c’est que ce n’est pas aussi évident. Sur ce bout de papier, il faut dessiner l’écran de l’appareil et y mettre les éléments de votre interface. Ceci peut aussi se faire avec un logiciel de manière assez basique.

Le high fidelity wireframing, quant à lui, est généralement fait grâce à un logiciel, et met plus l’accent sur le côté esthétique.

wireframing

Le prototype 

Tout comme un architecte, le UX designer construit un prototype.
Plus besoin de passer d’une image à une autre mais de naviguer sur le prototype en testant les différents boutons Log In, Register etc…
Comme logiciel, je recommanderais Sketch, Abode XD ou InVision Studio.

Plus besoin de passer d’une image à une autre mais de naviguer sur le prototype en testant les différents boutons Log In, Register etc…
Comme logiciel, je recommanderais Sketch, Abode XD ou InVision Studio.

Il y a même un autre type de prototype qui est une technique très utilisée dans le User Centered Design process, ceci consiste à faire défiler les interfaces dans une coquille de smartphone ou remplacer différentes interfaces dans une version Desktop.

Vous pouvez aussi réaliser des animations pour que les développeurs les créé.

prototype

L’A/B testing 

Supposons que sur votre bannière, vous avez deux “calls to action”, votre collègue vous recommande d’en avoir qu’un seul. Comment vous départager? 

L’AB testing est la solution à travers laquelle vous testez les deux méthodes et vous identifiez laquelle génère le taux de conversion le plus élevé. 

Le Testing 

Il faut toujours tester votre produit avant de le lancer ! 

Une fois votre produit prêt, présentez-le à un échantillon représentatif d’utilisateurs (5 de préférence dans la même séance de User testing) et demandez-leur d’effectuer certaines actions. 

Vous allez leur demander leurs feedbacks en posant les bonnes questions, c’est là tout l’intérêt de cette étape et vos questions ne doivent pas être élaborées sans aucune logique. 

Par exemple, évitez les questions trop vagues, du type : avez-vous apprécié notre site web ? Comment a été votre expérience avec nous ? 

Penchez plutôt pour des formulations plus précises : qu’avez-vous apprécié dans notre site web ? Parlez-nous de votre expérience. 

Le UI design

L’adaptabilité au produit 

Le UI designer doit choisir des couleurs, des polices d’écriture, des styles graphiques adaptables au produit

Par exemple, vous verrez que les marques de luxe (Hermès, Prada, Dior, Tiffany & Co…) utilisent toujours l’empattement au niveau de leurs logo, c’est un peu leurs signatures. 

Avec l’expérience, vous pouvez faire abstraction de ces règles, si vous le jugez nécessaire. “You can break the rules” comme j’aime le dire. Auparavant, mettre une partie du texte sur une image était une faute grave. Maintenant, c’est une pratique assez répandue dans le Design. Les tendances changent, et les règles aussi. 

Pour ce qui est des Polices d’écritures, vous pouvez utiliser les typos open source de Google Fonts ou opter pour les fonts payantes. En terme d’image, au risque de retrouver vos images dans d’autres sites, vous pouvez tirer des photos de haute qualité de Pexels et Unsplash par exemple. Mais, je recommande fortement de réaliser vos propres photos, vous pouvez y intégrer votre empreinte particulière.

illustration

Le UI Kit 

Afin de présenter les composants de votre Design et éviter les aller-retour inutiles, vous pouvez confier au développeur ou à l’intégrateur un kit contenant les boutons, les couleurs, les messages d’erreur, les menus, les widgets etc.

Penser au différentes plateformes 

En travaillant sur vos maquettes, il faut penser à vos utilisateurs qui utilisent leurs ordinateurs et aux autres qui accèdent à votre application depuis leurs tablettes ou leurs smartphones. 

Le nombre d’utilisateurs de smart-phone augmente partout dans le monde, si vous voulez améliorer votre trafic et votre taux de conversion, il faut donc satisfaire cette partie de vos utilisateurs.

nombres d'utilisateurs du réseau internet mobile

Chercher l’inspiration 

Maintenant que vous avez une idée sur ce que fait un UI/UX Designer, il ne vous reste plus qu’à vous lancer. Le premier pas est le plus difficile, le reste est une partie de plaisir.

Comme tout “artiste”, bien que vous ayez l’œil artistique, vous avez parfois besoin d’inspiration. Vous pouvez dénicher les meilleurs designs sur Behance, Dribbble, ou awwwards. Bien sûr, vous n’allez pas faire du copier-coller…

Karim Zehani – Lead UI/UX Designer à GoMyCode

Nos conseils pour les développeurs

Être un développeur requiert plusieurs compétences dont quelques-unes sont techniques, d’autres plus génériques. Au fil des années, j’ai pu en identifier quelques-unes. Et si nous en faisions le tour ? 

Une partie des conseils que je vous présente sont adressés aux développeurs Juniors, d’autres aux développeurs Seniors. Bien sûr, ces recommandations sont tirées de ma propre expérience, mais je pense qu’elles seront utiles pour tout développeur

Helpful Tips

I. Aux développeurs Juniors 

1. Vous n’avez pas fini d’apprendre

Le fait que vous êtes arrivé à bout de votre parcours universitaire ou que vous avez fait des dizaines de freelances, ne veut pas dire que votre cycle d’apprentissage est terminé pour autant. Je vous recommande fortement de passer votre première année à apprendre. 

N’accordez pas trop d’importance à l’aspect financier mais plutôt à l’expérience ! 

Un salaire moyen (il faut bien vivre!) avec une opportunité d’apprentissage vaut plus qu’un salaire gonflé. 

Tirez le maximum de savoir de votre Lead et votre équipe, sans trop en dépendre. Et essayez de passer cette première année dans une seule boite. Ça sera mieux pour votre CV et pour votre logique d’apprentissage. 

quote

2. Pensez à votre CV !

Comme je l’ai déjà mentionné, l’aspect financier pour un développeur junior dans sa première année vient en second lieu.

Au lieu de viser un salaire élevé pensez plutôt à créer une application robuste pour des enseignes reconnues, ou apprenez à maîtriser un nouveau langage ! Vous voulez avoir un CV impressionnant pour vous créer une place dans votre boite actuelle où dans celle que vous souhaitez intégrer. 

3. Ayez de l’ambition

Si je vous ai dit de dédier votre première année, au minimum, à apprendre à vous créer un CV imposant, ceci ne veut pas dire que vous ne devez pas avoir de l’ambition pour autant ! 

Ne vous transformez pas en cette machine à exécution ! Tentez de vous créer une petite équipe, à vous entraîner à être le Lead et à monter un peu plus l’échelle. 

Si l’environnement dans lequel vous vous trouvez ne vous convient pas, il est temps de faire un petit changement ! Vous avez maintenant les connaissances nécessaires pour séduire les recruteurs et vous pouvez vous permettre de changer de voie. 

4. Un porte-feuille de contacts bien garni

Pensez à vous créer des contacts ! Même si vous ne comptez pas lancer votre propre projet, ces contacts peuvent vous être utiles si votre boite cherche à recruter, ou à lancer un nouveau produit… Vous pouvez être celui qui lui apporte la bonne personne au bon moment ! 

II. Aux développeurs Seniors

1. La date de livraison, votre premier souci 

Le plus grand défi pour un développeur senior et de respecter, voire de réduire, la date de livraison. Et oui, un client qui ne comprend rien au développement aura pour première mesure d’évaluation de travail le délai dans lequel il a été accompli. 

2. Vous dépendez de votre équipe 

Un Lead doit être apprécié par son équipe. Si vous voulez que cette dernière vous suive et exécute vos directions, il va falloir gagner leur confiance, leur respect et, aussi, leur sympathie. Pour ce faire vous devez avoir de l’intelligence émotionnelle, pour ne pas vous laisser emporter par le stress et par suite avoir un comportement inapproprié avec votre équipe.

Aussi, vous devez être capable de faire le “dispatching” des tâches selon les compétences de chaque membre de votre team pour garantir le respect des délais de livraison ainsi que la qualité du travail. 

3. Optez pour les bonnes méthodes de travail 

Je recommandrais la méthode Agile et Scrum. Effectivement, ses méthodes se veulent plus souples et plus adaptées. Créées spécialement pour les projets de développement web, elles mettent le besoin du client en avant et sont orientées vers le team management.

scrum

Pour ceci, je préconiserais Trello et Jira, des méthodes de gestions de projets utilisées par des milliers de développeurs. 

méthode scrum

4. Apprenez à négocier 

Vous devez être un bon négociateur. Vous allez devoir représenter votre équipe devant le client, convaincre ce dernier d’un certain délai ou d’une certaine technologie à utiliser, négocier avec le Product Manager … La négociation fera un peu partie de votre quotidien, autant la maîtriser !

Voilà ce que je considère avoir appris de plus important durant mes années d’expérience. Un dernier conseil personnel est de savoir gérer votre vie privée. Le développement peut être très prenant, mais pour y briller, il faut être épanoui dans les autres aspects de votre vie ! 

Et si vous souhaitez découvrir ce que mon parcours professionnel m’a appris d’autre, vous pouvez visiter mon deuxième article : CE QUE J’AI APPRIS EN 5 ANNÉES DE CODING

Jobran-Amairi- Head Of Technical Education” à GoMyCode

Pourrions-nous parler d’humanité et technologie ?

Personne ne peut nier le rôle joué par les nouvelles technologies de nos jours. Nos vies sont incontestablement envahies par la technologie, les smartphones, les robots, le matériel médical et on parle même de voitures intelligentes des smarts cities et de l’IoT ses derniers temps ! 

Notre quotidien et notre style de vie ont tellement évolué que l’on voit chaque aspect bouleversé ! Reste à demander si ce changement nous plus humain, ou nous dévêtit, au contraire, de notre humanité. 

Les technologies, selon nous, font de l’Homme un être plus humain ! 

Les Hommes, en effet, existent à travers le regard de l’autre, leurs interactions et le sentiment d’appartenance à une seule communauté. 

La technologie vient abolir toute les barrières physiques et morales pour assurer la communication entre les différents peuples et ethnies. 

Parler à votre ami à des centaines de kilomètres ? Pas un problème

Qui dit technologie dit certainement l’évolution au niveau de la communication qui a éliminé toutes les barrières.

Les appels téléphoniques à souhait, les conférences vidéos, les “texto”, les messages vocaux ou les nombreuses applications de chat et les réseaux sociaux permettant à leurs utilisateurs de communiquer avec leurs familles, leurs amis et leurs collègues instantanément sans aucune restriction, n’importe où et n’importe quand ! 

Qui aurait cru qu’un professeur à Hong-kong pourrait donner une conférence en France en toute facilité ! 

Cette facilité de communication permet un échange facile d’informations. Ce qui améliore, évidemment, le niveau culturel et intellectuel et permet de lancer des débats intercontinentaux.

Le monde entier réduit à un petit village !

Même de nos jours, ce n’est pas évident de suivre les actualités du monde entier. 

On vous laisse imaginer la situation des années en arrière. 

Si aujourd’hui, dès qu’un tsunami éclate en Thailande, le monde entier s’en aperçoit et les aides humanitaires ne tardent pas à se déployer, avant des civilisations entière naissent et paraissent sans que personne ne s’en rende compte. 

Dans ce petit village, l’information, les biens et l’être humain circulent facilement, les cultures se rencontrent et la solidarité internationale se forme. La distance n’est plus un problème, mais, bien sûr, le défis et de trouver un moyen écologique de se déplacer. Et c’est là que la technologie peut nous servir le mieux. 

Le corps humain n’a plus de secrets pour la technologie 

Grâce au progrès technologique, le matériel médical et les instruments utilisés ont énormément changé au fil du temps. 

On est passé d’instruments énorme et peut efficaces à des outils qu’on peut rassembler dans une seule valise et beaucoup plus performant. 

Qui aurait cru qu’un médecin pourrait effectuer une opération chirurgicale délicate à distance et y réussir ! 

Les nouvelles technologies telles que l’impression 3D, l’intelligence artificielle, la robotique, les objets connectés etc. … ont contribué à traiter des maladies avant fatales.

Quelle noblesse de combiner la Science et l’Innovation technologique pour la bonne cause ! Sauver l’être humain et lui permettre de jouir de sa santé pour plus longtemps et ce qu’il y a de plus impressionnant dans la technologie. 

L’humanité n’évolue-t-elle pas grâce à l’innovation ?  

Le développement technologique ne mène qu’à l’encouragement des communautés pour créer et innover d’avantage.

Toutes les facilités proposées par les nouvelles technologies incitent les gens à exploiter leurs créativités et à réaliser leurs idées et projets innovants pour remédier à certains problèmes médicaux, biologiques, économiques, scientifiques…

Quand on parle de faisabilité technique, on est plutôt optimiste, convaincu que tout défis technique peut être surmonté grâce à la technologie et à l’innovation des chercheurs en ce domaine. 

Toute nouvelle découverte, si bien utilisée, ne peut être qu’au service de l’homme.

On est Homme par notre éducation 

Le savoir et l’éducation, c’est ce qui nous rend le plus humain.

Au fil du temps, les méthodologies d’apprentissage ont connu un changement positif radical, et c’est bien évidemment grâce à la technologie ! 

On fait évoluer le contenu et les moyens pour optimiser le système éducatif et améliorer les pédagogies utilisées. 

Le E-learning permet à toute personne avec un ordinateur et une connexion internet de prendre des cours et de suivre des classes en ligne. Ce qui élimine les barrières temps, espace, argent ….

Étudier en ligne ne signifie pas que l’apprenant est seul, il interagit avec une communauté virtuelle multinationale.

Les cours peuvent être adaptés à chaque apprenant selon ses capacités, ses besoins et son rythme d’apprentissage ce qui représente une grande flexibilité. Personne n’est exclu, on voit à présent apparaître des applications pour les personnes à déficience visuelle ou malentendantes !

Grâce à l’innovation, tout le monde sans exception a le droit d’apprendre ! 

“Technology will not replace great teachers but technology in the hands of great teachers can be transformational” George Couros

On peut tous maintenant se mettre en accord que les nouvelles technologies ont contribué au changement de notre quotidien sur différents niveaux. 
On mène aujourd’hui une vie moins complexe et plus flexible. Nous, la génération des NTic par excellence, tenons en nos mains un moyen de servir l’humanité et d’assurer sa prospérité. Donc, faisons-en bon usage !

“De temps en temps, une nouvelle technologie, un vieux problème et une grande idée deviennent une innovation.” 

Vous voulez lire plus sur les nouvelles technologies, nous vous recommandons ces articles.

OÙ EN SONT LES FEMMES DANS LE MONDE TECH ?

PAR QUEL LANGAGE DE PROGRAMMATION COMMENCER ?

LE BITCOIN, “L’OR NUMÉRIQUE”

Produit, Équipe et Exécution

Vos premiers pas en entrepreneuriat

L’idéation est, certes, une étape critique dans le lancement de votre start-up, mais sa concrétisation n’est une phase à prendre à la légère. Vous devez penser à bien vous entourer, à perfectionner votre produit, à croître et à gérer votre entreprise en quotidien.

Dans cet article je vais justement vous parler d’équipe, de produit et d’exécution.

Etapes start up image

Je tiens d’abord à vous présenter le graphique en bas de ce paragraphe. Ces chiffres sont assez parlants. Ils montrent clairement que parmi les raisons principales de l’échec des entreprises, il y a : 

– L’absence de besoin sur le marché ⇒ On en a déjà parlé dans la phase d’idéation

– Le manque de liquidité

– Le mauvais choix de l’équipe 

– Le dépassement par la concurrence

– Produit de mauvaise qualité 

⇒C’est sur cette base que j’ai sélectionné les points dont je vais parler dans cet article.  

Top 10 des raisons des échecs des start-up

On parlera surtout de l’exécution, vu qu’elle englobe presque tous les aspects. Mais nous allons commencer par un passage rapide par les parties produits et équipe.

I. Évitez les “break-ups”

Les séparations des co-fondateurs sont une cause fréquente de l’échec de plusieurs start-up. 

Vous voulez des personnes que vous connaissez, à l’esprit entrepreneuriale et convaincus de la vision de votre start-up et de ses valeurs, pour pouvoir les pitcher

Pensez à choisir une personne de confiance à qui vous pouvez confier la gestion de votre entreprise en cas d’absence. 

II. Misez sur la qualité  

Comme je vous l’ai dit dans l’article précédent, il faut penser à créer un produit qui répond à un besoin, mais pas que ! …

Il faut aussi que votre produit, ou service, soit apprécié par vos clients, de point de vue qualité, facilité d’utilisation et durabilité…

Comment savoir si votre produit satisfait ces critères ? 

Il faut parler à vos utilisateurs, prendre leurs feed-backs en considération et changer le produit en fonction de cela. 

Les réseaux sociaux, les avis sur Google, les Focus group sont tous des sources d’informations dont vous pouvez tirer les points forts et les points faibles de votre produit. 

Vous voulez que votre produit fasse parler de lui. Le bouche à oreille est un des moyens de promotion les plus importants dont vous disposez. Et un client satisfait est le meilleur ambassadeur de la marque.

Finalement un produit de qualité est un avantage concurrentiel important. Les clients ne sont plus très fidèles et ils n’hésitent pas à changer de camp dès qu’ils considèrent trouver mieux ailleurs. 

III. Parlons d’exécution  

1- La croissance, une manière d’agir et de penser 

Facebook, est le meilleur exemple des compagnies qui ont misé grand sur leur croissance et qui ont vu un résultat impressionnant; 500 million d’ utilisateurs, notamment grâce à la création de l’équipe “Growth Team”.

Et pas besoin d’être un géant du web comme Facebook, pour en faire de même. 

Quote

Prenez le temps de définir votre mesure de croissance, c’est-à-dire ce que vous devez optimiser. Cette mesure doit être facilement calculée, et surtout significative; elle reflète votre état de croissance. 

La plupart des “burn-out” ont lieu dans des boites qui stagnent, là où l’effort n’est pas récompensé par une croissance consécutive. 

Le cœur de votre activité est vos employés. Si votre équipe voit que vous êtes dans une situation de croissance, ils seront motivés et considéreront cela comme une victoire. Si vous n’évoluez pas, ils seront contrariés par cette “ perte”. 

Donc mon conseil pour vous serait de communiquer vos succès à vos employés ! En Tunisie, on évite souvent cela. À vrai dire, je n’ai jamais compris pourquoi ! Si vous êtes en train de réaliser vos objectifs de croissance, mais que cela ne se voit pas, vous créez une atmosphère triste et pessimiste et il n’en découle que la démotivation de tous. 

À quoi bon, alors, cacher vos succès à vos propres employés ! 

Image croissance

Vous devez adopter une logique de croissance dans toutes vos actions. Si vous pensez que mettre un stand dans un événement vous permettra d’avoir plusieurs clients, allez-y. Sinon, ça serait une perte de temps !

Une erreur fréquente que les dirigeants commettent,  est de planifier pour une croissance énorme et impossible à prévoir. 

Ne sautez pas les étapes et n’allez pas planifier pour une croissance plus que *10 votre état actuel. Cela peut être un frein pour votre évolution. 

Vous serez perdu en possibilités et en hypothèses. Si c’est impossible de prédire à court terme et avec précision l’environnement dans lequel vous exercez, comment allez-vous prévoir ce qui va se passer dans 30 ans ! 

2- L’attitude d’un CEO 

Votre première mission et de garantir que votre entreprise est rentable. Pour ce faire, vous devez fixer la vision, les valeurs et la stratégie de l’entreprise, en convaincre les autres, recruter et gérer les équipes, trouver les moyens de financement.

GIF

N’oubliez pas que vous êtes la principale source de directives pour tout le monde. Donc, pensez à être cohérent, transparent, optimiste et réactif.

En tant que CEO, vous ne pouvez pas trouver des excuses. Si une ressource manque, vous trouvez comment l’obtenir ou bien vous faites avec les moyens du bord. Commencez à trouver des prétextes, et tout le monde dans votre boite va s’y mettre. 

La dernière recommandation serait d’être persistant. Ne soyez pas de ces CEOs qui dès qu’un produit semble ne pas séduire, passent à autre chose. 

Cette attitude n’est pas avantageuse pour votre croissance. Un produit peut ne pas marcher si la cible est mal définie, ou parce qu’un détail mineur doit changer. Si vous abandonnez trop vite, vous passerez peut-être à côté d’une opportunité de croissance importante et vous aurez fourni des efforts pour rien !

On a vu des produits “Flop” devenir des best-sellers après un repositionnement sur le marché ou une redéfinition du client cible.

3- Recrutez les bons profils au bon moment 

Je dirai que le recrutement est une étape secondaire. Ne cherchez pas à élargir votre équipe dès le début. Ce sera une charge supplémentaire que vous n’êtes pas en mesure de supporter. Sans mentionner le fait que les profils compétents et souhaitant travailler dans des start-up en phase de lancement ne courent pas les rues…

Une fois capable de recruter, vous devez y accorder la plus grande importance. Choisissez des personnes avec qui vous pouvez travailler, c’est-à-dire dont les valeurs sont compatibles avec celles de votre start-up. 

Gardez à l’esprit que la médiocrité est contagieuse. Il suffit d’avoir un élément médiocre pour que toute l’équipe le devienne. 

Ne vous contentez pas du “on ne pourra pas trouver mieux”, et ne recrutez quelqu’un que si vous êtes à 100% convaincu de ses compétences, de son aptitude à s’intégrer dans l’équipe et de sa capacité à évoluer. 

Pour ce qui est de l’espace de travail de votre équipe, je recommanderais l’open space pour les petites start-up. Vous cherchez à créer un esprit d’équipe et à faire adhérer votre personnel à un système de valeur, un environnement propice à la communication et aux intéractions vous aidera à atteindre cela. 

Mais gare à l’open-space mal conçu ! Pollution sonore, malaise et conflits peuvent en être la conséquence . Assurez un minimum de 15 m² à chaque personne. 

4- Gare à la concurrence 

Les concurrents sont les pires ennemis des start-up. Des concurrents puissants vous posent des barrières à l’entrée souvent infranchissables. 

Avec un pouvoir financier important, des clients “fidèles”, des partenaires puissants et un nom de marque reconnu, vos concurrents peuvent facilement vous mettre le bâton dans la roue. 

Le pire cauchemar d’une start-up est de se voir, à elle seule, affronter les géants du secteur. 

Votre produit et votre capacité à innover sont votre meilleure armure. 

Munissez-vous d’un produit de qualité et innovez dans tous vos processus allant de l’approvisionnement à la distribution. Et par dessus tout, n’abandonnez pas facilement. Encaissez les coups durs et ripostez stratégiquement. 

Si vous êtes parmi les chanceux qui n’ont pas de concurrents, c’est-à-dire que vous entrez un marché vierge, donner à votre veille concurrentielle l’importance qu’elle mérite. Vous verrez en Tunisie, une fois que vous commencez à faire des profits, des centaines d’autres “entrepreneurs” se mettront à vous copier.  

5- La rentabilité pour survivre 

Image rentabilité

C’est le premier ratio que regardent vos investisseurs; votre ratio de rentabilité

Le prix de votre produit ne se fixe pas sur un coup de tête. Vous devez faire une étude de coût au millime près, en n’oubliant aucune charge. 

L’évaluation des charges fixes et variables, le calcul des écarts sur charges indirectes et des différents ratios n’est pas évident. 

Si vous ne maîtrisez pas cela, aidez-vous d’un professionnel. 

Garder un oeil sur votre cash-flow. On en a vu des start-up qui mettent la clé sous la porte faute d’avoir contrôlé leur flux de trésorerie. 

En parlant de rentabilité et d’argent, je voudrais juste évoquer les fameuses levées de fonds. Je vois plusieurs entrepreneurs qui cherchent à décrocher des fonds alors que leurs entreprises ne sont pas encore en état d’attirer les investisseurs.

Certes, il a des investisseurs qui sont amateurs de risque, mais ça ne veut pas dire qu’il vont parier sur des start-up qui ont encore du mal à définir leur produit ou à se créer une place sur le marché. 

Un autre conseil serait de ne faire appel aux levées de fonds qu’en cas de besoin ( expansion, nouveau produit, d’investissement…). Il est préférable de garder un maximum d’indépendance financière. 

Je pense qu’on a fait le tour des différents aspects de la création et de la gestion d’une start-up. Mon dernier conseil pour vous serait de vous lancer et de ne pas avoir peur du risque. Un entrepreneur est un amateur de risque par défaut. Et puis, plus risqué est un pari, plus important est le gain. 

Yahya Bouhlel – Co-fondateur et CEO de GoMyCode

Idée et challenges

Vos premiers pas en entrepreneuriat

Étant un jeune entrepreneur tunisien, je ne peux pas ne rien partager avec vous à l’occasion de la SME. Un tel événement mondial est important pour sensibiliser la jeunesse, éveiller les entrepreneurs qui sommeillent en eux et les pousser à agir. 

J’ai longtemps réfléchi à ce dont je voulais vous faire part. C’est pas les idées qui manquent, je me suis dit que je pouvais vous parler de faisabilité, de concurrence, de BMC ou de réglementation. Mais tout cela, vous le trouverez dans des cours universitaires ou en ligne. 

Yahya Bouhlel – Cofondateur et CEO de GoMyCode.

Donc, j’ai décidé d’écrire sur ce que je considère manquant dans les sources que je viens de citer : En quoi consiste une idée ? Quel sont les challenges les plus difficiles à surmonter ? et enfin, où en est l’entrepreneuriat en Tunisie. 

Maintenant, assez parler de moi, passons aux choses sérieuses…

1- Deux grands checkpoints

En vrai, il y en a quatre : L’idée, L’équipe, Le produit et l’exécution.

Nous allons nous intéresser dans cet article à l’idée.

On parlera des autres points, dans un deuxième article, promis. 

1- L’idéation, pas une étape évidente !

Vous voulez lancer votre start-up, c’est génial ! Vous cherchez à droite et à gauche et vous vous lancez dans la première idée qui vous vient à l’esprit… Ça l’est moins ! 

Une idée ne doit pas naître pour créer un projet, un projet doit naître parce que l’idée est survenue. 

Ce que je veux dire par là, c’est que votre idée se dégage d’un problème ou d’un besoin détectés. 

Imaginez vous avez une idée, vous la concrétisez, vous l’offrez sur le marché, si votre produit ne vient pas combler un besoin ou résoudre un problème et donc offrir une valeur ajoutée, c’est évident, que personne ne l’achètera.

Deux choses entrent en jeu dans la phase d’idéation :  

brainstorming

– Vision-

Votre vision à N0 peut changer après, néanmoins elle doit être la fondation même de votre projet dès la toute première étape. 

Pour définir une vision, je vous propose de la concevoir comme étant une équation :  

Le monde est x + Vision = Le monde est y 

Le monde n’est pas connecté, avec Facebook, le monde entier est connecté. On pas les outils nécessaires pour enseigner les nouvelles technologies aux jeunes, avec GoMyCode, on possède ces outils. 

– Pas d’idée sans ambition-

Par ambition, je fais référence à l’impact social, économique ou environnemental etc …

Par exemple, si X personnes peuvent se fournir mon produit ou service, Y personnes ne le peuvent pas. Il faut trouver comment faire en sorte que ces personnes ne soient pas lésées ? 

Je clôturerai ce point par une remarque que je prends très à cœur. 

J’ai remarqué qu’en Tunisie, on a peur de partager son idée, par méfiance de se la voir voler. 

C’est un risque qu’il faut être prêt à prendre, il faut pitcher son idée à tout le monde, “non-stop” ! C’est en pitchant que vous allez convaincre les gens de votre produit et de votre vision, et c’est en vous entraînant au pitch que vous allez le maîtriser. 

2- On ne peut fuir les challenges ! 

“the most important lesson in entrepreneurship: Embrace the struggle.”

― Ben Horowitz, The Hard Thing About Hard Things

Si on parle de manière générale, soit en dehors du cadre tunisien. 

Je dirais que la chose la plus difficile est de continuer d’avancer. Le chemin pour créer votre propre entreprise n’est pas aisé. Et surtout, il est interminable !

Peu importe la chose que vous considérez être la plus difficile, elle enchaînera avec elle des défis encore plus “challenging”, comme le mentionne Ben Horowitz dans son livre “the hard thing about hard things”.

Le plus difficile ce n’est pas créer le produit c’est de le vendre. Le plus difficile ce n’est de vendre le produits c’est de réaliser des revenus. Le plus difficile ce n’est pas de réaliser des revenus, c’est de faire des profits… Bon, vous avez compris la logique, c’est une boucle sans fin ! 

C’est pourquoi, le vrai défis est de garder son souffle et de continuer à encaisser les challenges. 

quote

Passons maintenant au cadre Tunisien. Pour simplifier les choses, nous allons diviser les challenges en deux grandes catégories :

– Les ressources humaines 

La fuite des cerveaux envers l’étranger est un vrai problème. Il faut avoir des employés compétents pour conduire un business vers sa réussite. 

Et même ceux qui restent, n’hésitent pas à rejoindre les autres talents à l’étranger, dès que l’opportunité se présente.

Peut-on vraiment leur reprocher ça ?… C’est tout un autre débat. 

L’important, c’est que le jeune entrepreneur tunisien a du mal à rivaliser avec la séduction des offres de travail à l’étranger.

– L’économie 

La Tunisie n’est toujours pas le pays le plus “sexy” pour les investisseurs. 

Les lois ancestrales qu’on suit font fuir les investisseurs, et découragent les entrepreneurs. 

Pourcentage investisseurs locaux VS internationaux
79% investisseurs internationaux 21 % investisseurs locaux

Ce n’est pas évident de rester motivé quand une simple procédure administrative dure plusieurs mois, ou quand on ne peut pas ouvrir un compte en devise, ou faire des règlements en devises en ligne…. 

L’investisseur, rationnel, et cherchant évidemment le retour sur investissement le plus sûr, n’ira pas investir dans une économie bloquée dans les années 80. En cette période, des grands groupes se sont créés et ainsi des lois réglementant l’activité commerciale les ont suivi. Mais, malheureusement, ces lois n’ont pas été mises à jour depuis … 

Et quand vous désespérez des investisseurs internationaux, vous ne trouverez pas les fonds dont vous avez besoins chez des investisseurs locaux. Car tout simplement, il y en a pas… enfin, il y en a quelques uns. Peuvent-ils financer les centaines de projets qui cherchent désespérément des fonds pour se lancer ? Bien sûr que non ! 

Les start-up évoluent très rapidement, alors que la loi tunisienne a du mal à suivre. 

Mais, il faut rendre à César ce qui est à César, la loi start-up act, a amené des changements majeurs en termes de réglementation, en faveur des entrepreneurs, comme le dégrèvement fiscales aux personnes physiques et morales, un compte spécial en devise, et le droit à la carte technologique. Mais on est encore très loin d’avoir un environnement légal propice au développement des start-up. 

Start Up act
Start Up act Conditions pour un label start-up

3- L’entrepreneuriat en Tunisie 

Après la révolution de 2011 et avec le retour de plusieurs talents en Tunisie. On a commencé à remarquer un réel changement. 

Dès 2016, on a eu une croissance importante dans le monde de l’entrepreneuriat. On a vu la naissance de plusieurs incubateurs et co-working spaces (on a atteint 21 co-working spaces sur le Grand Tunis en 2018). L’écosystème entrepreneurial tunisien est en train de changer, et je suis très optimiste par rapport au futur.

Il suffit d’avoir un modèle à suivre, comme l’a été Steve Jobs en 1976 avec Appel ou Bill Gates avec microsoft en 1975, pour que le reste des entrepreneurs suivent et croient que la réussite en Tunisie n’est pas un mythe. 

Je finis cet article sur cette note positive, car même si j’en ai consacré une grande partie à critiquer un écosystème dépassé par des années-lumières, par rapport à ceux qu’on trouve en Europe ou en Silicone Valley, je reste confiant que l’environnement entrepreneurial en Tunisie et la jeunesse sont sur la bonne voie. 

“If you’re walking down the right path and you’re willing to keep walking, eventually you’ll make progress.” Barack Obama

Yahya Bouhlel – Cofondateur et CEO de GoMyCode.

Earth Hacks : Le développement au service de la Planète

19/11/2019

image de groupe

Earth Hacks 

Le développement, et la technologie en général, doivent être utilisés pour servir des causes nobles. Et quoi de plus noble que la cause environnementale

Les jeunes sont les mieux placés pour assurer la protection de l’environnement à travers des solutions technologiques. Ils sont ceux qui maîtrisent le plus la Tech, et la préservation de la terre est un enjeu sur leur avenir. 

Le hackathon Earth Hacks, est une opportunité proposée par GoMyCode, Les Nations Unies et  la communauté de clubs et associations GMCx, pour que les jeunes puissent laisser parler leur créativité dans un cadre propice à l’inventivité et dans une atmosphère décontractée agréable et conviviale. 

Cette initiative s’est déroulée à la MSB, le 16 et le 17 novembre 2019

Vision Earth Hacks 

GoMyCode et les Nations Unies croient fermement que la jeunesse tunisienne possède toutes les qualités leur permettant de générer un vrai changement. 

C’est pourquoi,  dans le cadre de l’agenda 2030 des Nations Unies et pour fêter les premiers jours du 75ème année de l’organisation, les participants du hackathon “Earth Hacks” ont développé des solutions Tech à des problématiques liées aux 5 SDGs ( Sustainable Development Goals : Objectifs de développement durable ) suivants : 

sdgs
 n° 6 : eau propre et assainissement Objectif de développement durable n° 7: énergie propre et d'un coût abordable n° 13 : mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques n° 14 : vie aquatique n° 15 : vie terrestre
SDGs n° 6 : eau propre et assainissement Objectif de développement durable n° 7: énergie propre et d’un coût abordable n° 13 : mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques n° 14 : vie aquatique n° 15 : vie terrestre

24 heures de coding 

Comme le veut la tradition, après avoir trouvé leurs idées dans la phases brainstorming, les participants ont passé 24 heures à développer leurs applications. 

hackathon brainstorming

Certains ont choisi de travailler dans les box individuels pour focaliser leurs concentration sur le coding et de sortir de temps en temps pour échanger avec les autres participants, d’autres ont opté pour les espaces communs afin de stimuler au maximum leur esprit créatif. 

BOX

Une vraie course contre le montre, le projet doit être prêt, les erreurs résolues, et le pitch impeccable pour pouvoir présenter une application finale devant un jury formé de professionnels de GoMyCode et des Nations Unies.

Quelques heures de détente 

Les hackathons à GoMyCode sont toujours dotés d’une ambiance unique. 

Se concentrer à fond dans les 24 heures de coding, mais aussi profiter de la zone de repos pour faire de nouvelles connaissances, des pauses déjeuner pour discuter et s’échanger les sourires et des activités d’animation pour s’amuser au maximum. 

open space

Des pauses musicales, des pauses dansantes, et des pauses sportives, tout ce qu’il faut pour déstresser et se changer les idées. 

pause musicale
pause musicale

L’équipe de GoMyCode a aussi assuré des workshop, “How to survive a Hackathon”, public speaking et  pitching pour tous ceux qui voulaient améliorer leurs soft skills. 

workshop
workshop

Le moment tant attendu 

Le jury est prêt, les participants aussi…. Le pitching a commencé. 

Et là, grande surprise, tous les projets sont épatants, aussi bien du côté technique (les technologies utilisées, les fonctions intégrées…), que du côté innovation. Et évidemment, chaque projet a un impact impressionnant sur l’environnement.

Le choix a été très difficile, mais le jury a fini par sélectionner cinq équipe gagnantes. Les autres participants n’en sortent pas les mains vide pour autant ; des certificats ont été distribués à tous. 

Au final, tout le monde est gagnant ! 

Premier prix
Premier prix

Premier Prix

    – 1000 DT pour soutenir leur projet

     – Un appui technique tout au long de 2020

     – Une formation en coding chez GoMyCode

Les gagnants présenteront leur outil technologique aux Nations Unies et à leurs partenaires lors d’une cérémonie.

Deuxième prix
Deuxième prix

2 ème Prix

Voucher 50 % pour une formation en coding chez GoMyCode

Troisième prix
Troisième prix

3 ème Prix

Voucher 30 % pour une formation en coding chez GoMyCode

Prix spéciaux

Prix spécial 1
Prix spécial 1

Trophée “Best Team Work”

Prix spécial 2
Prix spécial 2

Trophée “Best Pitch”

Les erreurs à éviter en lançant sa carrière en Data Science

Élu par Harvard Business Review comme le métier le plus sexy du 21ème siècle, la data science est à la une de l’actualité. 

Et comme pour chaque nouvelle mode, elle est victime de “papotage” qui induit les débutants en ce domaine en erreurs.

Pour chaque nouvelle discipline, Il est important de comprendre ses fondamentaux, ses engagements et ses pratiques avant de s’y engager. 

Voici quelques erreurs que les nouveaux data scientists, pris dans la vague de popularité de cette nouvelle branche, commettent, faute de renseignements. 

– Des idées reçues du métier de Data Scientist 

Comme pour tout métier, il faut bien comprendre les implications de celui-ci avant même de s’engager. 

La première chose à garder à l’esprit est que le métier de Data Scientist n’est pas un métier d’application, comme l’indiquait la pensée commune. C’est plutôt un métier d’analyse et de réflexion.

Mais la data science est à la mode, et la demande des entreprises pour les pratiquants de ce métier ne cesse d’augmenter.

Les profils de data scientists sur LinkedIn
Les profils de data scientists sur LinkedIn

Suivre le “Hype” actuel concernant ce métier, n’est pas un bon choix. Car, déjà, il en dresse une image faussée. Et surtout, il en suit que plusieurs personnes souhaitent devenir des Data Scientists juste pour suivre la tendance sans pour autant être passionnés ni connaître réellement les implications du métier. 

– Ne pas connaître son profil

Ce point est aussi valable pour tout autre métier. Je ne veux pas dire par là que le Data Scientist possède un profil type ! Mais des caractéristiques en communs, à savoir un sens scientifique, une curiosité et un goût pour l’interrogation…

Un Data Scientist donne plus d’importance au processus qu’au coding lui-même. En effet, trois ligne de code peuvent suffire pour répondre à un besoin complexe.

Vous vous demandez pourquoi de telles exigences ? Les points suivant vous fourniront l’explication nécessaire. 

picture blog
Le métier de Data Scientist

– L’outil informatique au cœur de votre travail 

Le data scientist ne doit pas considérer l’utilisation de l’outil informatique en tant qu’étape majeure. 

Effectivement, dans mon poste de “R&D engineer/ Data Sientist” j’ai passé une très grande partie de mon temps à étudier les phénomènes physiques, météorologiques et les mécanismes d’électricités. On s’est surtout intéressé au problème d’un côté scientifique, et on a essayé d’avoir un maximum de data fiable. L’outil informatique à utiliser pour traiter cette data ne vient qu’en second lieu. 

Donc, la règle pour tous les débutants en data science est d’accorder 70% du travail est dans la préparation de la data pour pouvoir être utilisable par les algorithmes. Pour moi, c’est l’étape la plus critique. Un data scientist qui définit l’architecture des base de données est chanceux car dans la plupart du temps il utilise des data qui proviennent de base soit extérieurs ou conçues par des autres, d’où le besoin d’adapter cette data a ses scripts/algo). 

” Les data scientists devraient se rappeler que, souvent, l’innovation n’est pas d’apporter des algorithmes sophistiqués, mais plutôt une valeur au client” – Damian Mingle

– Ne pas mettre la main dans la pâte 

Vous pensez sûrement que vous serez tout le temps cloisonné entre 4 murs, derrière deux écrans géants en analysant des chartes et des graphiques…

Autant vous l’annoncer dès maintenant, ceci n’est pas toujours vrai. Dans certains, il y aura certainement un bon temps de travail alloué à faire des recherches sur le métier traité, du moins, si vous voulez créer un bon modèle prédictif. 

Pour ma part, j’ai longtemps porté la casquette des travailleurs sur les voies ferrées. On a eu un échange important d’informations dans le but de détecter le problème et d’y trouver une solution

Pour une bonne analyse fonctionnelle de l’environnement, pas le choix, vous devez aller sur le terrain

– La peur des tests 

La data vous vient en quantité énorme. Les milliers de lignes cachent beaucoup de choses. La visualisation entre en jeu pour faire parler la data, elle permet de dégager ses corrélations et de les mettre en évidence. 

Mais cette dernière passe par des tests. N’allez surtout pas croire que vous allez trouver la relation entre les variables au bout de la première tentative. 

Vous devez à chaque fois faire imaginer des nouveaux variables, en sortir d’autres et les mettre en relation pour voir s’il y en a quelques-unes qui dégagent quelque chose. 

Un graphique en camembert peut mettre un certain facteur sous les feux des projecteurs alors qu’un autre graphique obtenu suite à un nième essaie peut faire entrer d’autres variables improbables dans l’équation. 

– Trop de théorie… tue la théorie !

C’est important de comprendre la théorie. Mais au delà à en arriver à y perdre un temps précieux, cela n’en vaut pas le coup… L’algèbre et les statistiques sont des domaines immenses. Un data scientist se focalise sur la problématique sur laquelle il travaille et non pas sur le côté mathématique ou statistique. 

Par exemple, le vrai défi d’un data scientist qui travaille sur l’optimisation de l’offre et de la demande des moyens de transport est de créer une méthode, ou plutôt un modèle, de prédiction du nombre de personnes utilisant un moyen de transport donné. Pour cela, il doit trouver et collecter une data fiable pour en déduire l’impact du facteur météorologique, par exemple, (chaleur, pluie), social (grève), géographique ou même ou événementiel (match de foot)… 

Une fois la data collectée, on parlera de machine learning. Et ici, il suffit d’un “simple” algorithme de classification, qui ne demande pas des connaissances poussées des concepts de statistiques, mais juste de pouvoir définir de quel type de régression il s’agit. 

On peut également laisser cette tâche à un professionnel du domaine; un ingénieur en machine learning, qui sera beaucoup plus habile avec les outils mathématiques et statistiques. 

– Oublier les compétences de communication

Un data scientist est un storyteller. Il doit impérativement savoir communiquer l’information. Il l’interprète, la simplifie et la présente à une audience variée. 

Il prend, donc, en considération les profils devant qui il se tient et leur présente l’information,vulgarisée, dans un discours qui leur est adapté et en utilisant leurs langages.  

Pour faire court, il est la voix de la data

quote
“Sometimes reality is too complex. Stories give it form.” –Jean Luc Godard

Les erreurs que les débutants en data science commettent sont surtout causées par une mauvaise perception de ce métier. C’est un métier en vogue, oui ! mais qui est sujet à plusieurs idées reçues, par forcément exactes ! 

Attention à ne pas commettre ces erreurs et votre début en Data Science n’en sera que meilleure. 

Ce que j’ai appris en 5 années de coding

“Head Of Technical Education” à GoMyCode n’est pas le premier poste que j’ai occupé. Mes 5 années d’expérience m’ont permis de comprendre beaucoup de choses sur le monde professionnel de technologie et sur le quotidien d’un développeur. Je les partage avec vous, ca va sûrement vous servir un jour. 

Ma première expérience était en tant qu’intégrateur web, c’est-à-dire que je développais des sites web statiques à partir des documents pdf ou pas.

La deuxième en tant de développeurs web, où j’ai pu créer des pages web dynamiques en utilisant, notamment, PHP. Puis j’ai occupé le poste de LEAD Front End avant d’entamer ma carrière à GoMyCode

Ce que j’ai appris peut se résumer en les points suivants : 

1-Mon premier poste m’a surtout servi à acquérir des compétences techniques  

Les compétences que j’ai acquises en premier sont HTML, CSS, JS, JQUERY. 

Car malgré les études que vous pourrez suivre, le monde professionnel est toujours différent et plus “challenging”. Vous serez même amené à utiliser des technologies que vous n’avez jamais manipulé auparavant. C’est une étape très intéressante, et chaque développeur doit en tirer le maximum possible.

Ceci dit, je me suis complètement consacré à cette étape et je n’ai pas passé beaucoup de temps à essayer de développer mes compétences sociales et de communication etc …Chose que j’ai dû apprendre ultérieurement.

2-Très loin du mythe du geek solitaire derrière son écran

Le développeur travaille en groupe. N’allez surtout pas penser que vous serez le seul responsable sur un projet. Dans la plupart des cas vous devrez travailler en équipe et échanger avec chaque membre de votre groupe. 

Une habileté à communiquer, à partager et à évoluer dans un environnement collectif est alors essentielle. Une incapacité à être sociable et à collaborer efficacement avec vos collègues engendre des tensions et affecte négativement le résultat du projet. 

Donc pensez à travailler vos comportemental et votre sociabilité, ils sont aussi importants que vos aptitudes techniques. 

3-Soyez prêt à négocier tout le temps, avec tout le monde

Que vous soyez en relation directe avec le client ou qu’il y ait un PM (Product Manager) vous devrez négocier. Avec l’un ou l’autre, vous allez discuter les délais et les exigences des clients, souvent peu réalistes. Parfois, vous allez devoir expliquer des points délicats à des clients qui ne comprennent rien en technologie. Bonne chance pour les convaincre… 

Aussi, vous devrez négocier avec votre propre équipe la procédure de travail, les étapes, la durée de chaque tâche… tout est négociable. 

4-Apprenez à aimer la lecture autant que le développement 

Autant vous le dire dès maintenant ; vous aurez souvent une multitude d’onglets ouverts devant vous, tous des articles

Un nouveau langage, c’est une dizaine d’articles à lire. Mais apprendre un nouveau langage n’est pas la seule raison qui peut vous pousser à vous lancer dans la lecture. Découvrir les actualités du monde tech ou tout simplement se cultiver sont d’aussi bonnes motivations.

5-Un développeur cherche toujours à évoluer et à se surpasser 

Un développeur n’est jamais satisfait de ce qu’il maîtrise déjà. Il cherche toujours à apprendre de nouveaux langages, à acquérir de nouvelles compétences et à être à jour en visant le plus haut possible. Il se lance lui-même des défis, et fait de son mieux pour les relever. Cela constitue sa source de motivation. C’est un vrai “addict” à la connaissance et aux challenges…

6-Vous n’allez pas reprendre vos études à chaque fois que vous apprenez une nouvelle technologie !

Personnellement, j’ai choisi le Front End. Je m’y suis senti plus à l’aise. Mais cela ne m’a pas empêché d’apprendre le Back End par moi-même, surtout avec la montée de Node.JS .  

Gardez-le à l’esprit, un développeur est un autodidacte par excellence. 

7- Avec de grands projets vient une grande responsabilité 

Si vous avez la chance d’être le responsable d’un projet, vous êtes le seul à rendre des comptes de votre travail et de celui de votre équipe. 

Votre supérieur n’ira pas chercher quel membre de votre équipe n’a pas accompli sa tâche. Il verra seulement le résultat final. 

À noter qu’un développeur sait que son importance et sa responsabilité ne se mesurent pas par l’enseigne dans laquelle il appartient ni par la place de celle-ci dans le marché, mais, par sa propre contribution.

8-Vous êtes développeur, oui ! Mais vous êtes aussi un architecte IT 

Un architecte reçoit la demande de son client, use de ses connaissances pour recommander les matériaux à utiliser et structurer son projet et en recevoir le plan. Un développeur passe par les mêmes étapes ; il s’entretient avec son client, décide du langage à utiliser, et structure son application. 

9-Ne vous attendez pas à avoir des clones en tant que collègues

J’en ai vu des profils de développeurs…Souriants, indifférents, ponctuels, sérieux, nonchalants… Attendez-vous à en voir de toutes les couleurs. 

Les stéréotypes sur nous, tous dressant la même image, ne manquent pas, mais le monde professionnel vous prouvera que vous avez tort de croire en un seul type de profil. 

10- Votre intelligence émotionnelle sera votre point fort 

Un client exigeant et têtu, une deadline irréaliste et un supérieur envahissant… Vous aurez, parfois, beaucoup de pression, vous devrez gérer votre stress et faire preuve d’une grande intelligence émotionnelle. Votre seul but et de réaliser le projet comme convenu malgré tous les imprévus que vous pouvez rencontrer. 

Mon conseil pour vous est de toujours prendre du recul, de ne pas tomber dans le surmenage, à force de vouloir respecter les deadlines, et de ne pas sombrer dans la paresse et la démotivation. 

Le métier de développeurs est un des métiers les plus passionnants et les plus enrichissants

Mon expérience dans le domaine m’a permis d’en cerner quelques aspects, et je suis sûr, et surtout ravi, qu’il me reste encore énormément à apprendre. Je finirai par adresser à tout futur développeur un dernier conseil, fondez-vous une carrière par des exploits concrets. Cela aura la plus grande valeur à vos yeux et aux yeux de vos collaborateurs.

Jobran-Amairi- Head Of Technical Education” à GoMyCode

11 Conseils En Marketing Digital

L’e-marketing, le marketing numérique, le web marketing… Une multitude de termes qui ont été tous regroupés en un seul ; marketing digital. Ce nouveau levier de performance a été adopté par les plus grandes entreprises, mêmes les plus anciennes d’entre elles. À présent, c’est simple, si vous n’avez pas un bon marketing digital, vous perdez votre place sur le marché.

Alors quels sont les conseils que vous pouvez suivre pour assurer un marketing digital efficace ?

1- Attention aux KPIs et au suivi  

2- Soyez créatifs

3- Soyez simples 

4- Acceptez le risque

5- Adoptez l’Inbound Marketing

6- Armez-vous des réseaux sociaux 

7- Votre site web pour toutes les plateformes

8- Optimisez votre SEO et SEA

9- Adoptez l’e-mailing 

10 – Faites de la vidéo votre amie 

11- Suivez les tendances 

1- Attention aux KPIs et au suivi  

Un bon système de mesure des performances doit être fondé sur des KPIs (Key performance indicators ou indicateurs clés de performance) définis avec la plus grande précision. Vos indicateurs de performance doivent être pertinents et significatifs.  

Ce système doit être partagé et compris par toute la Supply Chain (chaîne de production).

NB : À signaler que le CTR ( Click through Rate) ne constitue pas un bon KPI, mais un résultat de votre performance.

Une fois les KPIs bien définis, il faut à présent les intégrer au processus de l’évaluation et du reporting tout en les revisitant à chaque étape, si nécessaire. 

2- Soyez créatif

Ne répétez pas toujours le même message, les mêmes visuels et les mêmes formats. Votre utilisateur se lasse rapidement. Il faut le surprendre pour attirer son attention. 

Vous n’avez pas à être toujours dans le “Never Done Before”, n’allez pas à pousser les choses très loin pour combler un manque de créativité. Une originalité forcée et des idées saugrenues ne plairont pas à votre audience. Elles ne généreront pas autre chose que du malaise et une gêne. 

3- Soyez simple

Un coup on vous parle d’innovation, un autre, on vous parle de simplicité … 

Évidemment ! On se trouve obligé de vous parler de simplicité après le deuxième point. Parfois, cette dernière, est votre meilleure option. 

Votre cible est parfois très pragmatique. Elle cherche à avoir une information directe, claire et précise. Beaucoup d’éléments peuvent étouffer le message principal et détourner l’attention de votre audience. 

4- Acceptez le risque 

Il n’y a pas que les traders qui prennent des risques. Vous aussi, en tant que marketeur vous devez accepter les risques. C’est une étape primordiale du succès. Une nouvelle approche, une nouvelle compagne, un nouveau produit ou un nouveau marché… tous s’accompagnent par un niveau élevé de risque. Le tout de savoir calculer et limiter ce risque. 

5- Adoptez l’Inbound Marketing 

Les utilisateurs de la grande toile en ont marre des publicités qui apparaissent à droite et à gauche. Quand les “adds” commencent à les agacer, très simple, ils les bloquent. 

Donc, il faut penser à un autre moyen pour attirer votre clientèle…

L’inbound marketing “marketing entrant” est votre solution !

Cette méthode repose sur 4 étapes : 

Attirer : Vous cherchez à attirer le maximum d’utilisateurs sur votre site web à travers, principalement,  vos réseaux sociaux.

Convertir : Ici, vous voulez transformer vos utilisateurs en prospects, c’est-à-dire en des clients potentiels. Pour ce faire vous devez avoir une interface ergonomique, un site riche en contenu et une valeur ajoutée claire. 

-Transformer : Vos clients potentiels convaincus de votre produit deviennent des clients actuels. 

-Fidéliser : Vos clients doivent rester VOS clients et ne pas se retourner vers la concurrence. Attention à ne pas couper les ponts avec vos clients. Demander leurs feedback, faites leur part de vos nouvelles et proposez leurs des offres spéciales. 

Vous l’avez bien compris, les éléments clés de l’inbound markleting sont : 

Le site web : Il doit fournir toutes les informations recherchées et être parfaitement architecturé. 

-Blog : Important pour votre SEO. Il doit contenir les mots-clés que vous avez au préalable identifié. 

Réseau Sociaux : Ils vous permettront de générer un maximum de leads. 

L'Inbound Marketing en chiffres
L’Inbound Marketing en chiffres

6- Armez-vous des réseaux sociaux 

A-t-on vraiment besoin de préciser que les réseaux sociaux sont au cœur du marketing digital ? Pourquoi ils sont aussi importants ? Pour 3 raisons majeures :

-C’est tout un canal de communication important. Sur votre page Facebook, compte Instagram ou Twitter vous pouvez facilement communiquer sur vos produits en évitant les boites de communication, souvent coûteuses, ou du moins en diminuant le recours à ces prestataires. 

-C’est un excellent moyen de récolter les feedbacks de votre clientèle et de connaître son avis sur vos produits et vos services. 

-Avec un bon community manager, qui assure un bon SMO ( Social Media Optimization), l’appréciation des internautes peut être un excellent moyen d’appuyer la notoriété de votre marque et d’augmenter le trafic de votre site web en y dirigeant les visiteurs de votre page.

7- Votre site web pour toutes les plateformes

Vous ne cherchez pas seulement à avoir du trafic sur votre site web, même s’il s’agit de l’un de vos objectifs. 

Il faut aussi avoir un taux de conversion important et aussi que vos internautes passe un temps important que votre site. 

Il faut donc que votre site site soit “User friendly”,c’est-à-dire facile à manipuler par l’utilisateur et qu’il soit compatibles aux différentes plateformes. 

En effet, le nombre d’utilisateurs du téléphone portable a atteint les 6.8 milliard en 2019, et on prévoit qu’il augmentera davantage bientôt. 

Donc vous pouvez prédire qu’un bon nombre de vos clients accéderont à votre site à travers leurs smartphones. Un site non-adaptatif à l’écran des smartphones est équivalent à des leads perdus.

Vous voulez lire plus sur l’importance des sites web et de leur design, consultez nos autres articles : LE RETOUR DES SITES WEB, LES 7 FONDAMENTAUX DU UX DESIGN, LE RESPONSIVE WEB DESIGN EN QUELQUES MOTS, LE SECRET DE LA SYNERGIE ENTRE UX DESIGNER ET DÉVELOPPEUR.

8- Optimisez votre SEO et SEA

Un bon référencement vous permettra de figurer parmi les 10 premiers résultats des moteurs de recherches. 

On parle de deux types de référencement : 

-Référencement naturel : assuré à l’aide des mots-clés et d’un contenu pertinent et de qualité. 

-Référencement payant : se fait à travers les achats de publicités. 

Le SEO ( Search Engine Optimization ) concerne le référencement naturel, alors que le SEA ( Search Engine Advertising ) concerne le référencement payant. 

Le SEO est un moyen gratuit pour apparaître à la première page de résultat de recherche, mais il demande une écriture régulière et étudiée d’article et de contenu et, donc, beaucoup d’effort.

Le SEA, lui, est moins prenant, mais plus onéreux, il vient combler les lacunes du SEO, mais il est très loin de suffire à lui-même pour assurer un bon référencement. 

Pour découvrir le SEO plus en détails, lisez nos articles, 10 RÈGLES D’OR POUR RÉUSSIR SON SEO, 5 ÉTAPES POUR OPTIMISER SON SEO.

9- Adoptez l’e-mailing 

Souvent victimes de bloqueurs automatiques, les e-mails donnent l’impression d’être un outil mort. Pourtant il est tout aussi efficace que les stories instagram. Il faut juste bien maîtriser sa stratégie d’e-mailing afin de ne pas être placé dans la catégorie qu’on déteste tous; les spams.  

Les e-mails et newsletters permettent de garder votre clientèle à jour et de les informer de toutes vos actualités et, donc, de les fidéliser et de générer des leads. 

Ceci dit l’e-mailing doit respecter certaines règles : 

-Un sujet attirant : choisissez un sujet qui suscite la curiosité du récepteur pour le pousser à ouvrir le mail et à le choisir parmi les dizaines d’autres e-mails qu’il reçoit quotidiennement. 

-Un bon logiciel : Choisissez un logiciel qui vous permettra d’automatiser l’e-mailing, de segmenter votre cible et surtout d’avoir des rapports sur les résultats des campagnes e-mailing que vous effectuez. 

Un message clair : Privilégiez un message clair, court et allant droit au but avec une architecture simple et agréable. Personne n’aime les e-mails trop chargés. 

Respect de la réglementation : Vous devez toujours vérifier si vous avez le droit d’accéder aux listes d’e-mails que vous récolter ou que vous achetez.  

Les règles de l'e-mailing
Les règles de l’e-mailing

10 – Faites de la vidéo votre amie 

Notre but à tous, quand on visite les réseaux sociaux et de se divertir. Et la vidéo a fait ses preuves en tant que le format le plus divertissant. 

Mais pour pousser l’utilisateur à appuyer sur “Lire la vidéo” et à la regarder jusqu’au bout, il faut respecter certaines règles. 

Un titre percutant : Résume la vidéo, mais en même temps attire l’attention et la curiosité de l’utilisateur.

Une courte durée : Votre utilisateur n’a pas le temps de regarder des vidéos de 30 min. Une minute, voir 30 secondes sont largement suffisant pour véhiculer un message sans pour autant ennuyer votre audience. 

Une miniature reconnaissable : Signez vos vidéos par des miniatures identifiables ( logo, charte graphique) pour qu’on puisse se souvenir de vous et appuyer sur vos prochaines vidéos. 

Émotionnelle : Une vidéo ne doit pas laisser l’utilisateur indifférent, rire, sourire, nostalgie, révolte, et parfois même choc et indignation sont les bienvenus. C’est le meilleur moyen pour que l’on se souvienne de vous. 

11- Suivez les tendances 

Vous devez suivre les tendances pour attirer l’attention tant recherchée de votre utilisateur. 

Pour 2019, la tendance est pour les : 

-Recherches vocales : l’assistant vocal de Google a intégré le quotidien des internautes. Les utilisateurs y ont recours pour faire leurs recherches. C’est, quand même, plus pratique. 

Chatbots : Pour assurer un bon service client, on faire place, à présent, au chatbot. À l’opposé du commercial derrière son écran, le chatbot répond aux messages des internautes 24h/24, 7j/7. 

Stories : “Le mode de communication de demain” est déjà un moyen de communication très important. Les internautes arrivent à passer plusieurs heures par jour à “swiper” entre les stories. 

Number of active daily instagram users
Number of active daily instagram users

De plus en plus de pratiques font leur apparition en marketing digital, d’autres disparaissent. Pour réussir à se distinguer dans ce domaine, il n’y a pas de formule magique, il faut être à jour, suivre les actualités, innover, profiter des nouvelles technologies et anticiper le comportement de vos clients.

5 étapes pour optimiser son SEO

Le nombre de sites web a augmenté plus de 4 fois entre 2009 et 2017. Il en vient à se poser la question : Comment se distinguer de tous ses sites web, dont une partie sont, sûrement vos concurrents directs ? 

Le SEO est le meilleur moyen de générer un trafic organic vers sur votre Site Web.

Un référencement optimal vous permet de figurer parmi les 10 premiers liens affichés lors des requêtes sur les moteurs de recherches…

C’est quoi le SEO ?

Comment optimiser son SEO en 5 étapes ?

1. Analyse de la concurrence et identification de l’utilisateur

2. Production d’un contenu structuré et pertinent

3. Mention des mots-clés 

4. Un design responsive

5. Présence sur les réseaux sociaux

évolution nombres site web image
évolution nombres site web

C’est quoi le SEO ?

L’optimisation SEO (Search Engine optimization) représente un processus d’optimisation qui englobe toutes les techniques améliorant la visibilité des sites web sur les moteurs de recherche.

Avant d’entrer plus dans les détails du SEO, on doit tout d’abord comprendre comment fonctionne une recherche sur les moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo…)

Afin de gérer la masse très volumineuse des informations sur internet, les moteurs de recherche font recours à des serveurs intitulés Robots( ou aussi Crawlers) qui ont pour objectif de répondre à la requête lancée par l’internaute, comme suit : 

Commencer par explorer les documents jugés importants, indexer les documents retenus et en sélectionner les plus pertinents en se basant sur les mots-clés utilisés par l’internaute. 

Si vous avez une grande entreprise ou une startup en cours de développement votre but c’est d’attirer l’attention des clients potentiels !

Les internautes d’une façon générale ont tendance à visiter les sources qui apparaissent sur la première page des résultats, vous devez donc en faire partie! 

Le SEO ( ou en français l’Optimisation pour les Moteurs de Recherche ) permet d’optimiser le positionnement de votre site web dans les résultats de recherche ce qui implique plus de trafic et la conversion des clients potentiels en clients.

joke
joke : *were are we going to hide this body * In the second page of google serach results

Comment optimiser son SEO en 5 étapes ?

1. Analyse de la concurrence et identification de l’utilisateur

En cherchant les mots-clés les plus utilisés sur un moteur de recherche en relation avec votre activité, les résultats qui apparaissent vous permettent de savoir vos concurrents, leurs stratégies, leurs positionnements géographiques, leurs points forts et leurs faiblesses.

Cette analyse vous permettra aussi de mieux cerner votre cible en identifiant la manière dont elle fait les recherches et les termes qu’elle utilise.

En faisant l’approche entre vos concurrents, votre cible et votre produit, vous pourrez développer une stratégie de référencement distinguée et optimisée.

Des outils gratuits sont disponible pour une telle analyse comme Google Trends, Google Keyword Planner.. et d’autres qui nécessite un abonnement après une période d’essai tels que Yooda Insight et SEMrush.

2. Production d’un contenu structuré et pertinent

Le contenu de votre site est l’élément le plus important qui attire l’attention des internautes.

Votre contenu doit être: 

Pertinent : contenir les mots-clés tout en restant dans votre domaine.

Bien structuré: pour que les crawlers puissent fouiller vos pages facilement, il faut respecter la mise en page (h1, h2 …).

-Riche: répondre à la majorité des questions posées par les lectorats.

-Pas trop long – pas trop court: la moyenne, c’est de rédiger un article entre 800 à 900 mots).

Animé:  insérer des images, des vidéos et des schémas explicatifs.

 “No Website can stand without a Strong Backbone. And that backbone is technical SEO.” Neil Patel

3. Mention des mots-clés 

Une bonne pratique à adapter, est de bien choisir les mots-clés et les inclure parmi les 100 premiers mots. 

Il faut modérer l’utilisation de ces derniers pour ne pas tomber dans l’excès qui est pénalisé par l’algorithme de Google.

Un autre point à considérer, c’est d’insérer le mot-clé dans la balise <title>  de votre page, ce qui facilite la compréhension du contenu pour les crawlers et pour les internautes.

Aussi, essayez de diversifier les mots-clés utilisés tout au long de votre article tout en gardant le même contexte et les mêmes idées.

un très bon outil pour ça est Google trends.

4. Un design responsive

Un élément aussi important que le contenu, dans le travail d’un développeur, est le UX design.

Votre site web doit s’adapter automatiquement aux différents types d’appareils ( ordinateurs, téléphones, tablettes … ) et à leurs résolutions d’écrans, car un site responsive est privilégié lors de l’apparition des résultats de recherche.

Selon Google, la majorité des recherches sont lancées à partir des appareils mobiles dans 10 pays différents d’où il est indispensable d’adapter vos sites web.  

Ce dernier doit aussi être facile à utiliser, clair, et garantir la meilleure expérience pour les internautes.

Pour plus de détails concernant les étapes du UX design, vous pouvez lire notre article;  LES 7 ÉTAPES DU UX DESIGN 

5. Présence sur les réseaux sociaux

Une étape complémentaire à prendre en compte, c’est la présence active sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Youtube, Pinterest, Twitter… ).

Les moteurs de recherches prennent en considération le nombre de visites sur le site web et les réseaux sociaux. C’est le meilleur moyen gratuit. 

Comment faire ? C’est simple :

– Créez un contenu spécifique pour animer vos comptes.

-Ajoutez des liens pour orienter les gens vers votre site web ceci permettra d’augmenter le trafic.

-Comme la popularité des sites web est un critère de pertinence, incitez les internautes aux interactions sur vos publications (le partage et les commentaires) pour augmenter votre visibilité.

-Organisez des campagnes publicitaires pour élargir votre cible et améliorer votre notoriété. 

“Google only loves you when everyone else loves you first” Windy Piersall

À vous d’adapter ces 5 étapes et d’en faire votre méthodologie de travail si vous souhaitez être un des heureux à apparaître dans la première page des moteurs de recherche. 

Si vous voulez plus de conseils pour optimiser votre SEO, on vous propose notre article : 10 RÈGLES D’OR POUR RÉUSSIR SON SEO